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Le mercredi 29 septembre 2004 à 9h, je n'ai pas
assuré un cours de Sciences Naturelles avec mes
élèves de la classe scientifique de 2ème année
secondaire (2SNV1); J'ai plutôt pris le temps de
discuter, avec eux, de divers sujets nous
concernant tous et portant essentiellement sur la
citoyenneté et les valeurs universelles.
Je leur ai
expliqué qu'ils allaient avoir deux devoirs au
cours de ce premier trimestre: le 1er porterait
sur UN RÊVE et qu'ils allaient le préparer en
groupes, chez eux en utilisant tout ce qu'ils
voulaient comme support. Je leur ai dit qu'il sera
noté et qu'il fera le tour du monde s'ils
s'appliquaient suffisamment....Ils me regardaient
tous avec de grands yeux, impatients de savoir ce
que c'était........
Le 2ème
devoir porterait, comme d'habitude, sur le
programme......
J'ai ensuite écrit l'énoncé du premier sujet au
le tableau; C'est le suivant:
"Vous avez UN
RÊVE: "Que l'AMOUR, que la TOLERANCE et que
la PAIX Reviennent et que la LIBERTE, l'EGALITE et
la FRATERNITE Règnent pour UN AVENIR MEILLEUR
DANS LE MONDE...."
Racontez-le
par des poèmes, des chansons, des sourates ou
versets, des
hadiths, des citations, des proverbes, des
récits, des contes,....
Un élève me
demanda alors s'il pouvait mettre des chansons en
anglais, j'ai répondu que oui; en anglais, en
arabe, en kabyle, en français et tout ce qu'ils
pouvaient mettre. Un autre a demandé si çà pouvait
être du rap. J'ai dit: "Et du raï, du
populaire,...."
Ils ont
travaillé sur le sujet pendant 3 semaines. J'ai
récupéré le plus gros de leur travail le samedi
23 et le dimanche 24 octobre.
Voilà ce que çà donne:
Le premier
groupe:
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Le deuxième
groupe:
De gauche à droite:
- Ghilas KACI
- Abd Latif IOUAGHLISSEN
Ce qui est sûr, c'est qu'ils étaient, tou(te)s très
motivés et qu'ils se sont donné à fond; Je les ai vu à l'oeuvre....!!!....Je
vous adoooore mes enfants et merci pour tout ce que vous avez fait. Çà m'a
vraiment impressionnée et je me suis régalé....!!!!!!Je suis sûre que
çà va plaire à tout le monde; BRAVO et BONNE CONTINUATION!!Je vous
souhaite beaucoup de succès auprès de nos visiteurs tout en vous
embrassons....Que Dieu vous garde et vous bénisse....Âmin.... |
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Le 3ème
groupe:
De gauche à droite:
- Mounia SALHI
- Siham ATMANI
A cause des compositions qui
approchent, Yasser, mon garçon qui est en même temps mon élève dans
cette même classe ( il fait partie du 1er groupe) ne peut terminer tout de
suite le boulot (scanner et autres....). Il a besoin de réviser ses cours,
ce qui fait que l'exposé du 4ème groupe ne sera pas terminé tout de suite
ni celui de ses camarades des quatre autres
groupes qui ont travaillé sur
le même sujet.
Je suis vraiment
désolée pour ce "contre-temps". J'aurais tellement voulu que
tout soit prêt pour ce 14 novembre mais les préparatifs de l'Aïd ont, un
peu, "chamboulés" le programme....Pour le reste, question
"technique", je ne connais pas grand chose......
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Le 4ème
groupe:
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Cet été,
René et Jeanine que j'adore et qui sont de grands
voyageurs qui nous font rêver sur leur très beau
site m'ont envoyé un message contenant une
histoire très émouvante qui se
"transmet" de mail à mail ou de bouche
à oreille...!!! Je l'ai raconté dans chacune de
mes classes dès la séance de contact. Je l'ai
raconté aussi chaque fois que j'avais l'occasion
de le faire et à chaque fois je suis parcourue de
frissons ou ce qu'on appelle "la chair de
poule"....Je devais la leur renvoyer mais
j'ai attendu de terminer cette page pour le faire
et puis....l'AMITIE C'EST POUR LA VIE et une
semaine ne saurait suffire pour le "DIRE et
pour Y PENSER"....C'est vrai que la course,
que les obligations quotidiennes nous absorbent
et, souvent, nous éloignent les uns des autres
mais nous les portons dans le coeur et les bons
souvenirs restent pour toujours....Quoiqu'il
serait tellement mieux de toujours garder le
contact et d'entretenir ses amitiés avec toute
son affection....
Je
les embrasse bien fort et voici leur message qui
est, en fait, avec d'autres coups de coeur, à l'origine de toute cette
page. Ces coups de coeur sont( ou seront) mis
pêle-mêle:
"C EST UNE BELLE HISTOIRE C'est une très
belle histoire et en plus, elle n'est pas
longue. C'est l' histoire de deux amis qui
marchaient dans le désert. A un moment, ils se
disputèrent et l'un des deux donna une gifle à
l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire,
écrivit dans le sable : "Aujourd'hui mon
meilleur ami m'a donné une gifle". Ils
continuèrent à marcher puis trouvèrent une
oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se
noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris,
il écrivit sur une pierre : "Aujourd'hui mon
meilleur ami m'a sauvé la vie". Celui qui
avait don né la gifle et avait sauvé son ami lui
demanda "Quand je t'ai blessé tu as écrit
sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la
pierre. Pourquoi ?" L'autre ami répondit:
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire
dans le sable, où les vents du pardon
peuvent l' effacer. Mais quand quelqu'un fait
quelque chose de bien pour nous, nous devons le
graver dans la pierre, où aucun vent ne
peut l'effacer". Apprends à écrire
tes blessures dans le sable et à graver tes joies
d ans la pierre. C'EST LA SEMAINE DE L'AMITIE.
Envoie cette phrase aux gens que tu n'oublieras
jamais et sou viens-toi de la faire retourner à
la personne qui te l'a envoyée. Si tu n'envoies
cette phrase à personne, cela signifie que tu es
pressé et que tu as oublié tes amis. Prends-toi
du temps pour vivre..."
Sur leur site, que l'on peut trouver avec les
liens, j'aime les récits de leurs voyages ainsi
que ces recettes qui seront toujours pour moi
"les recettes de Jeanine". La tarte aux
figues parce que nous sommes aussi d'un
"Pays" des figues et qu'elle parait
délicieuse...hummm!!!...la soupe qui doit être
bien "tonique" pour aider à passer
l'hiver....
Pour ne rien vous cacher, je n'ai encore essayer
ni l'une ni l'autre, mais çà viendra....çà
viendra....promis, inch'Allah....
| Les
Recettes de Jeanine...
la
Tarte aux Figues...(Provence)
(
pour 6 personnes .)
Temps
de préparation/Temps de cuisson 35
minutes
Ingrédients
350g
de pâte sablée
1,6kg
de figues
200g
de sucre
150g
de beurre
Préparation
Etalez
la pâte, mettez-la à cuire pendant 15
minutes puis laissez-la refroidir.
Prenez
les figues et disposez-les sur la pâte la
queue en haut.
Faites
une petite incision dans chaque figue et
mettez-y un petit morceau de beurre.
Saupoudrez
de sucre.
Faites
cuire au four 200°C (th7) pendant 35
minutes.
Vous
pouvez servir avec de la crème fraîche
ou de la glace à la vanille....
...vous
nous en direz des nouvelles !
Soupe
à l'ail d'Aquitaine
Faire
bouillir environ deux litres d'eau .
Epluchez
la valeur de quatre têtes d'ail.
Les
écraser avec un pilon ou le fond d'un
verre. (ne pas les hacher)
Les
jeter dans l'eau bouillante.
Salez,
poivrez..
Faire
cuire au moins une heure à petit feu
Casser
un ouf, séparer le blanc du jaune.
Mettre
le blanc à cuire dans la soupe en
tournant.
Délayer
le jaune d'ouf dans une bonne cuillère
à soupe de vinaigre
Couper
de fines tranches de pain dans une soupière.
Retirer
la soupe du feu et mélanger doucement le
jaune d'ouf
Au
bouillon chaud et verser le tout, sur les
tranches de pain.
La
soupe est prête, servir en ajoutant dans
chaque assiette, une
Cuillère
à café d'huile d'olive.
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Le
22 septembre 2004, j'ai laissé le
"billet" suivant sur le guestbook du
site du Cnapest ( Conseil National Autonome des
professeurs de l'Enseignement Secondaire et
Technique) que je fréquente depuis la grès des
PEST de l'année dernière et sur lequel je
rencontre des amis très chers que je salue très
vivement....
"...
Sbah
el khir, Salam, Azul;
Sur
"Tranche de Vie"( que je ne rate pas!!)
du "Quotidien d'Oran", j'ai trouvé ce
matin cette histoire intitulée "L'écho"
(ou Essada); La voici:
L'écho
Par
El Guellil:
" Un père et son fils se promenaient en
montagne. Soudain, le fils tombe, se fait mal et
crie: «AAAhhhhhhhhhhh !!!».
A sa grande surprise, il entend une voix qui répète
dans la montagne: «AAAhhhhhhhhhhh !!!». Curieux,
il demande: «Qui es-tu?» Il reçoit pour toute réponse:
«Qui es-tu ?». Agacé par cette réponse, il
crie: «Ça ne te regarde pas !». Et il entend:
«Ça ne te regarde pas !». Alors il regarde son
père et demande: «Qu'est-ce qui se passe,
bouya ?». «Mon fils, écoute bien maintenant. Et
il crie vers la montagne: «Je t'admire !». La
voix répond: »Je t'admire !». Il crie encore:
«Tu es un champion !». La voix répond: "Tu
es un champion !». «Bled miki !». «Miki...
miki...», lui répond la voix. Vous êtes tous
des corrompus... corrompus... rompus... pus...
Klitou el-bled... Klitou el-bled..." Le garçon est surpris
mais ne comprend toujours pas. Alors le père
explique. «Les gens le nomment l'écho, mais
c'est en fait la vie. Cela te renvoie tout ce
que tu dis ou fais. Notre vie est simplement le
reflet de nos actions. Si tu veux plus d'amour
dans le monde, commence par en avoir plus dans ton
coeur. Si tu veux que ton équipe soit plus
performante, commence par être plus performant.
Cela marche pour tout dans notre vie. La vie te
rendra tout ce que tu lui donneras».
Il y va ainsi du pays, de la ville, du douar. La
ville est sale, c'est que nous n'avons rien
fait pour la laisser propre. On nettoie nos
intérieurs pour tout balancer dehors et attendre
que les autres se chargent de le ramasser, parce
que, dit-on, ils sont payés pour. Mais dès leur
passage, nous trouvons un malin plaisir à
remplacer l'ordure par l'ordure.
Les élections, c'est pareil. On fait un mauvais
vote. Notre mauvais choix, on le paye
sérieusement. Les prochaines élections, au lieu
de tirer des enseignement, on récidive. Et comme
l'écho...".......Bonne journée et
Salut...:-)......"
Comme dit
l'adage: "La
BEAUTE est dans l'oeil de celui qui regarde"....Et
si, finalement, tout était question d'"ECHO"...???
Tenez, par exemple, Kamel, notre "frère du
site" ou "le gentleman" comme l'a
appelé Yazid, a écrit un article sur le site
"dzfoot" après avoir "feuilleté
quelques" pages.... ce petit extrait de son
écrit m'avait....mise dans un état....je vous
dis pas....:
"...
Tu as combattu, toi vaillant soldat, guerrier
téméraire et bien que démuni de toute arme, tu n'as
pas baissé les bras facilement. Pendant plus de vingt
minutes, tu n'as guerre abandonné tes camarades du
Paradou, à aucun moment tu n'as daigné montrer un
fléchissement. Champion des champions, le brassard de
capitaine ne fût jamais aussi bien porté. Non, le mot
lâcheté n'a jamais figuré dans le dictionnaire de ta
vie. Même si on t'avait proposé le contrat le plus
fructueux avec le club le plus huppé d'Europe, tu
n'aurais jamais abdiqué. Digne fils de Ami-El-haj. Ô
noble Moussa! Quelle bravoure « tipous »..! Ta fierté
et ton « Nif » dans les ultimes instants de ta vie
n'ont d'égal que ton immense talent et ton
incommensurable générosité. Khouya, toi qui t'es
débattu comme un lion féroce dans l'arène de Médéa,
non pas parce que tu refusais une mort certaine, mais
juste par souci de rester debout quoiqu'il advienne,
de te montrer humble face à l'adversité et de sortir
la tête haute tel un gladiateur berbère, toi digne
descendant de Massinissa et de Jugurtha. Relâche-toi
mon frère, souffle un peu, il n'est absolument pas
lâche celui qui aspire à un repos mérité. Ce n'est pas
fléchir que de céder quelques fois face aux rouages
tumultueux d'une vie pleine de bassesse. Accepte enfin
une main tendue, donne-toi du répit.
Salut champion.... ! "
*****
Quand j'ai "fini" de ...sécher mes larmes je lui ai répondu ceci:
" ... Dire que j'ai mis plusieurs
mois pour "le raconter" - et je n'ai même pas fini - et toi,
tu viens le faire, comme çà, en quelques jours, en
quelques pages, si joliment, si affectueusement !! C'est
comme tu dirais : "d'une beauté exquise !" ; Quelle
plume, quel talent et quel cour !!!......"....Salam
Khouya Kamel....Je t'adore comme tu le sais....Que
Dieu te protège et te bénisse gentil frère.
*
* * *
* * * *
Il y a bientôt un an, Ouma (un ami du site
cnapest résidant en Europe et avec qui j'ai
énormément d'affinités. Je profite pour
le saluer très affectueusement) a laissé
le billet suivant qui m'a émue aux larmes:
....2003
est,,,, dans l'histoire.... 2004 me vient
,,,,ce soir je l'attends ,il viendra du sud
, d'un pays lointain ,le mien. Porté par un
VENT à l'origine chaud, mais rafraîchi par
son passage sur les montagnes et la
mer....un "vent lumière" si beau
et de toutes les couleurs....Parfumé de
terres ,de jasmin de mesk-ellil, de belles
de nuit, d'olives, de dattes, d'oranges, et
raisins.... J'hume dedans à m'enivrer.....
je le nomme "vent de lumière"......Corps
ouvert comme un passage sans aucun obstacle.
Mental en puzzle, toute sensibilité ,toute
émotion ,,,,dehors;juste à ne pas glisser
dans la belle folie.....mais mes détails
des EFFETS maintiennent l'être dans sa réalité!.....mon
"vent de lumière" est chargé d'énergie
du Sahara, du pollen, des dattes transparentes, et
du sable "toutes catégories",du
fin, du rond, en prisme,,,crépitant sur le
peau, massage idyllique , libération
interne.....De cet apparent
"chaos" naît une harmonie , un
bien-être, mon vent est alors en couleurs,
de lumières, reflets blancs pris lors de
son passage sur nos montagnes enneigées,
couvrant les flans dénudés, déboisés;
passages de l'homme et de son hostilité!....Il
n'a pas oublié de prendre le souffle
humain!des villages et des bas fonds! des
odeurs du sélecto et du mauvais café et du
thé mille fois réchauffé!!!!,et des
hommes perdus, à la recherche des racines
suspendues!,,Comme un messager ; il me
laisse tout lire en lui, le soir dans la
nuit profonde , quand il fait si calme , je
l'attends pour des histoires sans fin
...d'un pays très riche de ses enfants.....ALGERIE....merci
de m'avoir supporté....
December
31, 2003 18:30:18 (GMT Time)
Je lui
ai répondu quelques jours plus tard, Après
le 40ème jour ( 01- 01- 2004) de
l'accident de notre regretté cousin Kamel
Benazzouz que Dieu ait son âme. Cet
événement a été suivi du décès de
Dadda Avi, l'oncle Larbi Kaddour (le
07- 01- 2004), Athirhem Rebbi.....pour
ne parler que de çà.... Je lui ai écrit
ceci et c'était juste un "essai" né de
l'émotion:
Pour Ouma, un
petit et modeste essai de "mots cadeaux",
qui riment un peu avec son poème. Les
circonstances l'ont relégué au second plan.
Enfin, mieux vaut tard que jamais. et
sorry.C'est donc :
Au "Vent
de lumière";
l'Echo du
vent
Je touche ta
nostalgie
Je touche ton cour
Que tous ces mots
offerts
Apaisent ta
douleur.
Que le soleil et sa
chaleur
Sèche nos larmes,
Réchauffe notre cour.
Que le sable de
notre désert
Gomme nos soucis
Nos jardins, nos
prairies,
La Richesse de
leurs Fruits,
La Beauté de leurs
Fleurs
Quel Délice de
Douceur
Quelles Merveilles
de Couleurs.
Et la neige et sa
blancheur
Nous inonde de
lumière
Nous baigne de
fraîcheur
Dans nos montagnes
si chères.
Par le ciel nous
sommes couverts ;
Sa lune nous ébloui
Ses étoiles nous
éclairent
Nous protègent,
Comme elles brillent !
Que les enfants de
Notre Pays
Connaissent le
Bonheur
Qu'ils soient Gais,
Qu'ils Sourient
Qu'ils Rêvent,
qu'ils Espèrent !
Te supporter, tu
dis ?!
Le Génie,
Le Solidaire ?!
Mais non ! Tu n'y
es guère !
Nous t'aimons
l'Ami,
Nous t'aimons le
frère.
Hayet.
Un peut plus tard,
à l'occasion de l'Aïd El Kébir dernier, et à un moment où je
cavalais en "bavant" des retombées de la
grève, j'ai bricolé ce petit poème. C'est
"panaché"question langue mais
c'est surtout du kabyle. Cà
"tourne" autour du mot
"Pourquoi"qui "revenait"
et qui prenait racines......Je lui
ajouterai, dès que possible, une petite
traduction "sommaire":
Re-
Salut! A vous "tous", à vous
"toutes", un cadeau pour l'Aïd,
"UN
CADEAU POUR LA VIE"
Au
cours des virées,
Je
croise des ami(e )s
Qui
disent, qui s'écrient
Conjuguons,
conjuguez
La
vie à l'infini.
Ils
y avait des "Pourquoi"
Et
un "Achimi"
Je
leur ai demandé s'ils étaient seuls là
Ils
répondirent "non" ; y a de la
compagnie;
Waâlach,
limadha,
Les
voici, Les voilà.
Tsazzalagh
foudhar
Dakwsar
dassawen,
Dassawen
dakwsar
Sawalagh
ayghar
Iwachou,
achoughar
Laqqaragh
Ayen
Ayen,
ayen, ayen ?!
Youzlad
Achimi
Yennad
iwimi
Anadh(i)
'a'mentar
Ennighas
dhayen
Nevgha
'neff, nevgha ' nzar
Vous
savez, où que j'aille,
I
asked why and why
"Best
wishes", l'ami?
"Best
wishes le frère ???:
To
meet the answer
Foudhegh
kawegh âyigh
Veddegh
eddigh eghligh
Yennad
sou aman;
Aman
edhlaman
Daman
el âinser
Lâinser
endaggui.
Afaghd
assagui
Pour
Conjuguer la Vie
Avridh
mazal mouqer.
Anesghar
anrebbi,
Arrach
ilmezyan
Anevnou
,anâalli
Adhkhedhmen
adhferhan.
Nessaram
esvar
Aghdegrin
woussan
Oussan
el âali
Mayevgha
Rebbi.
Hayet.
PS 1: C'est écrit comme çà se
prononce et pardonnez si qq chose n'est
pas « comprise », n'hésitez
pas à demander. C'est venu ainsi avec
certains de vos mots.
PS 2 : c'est vrai que cela
fait 2 ans que nous avons bcp de pluie et
nous, on fait partie de ceux qui ne doivent
pas avoir honte de leur pouvoir d'achat.
Il faux aller tout doux.......çà viendra.
Encore BONNE FÊTE et prenez soin de
vous.
Rebbi
yehfadkoum.
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* * *
* * * *
Ce poème
"Les mots" que j'aime beaucoup est de Mon
amie Régine à qui je dis : "Salut Madame la
fée"Une fois, il y a longtemps, je lui ai
dit que nous étions "jumelles"...!!!!!
ou bien sommes-nous, peut être, des sortes de...
"clones"....??
Voici son poème:
"Les
mots
Il
y a des mots qui tanguent comme une ivresse
...
Des mots qui étourdissent
Des mots qui grisent
Il y a des mots que l'on murmure
...
Des
mots qui tremblent
Des mots qui ondulent comme une caresse
Des mots qui chavirent
Il y a des mots tendresse
Des mots qui disent
Il y a des mots qui éclatent comme des rires
Des mots qui dansent comme des soleils
Des mots merveilles
Des mots qui réchauffent
Il y a des mots qui s'éparpillent comme des
pollens
Des mots qui butinent
Des mots qui badinent
Des mots voyages
Des mots qui se mélangent
Qui s'échangent
Il y a des mots qui s'ouvrent comme des mains
tendues
Comme des mains offertes
Comme des mains nues
Il y a des mots qui s'abandonnent
Sans réserve
Des mots cadeaux
Des mots partage
Des mots ensemble
Des mots comme une fête
Qui chantent dans nos têtes
Il y a des mots comme des perles
Qui se succèdent et qui déferlent
Des mots comme des vagues
Des mots plaisir qui inondent
Et se répandent
Des mots qui savourent
Il y a des mots délices
Des mots qui jouissent
Des mots qui donnent
Des mots qui accueillent
Il y a des mots je t'aime
Et puis
Il y a des mots qui frissonnent comme des
nostalgies
Des mots d'automne
Des mots d'hier
Des mots qui désespèrent
Des mots que l'on oublie
Des mots pluie
Des mots derrière la fenêtre
Des mots au coin du feu
Et des mots qui attendent
Il y a des mots d'hiver
Des mots transis comme des souvenirs
Des mots qui glacent
Des mots verglas
Il y a des mots qui crissent
Des mots qui trahissent
Et tous ces mots qui blessent
Il y a des mots qui s'enfuient comme des voleurs
Des mots qui courent
Des mots qui se hâtent
Des mots qui s'affolent
Des mots qui ont peur
Il y a des mots qui tremblent
Il y a des mots qui pleurent
Des mots qui sombrent
Aux grandes profondeurs
Des illusions déçues
Il y a des mots nus
Il y a des mots vains
Et de vaines paroles
Il y a des mots qui se taisent
Pire que des silences
Il y a des mots absence
Il y a des mots vides comme un coeur sans amour.
Il y a des mots qui submergent comme des océans
Des mots néants
Des mots abysses
Des mots qui désunissent
Des mots naufrages
Les mots détresse
Des mots sans âge
Il y a des mots vertiges
Des mots qui se figent
Il y a des mots qui meurent
Des mots qui disparaissent comme des foulards
Des mots qui ne deviennent jamais colombes
Des mots sans magie
Des mots sans espoir
Des mots ombres
Des mots sans vie
Et puis il y a
Posé comme un point.
Le mot de la fin ."
Régine
J'ai
ensuite été "chiper" cet autre
poème "Arche" qui parle d'amour
et d'espoir et où l'arche serait ce lien entre nous
tous. Je ne lui ai pas encore demandé ce
qu'elle en pensait mais j'imagine qu'elle
va me le pardonner, gentille comme elle
est.
|
Arche
J'ai
regardé longtemps la grande arche de
pierre
J'ai suivi le soleil aux lignes
d'horizon
L'infini de la plaine étendait ses chimères
Les ors du matin dansaient sur le sillon
D'un nuage effilé qui filtrait leur
lumière
Projetant sur la roche d'insolites
rayons
Cette
arche reliait deux falaises escarpées
Se cambrait improbable par delà le néant
Comme les grains de sable au fond du
sablier
Relient l'aube naissante au jour déclinant
La douceur d'un beau rêve à la réalité
Ou l'enfant nouveau né à l'homme
vieillissant
Et
si nos mots d'amour étaient ce pont
tendu
De mon cour à ton cour reliant les
trajectoires
De deux vies arrivées à ce point
suspendu
Hésitant à choisir de mêler leurs
regards
Dans le miroir étrange où les années
perdues
Dansent en funambules sur le fil du hasard
Et si cette arche était une voûte
d'espoir
Régine© - Août 2004
Illustration
: Mesa
Arch - ALain Thomas©
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Ce mercredi 24
novembre 2004, j'ai reçu le premier
message "relatif" à cette page
et qui m'a beaucoup touchée. J'étais
tentée de censurer les passages se
rapportant à ma petite personne puis je
me suis dit: "tant pis je laisse tel
quel et pourquoi ne pas se faire plaisir
de temps à autre et puis qui
sait...."
En fait, je sais que mon amie Josette
partage ce point de vue parce que nous en
avons parlé, par mails, et je suis
certaine que durant sa carrière
d'enseignante, elle a inculqué ces
notions d'Amour et de Paix à ces
élèves. Il n'y a qu'à lire, sur son
site, les belles histoires qu'elle a
"créées" pour ses
petits-enfants (voir liens).
* * * * * *
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Bonjour très chère Hayet
L'ancienne enseignante que je suis a été émue par la confiance et
l'amitié affectueuse que tu as su établir avec tes élèves. Mais à vrai
dire, cela ne m'étonne pas car tu as un coeur "gros comme ça". Tu sais
transmettre les valeurs de paix, d'amour et de fraternité entre les
hommes qui font si cruellement défaut à notre époque actuelle. Tu formes
de futurs jeunes hommes et jeunes femmes qui je l'espère n'oublieront
pas ton enseignement et seront peut-être les bâtisseurs d'un monde
meilleur, où les forts n'écraseront plus les faibles en se cachant
derrière des théories dites humanitaires ( je fais allusion et tu l'as sans
doute compris à la guerre en Irak).Tes élèves ont fait un beau travail
mais toi, tu as su leur communiquer l'envie de le faire. Félicite-les
de ma part pour ce moment heureux passé à les lire et qui redonne
confiance en l'avenir. On accuse trop vite les jeunes de toutes les
turpitudes et pourtant, il suffit de les aimer pour qu'ils soient prêts à
soulever des montagnes. Ne gâchons pas ces élans de générosité qu'ils
portent en eux. Cultivons-les au contraire avec patience et amour comme
une fleur fragile. C'est la noblesse de notre métier d'enseignant. Il
ne suffit pas de faire passer les savoirs. Je les embrasse tous et toi
aussi . Josette.
* * * * * *
Il y a un peu plus d'une année Josette me laissa un mot sur le livre où elle me disait qu'il y avait, sur son site, quelque chose pour mon petit dernier Aïssa et elle savoir ce que j'en pensait. Nous sommes passés chez elle en famille et nous avons été très agréablement surpris par la l'histoire qui a fait très plaisir à Aïssa qui adore lire et qui aime qu'on lui raconte des histoires. Il s'agissait de "La légende de Carcassonne" que je me fais le plaisir de rapporter ici tout en la remerciant à nouveau pour geste adorablement sympathique. Je me rappelle lui avoir dit alors que si tout le monde était aussi clairvoyant et perspicace que Carcassonne LE MONDE SERAI UN VÉRITABLE HAVRE DE PAIX.
La
légende de Carcassonne

Un
jour, tout à fait par hasard, j'ai fait
la connaissance sur le Net d'une très gentille
Maman. Cette gentille Maman avait un petit garçon,
très gentil lui aussi, qui s'appelait Aïssa.
Comment voulez-vous que lorsqu'on est une
gentille Maman on n'ait pas un gentil petit garçon ?
Ce n'est pas possible.
Le
gentil Aïssa, sa gentille Maman et toute sa
famille, qui était certainement très gentille
aussi, habitaient dans un beau pays plein de
soleil de l'autre côté d'une grande mer
bleue qu'on appelle la Méditerranée. Sais-tu
pourquoi , Aïssa, on appelle cette mer la Méditerranée ?
Parce qu'elle est au milieu des terres. Elle est
entourée au Sud par ton pays, l'Algérie, ainsi
que le Maroc et la Tunisie, à l'Ouest, il y a
l'Espagne, à l'Est, il y a l'Italie et au
Nord il y a mon pays la France. A l'Ouest, entre
le Maroc et l'Espagne, il y a juste un tout
petit passage qu'on appelle le détroit de
Gibraltar qui fait communiquer la mer Méditerranée
avec le grand Océan Atlantique.
Le
gentil Aïssa aimait bien qu'on lui raconte des
histoires. Et moi, j'avais envie de faire
plaisir à Aïssa que je ne connaissais pourtant
pas. Alors j'ai cherché quelle histoire je
pourrais bien lui raconter. Je ne pouvais pas en
inventer une comme je fais d'habitude pour mes
petits-enfants parce que je ne connaissais pas sa
vie mais j'ai pensé que je pourrais peut-être
lui raconter une légende de mon pays.
Ecoute
bien, petit Aïssa : dans le sud de mon pays,
pas très loin de chez toi, (en fait, il n'y
aurait que la Méditerranée à traverser et peut-être
qu'en faisant une très grande enjambée, si on
avait les bottes de sept lieues du Petit Poucet,
on y arriverait! ) il y a une ville qui
s'appelle Carcassonne. C'est une très
ancienne ville, bâtie sur une petite hauteur au
milieu d'une grande plaine. Cette ville est restée
comme elle avait été construite, il y a très,
très longtemps au temps des châteaux-forts et
des chevaliers. Elle est entourée de remparts, de
gros murs bien épais, de créneaux, de chemins de
ronde, de tours, de meurtrières, d'échauguettes
et de mâchicoulis. Il y avait aussi un pont-levis
et de grands fossés remplis d'eau.
Au
temps des chevaliers, il y a bien longtemps de
cela, c'était une ville riche et prospère. La
plaine autour, fournissait la nourriture des gens
et des bêtes. Il y avait des champs de blé et de
céréales, des pâturages pour les troupeaux, des
vignes et des forêts où l'on coupait le bois
pour se chauffer et les gens de la ville vivaient
heureux et tranquilles.
Les
paysans travaillaient la terre, le meunier moulait
le blé, le boulanger faisait le pain, le forgeron
fabriquait les outils et ferrait les chevaux et
les boufs, le cordonnier cousait les chausses, le
tisserand tissait la laine des moutons que le
berger allait faire paître dans la plaine. Tous
ces gens menaient une vie sereine et active.
Mais
ce bonheur paisible faisait des envieux. Un jour,
une armée venue du nord arriva à travers la
plaine dans un nuage de poussière et mit le siège
devant la ville. Bien vite on rappela tous ceux
qui travaillaient à l'extérieur. On ferma les
portes et on releva le pont-levis. Il y avait
assez de provisions entreposées dans les caves et
les greniers pour pouvoir attendre sans trop de
soucis que les ennemis s'en aillent. Mais les
ennemis avaient installé un camp au pied des
remparts et attendaient tranquillement en se
disant qu'un jour ou l'autre les habitants de
la ville n'auraient plus de provisions et
seraient bien obligés d'ouvrir les portes pour
aller s'approvisionner. Ce jour-là, les
assaillants n'auraient qu'à leur tomber
dessus et à entrer dans la ville.
En
ville, au bout d'un certain temps, les
provisions commencèrent à s'épuiser. Tous les
habitants se réunirent pour discuter et savoir ce
qu'il y avait lieu de faire.
Dans
un quartier reculé de la ville, vivait une très
vieille femme. Elle était si vieille et si discrète
qu'on avait même oublié son nom. Comme elle était
extrêmement maigre et décharnée, on l'avait
surnommée « Carcasse » quand on
parlait d'elle. Elle assistait aussi à la réunion,
mais ne disait rien. Tout le monde donnait son idée
mais personne n'était d'accord. Cela s'éternisait
et il n'en sortait rien.
Soudain,
Carcasse demanda la parole. Elle exposa son idée
d'une voix chevrotante. Carcasse élevait un
mouton dans un enclos derrière chez elle, ce que
tout le monde ignorait sinon il y a longtemps
qu'on aurait tué et mangé le mouton. L'idée
de Carcasse était de jeter le mouton par dessus
les remparts au beau milieu des assaillants. On
lui dit qu'elle était folle, qu'elle allait
peut-être assommer un ou deux ennemis mais que
cela ne changerait rien à l'affaire et que
l'on ferait bien mieux de manger le mouton. Mais
Carcasse tenait à son idée et n'en démordait
pas. On finit par se ranger à son avis puisque de
toutes façons, le mouton même bien gras et dodu
n'aurait pu nourrir toute la ville pendant bien
longtemps.
Carcasse
repartit vers chez elle en trottinant et revint
peu après accompagné de son mouton. C'était
vraiment un très gros mouton qui paraissait
encore plus gros parce qu'il n'avait pas été
tondu. Carcasse invita tout le monde à la suivre
sur les remparts.
Quand
les assaillants virent tous les habitants rassemblés
sur les chemins de ronde, ils crurent que
l'heure de leur victoire était arrivée et que
les gens de la ville venaient se rendre. Ils tirèrent
quelques flèches dans leur direction mais sans
atteindre personne. Alors qu'ils avaient les
yeux levés, ils virent quelque chose tomber du
haut des remparts et le mouton vint s'écraser
à leurs pieds. Stupéfaits, les soldats se
rassemblèrent autour du mouton et commencèrent
à se poser des questions. Si les gens de la ville
pouvaient se permettre de jeter un beau gros
mouton par-dessus les remparts c'est sans doute
que leurs greniers et leurs caves étaient encore
abondamment remplis de victuailles et que le siège
risquait de durer encore longtemps. L'hiver
approchait et un vent fort et froid commençait à
balayer la plaine. Les soldats ennemis n'avaient
guère envie de passer encore plusieurs semaines
au pied des murailles sans avoir rien pour
s'abriter pendant que les gens de la ville bien
au chaud dans leurs maisons faisaient ripaille, du
moins c'est ce qu'ils pensaient. Les assaillants
décidèrent donc de lever le camp et d'aller
voir ailleurs s'il ne se trouvait pas une ville
moins bien défendue et approvisionnée. Ils
rassemblèrent tout leur matériel et se mirent en
marche vers une autre direction. Sur les chemins
de ronde de la ville, c'étaient des cris de
joie, des chants et des danses. On félicita
Carcasse de sa bonne idée et on décida de
l'honorer en lui demandant de se rendre au
clocher et de faire sonner les cloches pour
annoncer à tous les alentours que le siège était
terminé.
Toute
la ville partit en cortège derrière Carcasse
jusqu'au clocher. Carcasse saisit la corde et
commença à sonner accompagnée par les
encouragements de la foule qui ne cessait de crier
« Sonne; Carcasse , sonne; Carcasse ,
sonne.
Et
c'est ainsi que la ville prit le nom de
Carcassonne.
Novembre
2003.
Josette.
***************
Puisque
tu soulèves, Josette, le point concernant la guerre
en Irak, je profite pour mettre en page ce poème de
Yuiliel. Il m'a tellement plu et surtout émue que
je me suis "permise" de le faire. Je ne
connais pas encore Yuiliel
"personnellement"mais j'ai pu la lire à
partir de "Votre éspace" du "Monde A
Lire" de Régine et j'ai apprécié.....
« Les
femmes d' IRAK »
L'automne
salit d'encre les nuages
Oubliant
le bleu de l'azur là-bas,
Déposant
dans les yeux des regards tristes.
Les
hommes ne sont plus gais
Leurs
visions sont éteintes,
L'espace
est mouillé d'encre rouge,
Les
femmes ont la saveur du chaud
Dans
leurs yeux derrière leurs voiles
Elles
sont vivantes
Debout,
pardonnant,. tout.
Sous le
soleil croquant d'absolu
Leurs cours
malmenés se consolent
Aux
espoirs d'un meilleur.
Elles
ont peur pour leurs enfants,
Déjà
si petits, ils s'arment de leurs dents,
Les
yeux chargés d'un passé de servitudes.
Les mères
pleurent des larmes essentielles
L'histoire
les emprisonne de son aile.
Le
soir, quand le jour n'éclaire plus
Elles
posent lèvres nues, des baisers
Sur la
joue de leurs garçons.
Au
petit matin, elles habillent leurs filles
Dans un
habit de noblesse.
Encouragées
de tant d'habitude
Elles
portent leurs têtes comme des reines.
Ses
femmes, d'une vieille terre
Pays
des mille et une nuit
Là où
le coucher du soleil
Ecrit
avec leurs larmes des mots de colère.
La nuit
descend sur les maux d'amour
Demain,
il fera jour
Avec
des mots pour bâtir un autre jour.
Elles
écrivent des signes avec leurs mains
Pour
effacer le chagrin et la mort.
Elles
tracent des signes sur leurs cours
Pour
tenter de comprendre leur vie.
Elles
s'accrochent à leur croyance
Sous
des ongles désespérés
Sous le
ciel d'un pays rude
mais
vivant grâce à elles.
Je
regarde le tumulte des haines
J'écris
à mes sours des mots
Qu'elles
liront dans le vent.
J'écris
pour les aimer avec nos différences
Nos cours
étant les mêmes pour partager.
J'écris
malgré ma peur mêlée à la leur.
Le ciel
nous donne son tableau
Vierge
de mots, de paroles vraies
De
regards forts, qu'elles et moi portons
Au
front de notre féminité.
Je témoigne
de leurs cris
Regardez-les,
elles sont vivantes
Continuant
l'histoire de tout un peuple.
J'écris
au vent, femmes
Aimons
dans la beauté sublime de nos cours
Osons
dire à nos hommes « Arrêtez »
Nous
avons plus d'espace pour respirer.
Nos
yeux se voilent d'un cri..
Femmes
d'aujourd'hui
Nous
tombons à genoux pour vous supplier.
Cet
automne sonne l'heure de la prière..
Une
file de femmes écrasée de voux
Marche
les yeux en l'air..»
Yuiliel.
***************
Avons
nous le droit de laisser le rêve s'anéantir
Le rêve
Elle est belle et douce.
Tout de blanc vêtue, toujours, c'est son
uniforme. Elle fût choisie, il y a fort
longtemps, bien sûr pas elle-même mais l'une de
ces ancêtres, afin d'accomplir une mission qui se
transmet de mère en fille. Fidèle à son poste
elle conjugue élégance et persévérance, fidélité
et obstination, c'est avec opiniâtreté qu'elle
poursuit son sacerdoce en parcourant le monde.
Un jour
qu'elle était très lasse, elle se blottit au
creux d'un nuage espérant ainsi se faire
transporter à bon prix; bercée par un vent léger,
elle s'assoupit. Dans son demi-sommeil elle se
prit à rêver, il faut avouer qu'elle est une
grande rêveuse et que sa vie entière n'est
qu'utopie, mais elle aime se perdre dans les dédales
de son imagination. Cette fois-ci son rêve était
si beau, si calme, si doux, qu'elle s'endormit
profondément.
Lorsqu'elle
s'éveilla, elle s'étira longuement, devinant que
son absence avait été longue. Confuse, elle
s'attarda un moment afin de reprendre ses esprits.
Elle avait tant à faire qu'elle ne savait par où
commencer, d'ailleurs la terre avait bien continué
à tourner sans elle, personne ne se souciait de
cette belle aventurière. Pauvre petite immaculée,
elle se sentait si inutile, si naïve.
Courageusement elle reprit son inspection, sans
relâche allant d'un continent à l'autre . Ce
qu'elle vit la fit frémir, elle qui avait vu tant
de choses dans sa vie ne put supporter la désolation
qui régnait sur la terre. La violence, cette
mauvaise herbe, sauvage et empoisonnée, détruisait
à tout jamais les graines de l'espoir.
La petite créature,
anéantie, triste et lasse, se posa dans un désert.
Elle s'allongea sur la terre sableuse et sèche,
pencha sa petite tête et ferma les yeux. Elle
savait que sa dernière heure était arrivée, se
sentait soulagée, elle n'en pouvait plus. Dans
une dernière secousse, un dernier spasme, une
larme vint vainement irriguer ce coin de famine.
En rendant l'âme la petite ouvrit son bec et
laissa échapper le rameau d'olivier qui de toute
façon était flétri depuis longtemps.
La blanche colombe n'a laissé aucune
descendance.

Juin 2002
©Aliza
Claude Lahav
Cette
histoire, je l'ai ramenée, au début de l'année
2005, du très beau Bazardikla d'Aliza en pensant y
retourner pour lui laisser un petit mot et
l'inviter à venir "écouter" sa blanche colombe. Je
pensais aussi écrire un petit quelque chose sur
cette page concernant l'histoire...
Hélas, je
n'ai pu le faire; des soucis de santé ont commencé
et je n'ai écrit que pour "parer aux
urgences"...Pardonnez moi, Aliza, tout ce contre
temps...
Toujours est
il que la fin de "ce rêve" est si triste que je
n'ai pu retenir "quelques" larmes rebelles.....
La vérité,
est que votre colombe n'avait qu'un peu "fièvre
bénigne" après sa longue randonnée ce qui ne
l'avait pas empêché de revenir vers son nid....
En
revenant à elle, elle
entendit la voix larmoyante de son compagnon qui lui
chantonnait (comme Brel):
...
"Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas"...
Sa
voix, ainsi que son chant la remplirent d'émotion
et quelques larmes s'échappèrent de ses yeux
qu'elle ouvrit enfin pour le voir qui agitait le
rameau d'olivier qu'il tenait entre ses ailes
...Elle sourit en voyant qu'il couvait
affectueusement ses oeufs ...il se serrèrent avec
amour et se ... bécotèrent...
Elle dit :
"Ah, le rêve!!!" et se mit à chanter tout comme
Ferrat:
"....
Tout ce qui tremble et
palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j'ai cru trop vite
A jamais perdu pour moi
Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Et surtout pouvoir chanter
Que c'est beau, c'est beau la vie.
...
Tout ce que j'ai failli perdre
Tout ce qui m'est redonné
Aujourd'hui me monte aux lèvres
En cette fin de journée
Pouvoir encore partager
Ma jeunesse, mes idées
Avec l'amour retrouvé
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Pouvoir encore te parler
Pouvoir encore t'embrasser
Te le dire et le chanter
Oui c'est beau, c'est beau la vie."
Quand elle
reprit ses esprits, elle lui raconta qu'elle se
voyait comme le jeune prince Abd ar-Rahman qui
exhalait sa nostalgie en parlant, à ce premier
palmier qu'il avait planté en terre andalouse...:
["De même que tu es, ô bel
arbre!
Éloigné de tes frères,
Un vaste espace me sépare
De mes amis, de ma tribu.
Tu crois sur une terre
étrangère
Comme je vis loin des miens,
Mon sort est semblable au
tien
Et tu es mon portrait.
Que le nuage le plus lourd
t'abreuve,
Qui roule à travers le ciel
Et dissout les étoiles
Dans ses torrents d'eau."]
Elle dit encore rêveusement:
"Qu'importe... Tout est bien qui finit bien...amen...âmîn,...
Dis, tu veux me donner mon
rameau d'olivier... tu veux, dis??...comme il me
manque... !! et comme je l'aime...!!!!!...
***************
Au lendemain du Tsunami, le monde entier a réagit;
Il a fallu une catastrophe de cette ampleur pour
"toucher l'humanité dans son humanité"... pour se
souvenir que nous sommes tous sur la même planète
terre et ce qui touche les uns touche (ou devrait
toucher), forcément, les autres...Il est dur d'avoir
à dire que, (peut être) à quelque chose malheur est
bon...et pour positiver un peu, pourquoi ne pas dire
qu'"Il n'est jamais trop tard pour
bien faire".............
L'article suivant, de la chronique "Contrechamp",
illustre (un peu) ce sentiment... général...
Contrechamp
Malheur
et espoir
Par
Mustapha
Hammouche.
Le
passage à la nouvelle année s'est fait dans un
contexte tragique. L'ampleur des dommages et la
multitude de victimes, dont le nombre ne finit pas
d'augmenter, ont abasourdi un monde qui s'apprêtait
à fêter le Nouvel An.
La présence de touristes occidentaux et la
disparition d'un certain nombre d'entre eux
ont certainement aidé à la médiatisation de
l'effroyable cataclysme et de ses effets. Mais
la réaction, notamment en Europe, a été
surprenante de générosité, dépassant de loin
les promesses des États. Ainsi, les dons des
citoyens britanniques frôlaient le montant global
de cent millions d'euros ! Pour la première
fois de l'histoire, une contribution humanitaire
va franchir le cap du milliard de dollars.
Mais le plus encourageant consiste en
l'observation d'une évolution sémantique à
propos de questions humanitaires. Le discours
stratégique jusqu'ici réservé à la guerre
commence subitement à investir la préoccupation
humanitaire. A Bush, qui propose de composer
une coalition internationale contre la catastrophe
de l'Asie du Sud, Chirac réplique par la
proposition d'une "force humanitaire de réaction
rapide". Nous ne sommes plus dans le domaine de
l'ouvre caritative d'initiative privée ni
dans le domaine de l'aide isolée d'État.
Les présidents américain et français ont tous
deux suggéré que leurs initiatives respectives
soient prises en charge sous les auspices des
Nations unies.
La gravité des ravages occasionnés par le
tsunami et la difficulté d'organisation des
secours dans un trop large espace ont certainement
enseigné la nécessité d'une coordination
instantanée de l'intervention de sauvetage et
d'assistance. Il y a, heureusement, de plus en
plus de monde qui participe au soulagement des
populations frappées par le malheur. Cette
multiplicité d'intervenants, surtout quand ils
opèrent sur une étendue disparate, impose une
fonction de synchronisation. Et peut-être une
structure permanente et universelle de réaction
aux catastrophes naturelles.
N'est-ce pas le désastre de la Première Guerre
mondiale qui a donné naissance à la Société
des nations, ancêtre de l'ONU ? L'homme ne
s'applique, en effet, dans nulle autre tâche
aussi bien que dans la guerre ; c'est peut-être
pour cela qu'il en tire les leçons les plus précieuses.
Et quand le langage de la stratégie s'étend à
quelque domaine, c'est que celui-ci bénéficie
enfin de l'intérêt de l'humanité.
Après la paix, après le développement et après
l'environnement, l'humanitaire quitte peut-être,
en ce début d'année 2005, la sphère de
l'engagement individuel et de la mobilisation
occasionnelle et rejoint le domaine des
obligations de la communauté internationale.
A quelque chose malheur est bon. S'il
fallait donc voir quelque signe d'espoir dans le
drame d'Asie, c'est peut-être cette nouvelle
disponibilité internationale contre le malheur.
M.
H
***************
Pour tous ces écrits et pour bien d'autres
encore (que je rajouterai petit à petit) à propos de tout ce
qu'il y a et qui arrive dans le
monde comme malheurs, comme guerres et comme haine....Dieu
fasse que tout aille mieux....inch'Allah....
Enfin,
pour ceux qui voudrait participer, cette page reste
ouverte à tous et c'est avec un grand plaisir que
les "envois" seront mis en page. C'est
promis; tout est juste question de temps....
Vous
avez l'adresse ci-dessous pour les contacts. Et
merci, d'avance, de bien vouloir le faire....!!
benazzouzh@moussa-benazzouz.com
Je vous salue très chaleureusement, TOUS, où que
vous soyez, de la part de toute la classe, de tout
le Lycée Debbih Chérif d'Akbou dans la wilaya de
Bejaïa (ex.Bougie)dans la Vallée de La Soummam. Je
vous salue, tout aussi chaleureusement, au nom de
toute ma famille, de toute la Kabylie et de toute
l'Algérie tout en vous souhaitant TOUT LE BONHEUR
DU MONDE. Âmin, âmin, âmin et...Amen...
PS: J'ai une très affectueuse pensée pour mon ami
Cyrille Berbett qui a créé ce gif-footballeur en
pensant à Feu Moussa. Il m'a aussi envoyé cette
belle signature dès que je la lui ai demandé. Il
proposait ce sympathique service sur son site et
c'était tellement bien fait que je n'ai pas pu
résister....!!! Je l'en REMERCIE encore
et....encore....Il a toujours été très
gentil et il me manque beaucoup. En ce moment, je
m'inquiète pour lui car son site n'est pas
"ouvrable" et il n'a pas répondu à mon
message....Reviens vite parmi nous Cyrille, s'il
te plaît....
*
* * * * *
Ce samedi 04 décembre 2004, ce gentil message de
Régine est arrivé:
Bonjour Hayet
J'ai
commencé à regarder le travail colossal
effectué par tes élèves. Tu sais, je
trouve qu'il n'y a rien de plus émouvant
et beau que cet enthousiasme qu'ils ont
mis dans leur projet. Une belle jeunesse
que tu as autour de toi, pleine d'espoir
et de courage ! C'est émouvant de les découvrir
ainsi, au fil des pages, à travers tout
ce qu'ils livrent d'eux. Ils peuvent
être fiers du travail accompli. Fiers
aussi de montrer combien il y a d'espoir
dans leur jeunesse, combien il y a de
volonté aussi de s'ouvrir un chemin
dans la vie, et de faire de demain un
monde meilleur. Peut-être une utopie face
à tout ce qui se passe et tout ce que ton
pays aussi doit supporter. Mais c'est
cette lumière là qui éclaire le bout du
tunnel, qui donne envie de continuer.
L'espoir d'un monde meilleur tient les
hommes depuis longtemps. La jeunesse porte
en elle les germes de demain. Un peu
comme la pousse d'un tout jeune arbre
porte en elle la promesse de l'arbre
qu'il deviendra plus tard. Oups, déformation
« professionnelle » j'écris en ce
moment une petite « suite végétale »
pour la défense des vieux arbres de notre
planète ! ;o)
Je termine avec un extrait
d'une lettre d'Andrée Chedid qui
figure dans mon Monde A Lire. que peut-être
tu pourras lire à tes élèves pour leur
dire toute mon admiration et mon émotion
à les avoir découverts si « impliqués
» dans leur travail. Bravo à vous tous
et gros bisous dauphinois ! ;o)
Extrait :
C'est beau la jeunesse, en marche vers
ses larges horizons ! Au seuil de sa vie,
qu'espérer, en quoi croire ? D'abord,
me semble-t-il, en cette vie même, ce don
qui nous est offert par un enchaînement
de hasards, cette brève éclaircie dans
la nuit des temps. Pour mieux savourer le
fait d'exister, cette notion de "brièveté" me paraît
importante. Ensuite : choisir, savoir
choisir ce qui tient au cour, ce qui est
vissé à l'âme ; ce qui s'implante et
s'enracine dans l'esprit. Etre lucide
dans ce choix ; les chemins sont semés
d'embûches et de barrières qu'il faut
s'apprêter à enjamber, à franchir.
Dans sa lettre à un jeune poète, Rainer
Maria Rilke écrit quelques phrases
essentielles, inscrites dans ma chair et
que je ne pourrai jamais oublier. "Vous vous demandez si vos vers sont
bons. Vous me le demandez à moi. Vous
l'avez déjà demandé à d'autres. Vous
les envoyez aux revues. Désormais
(puisque vous m'avez permis de vous
conseiller) je vous prie de renoncer à
tout cela. Personne ne peut vous
apporter conseil ou aide, personne. Il
n'est qu'un seul chemin. Entrez en
vous-même, cherchez le besoin qui vous
fait écrire : examinez s'il pousse des
racines au plus profond de votre cour.
Mourriez-vous s'il vous était défendu
d'écrire .. Creusez en vous-même vers
la plus profonde réponse, si vous pouvez
faire front à une aussi grave question
par un fort simple "je dois".
Alors construisez votre vie selon cette
nécessité."
Ce choix n'exclura pas les grandes causes
humaines, dont on demeure forcément à
l'écoute. Il ne s'agit pas de
moraliser, ou de se poser comme donneur de
leçons. Rilke confie à chacun ses
propres rêves, sa propre direction, ses
propres responsabilités. Choix, indépendance,
liberté font partie de ce questionnement,
ils en sont même les clefs. S'amarrer à
cette passion est un guide. Il faut une
fidélité, un indéfectible amour.
S'arrimer à un art n'est jamais de tout
repos, mais les brèches que celui-ci nous
offre sur des instants de lumière valent
bien le risque de ces chemins imprévus.
Ces fenêtres qu'il entrouvre sur l'espace du dehors et du dedans méritent
qu'on y dédie toute une part de son
existence. J'ai souvent pris appui sur
ces paroles de Rainer Maria Rilke. Quel
que soit le chemin, bref ou long, il nous
faut sans cesse solliciter, éveiller
cette soif aux racines de l'être ; cet
indicible, cet inextinguible désir qui
nous entraîne vers l'avant. Qu'importe
le chemin choisi : "Je dois"
continuera à retentir comme en écho dans
nos cours et nos esprits.
Andrée Chedid
- Lettres à la jeunesse
Merci beaucoup
Régine pour tes encouragement et pour ta
contribution....
*
* * * * *
Ce
message, sur le livre d'or, est de mes amis René
et Jeanine
très
Chère Hayet, nous nous posions la question: que
deviens Hayet ? eh bien nous avons la réponse, en
lisant ta nouvelle page "La voix de la Colombe",
comme Régine, nous sommes soufflés, c'est
magnifique, que de travail et de coeur vous avez
mis dans cette réalisation, nous disons "vous",
car il faut y associer tes élèves, quelle belle
leçon, d'Humanité, de Paix, d'Amitié... et d'Espoir
! nous sommes particulièrement touchés, d'être
évoqués dans cette belle histoire, que d'amour en
ressort, nous te disons un grand Merci, et
t'encourageons à continuer dans ce sens, ton Frère
Moussa serait fier de toi !
Très chère Hayet nous t'adressons toute notre
amitié, ainsi qu'à tes proches, tes élèves et ton
beau pays...
Peut être viendrons nous un jour, comme nous
souhaitons vous voir venir chez nous...? (Germaine
qui a vécu chez vous, en serait sûrement
enchantée) Merci de ton invitation, elle nous est
allée droit au coeur...
Bisous de Jeanine et René
*
* * * * *
Si de
toutes les affaires de Moussa il ne fallait
prendre qu'un seul objet, j'aurais choisi ce
pendentif (ou porte-clés)... oui, je l'aurais
choisi sans la moindre hésitation... j'aime ce
pendentif... je le garde et le garderai très
précieusement...
Je le
partage, toutefois, avec tous ceux que j'aime et
avec tous les visiteurs de son site...
Sur cette
face, on peut lire le verset du "Trône"
(ou âyat
el koursi) n° 255 du chapitre de "la vache" (ou la
génisse) ou sourate "El baqara" du Coran. Il est
bien de le réciter le soir au coucher car il
protège...
Le voici
:

Je reprend
le verset traduit ainsi:
Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux !
255 Dieu ! Il n'y a de Dieu que Lui !
Dieu vivant, animateur de l'Univers. Point de
prise n'ont sur Lui l'assoupissement ni le
sommeil. Tout, dans les cieux et sur la terre, Lui
appartient ; nul, hors Sa permission n'intercèdera
près de Lui. Il sait tout du présent et du passé
des êtres, et ils n'appréhendent rien, en vérité,
de Sa Science, hors ce qu'Il veut leur concéder.
Son trône s'étend aux cieux et à la terre. Il les
tient sans peine l'une et les autres sous Sa
puissance. Il est l'Auguste, l'Infini.

Son autre face figure en haut de cette page; on y
lit "Âmîn" ou Amen pour la prière ... et la
réalisation du rêve. On voit aussi la Colombe qui
déploie ses ailes...
*
* * * * *
Et pendant que j'y suis, j'aimerais
ajouter le verset suivant que j'aime beaucoup
aussi et qui est important et..."magique" par sa
valeur et sa position. C'est le verset 143 (c'est à dire du juste milieu)
du même chapitre de la vache qui renferme 286 versets (âya). Son sens est large
mais il dit, entre autre, et tout simplement, que l'Islam est la religion de la
tolérance et de la modération et qu'il exclut
toute forme d'extrémisme et d'exclusion.
N'est ce pas en conformité avec "la voix de la
colombe"??? ... le voici:

Au nom de Dieu, le Clément, le
Miséricordieux !
143 Nous fîmes ainsi de vous la communauté du Juste
milieu, vous érigeant en témoins vis-à-vis des
hommes, et instituant envers vous pour témoin
Notre Envoyé. Nous n'avons établi l'orientation
première, que tu suivais, que pour reconnaître les
vrais fidèles de ceux qui tourneront le dos au
Prophète.
Épreuve périlleuse, s'il en fut,
pour le croyant, à moins d'être guidé par Dieu.
Mais Dieu ne saurait frustrer votre ferveur ni
décevoir votre attente. Dieu est toute bonté et
toute miséricorde.
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