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LA VOIX DE LA 

COLOMBE

De l'AMUR et de l'AMITIÉ pour la 

SOLIDARITÉ et la PAIX dans 

le MONDE 

 

 

 

 

   

     Le mercredi 29 septembre 2004 à 9h, je n'ai pas assuré un cours de Sciences Naturelles avec mes élèves de la classe scientifique de 2ème année secondaire (2SNV1); J'ai plutôt pris le temps de discuter, avec eux, de divers sujets nous concernant tous et portant essentiellement sur la citoyenneté et les valeurs universelles. 

     Je leur ai expliqué qu'ils allaient avoir deux devoirs au cours de ce premier trimestre: le 1er porterait sur UN RÊVE et qu'ils allaient le préparer en groupes, chez eux en utilisant tout ce qu'ils voulaient comme support. Je leur ai dit qu'il sera noté et qu'il fera le tour du monde s'ils s'appliquaient suffisamment....Ils me regardaient tous avec de grands yeux, impatients de savoir ce que c'était........

    Le 2ème devoir porterait, comme d'habitude, sur le programme......

    J'ai ensuite écrit l'énoncé du premier sujet au le tableau; C'est le suivant:

    "Vous avez UN RÊVE: "Que l'AMOUR, que la TOLERANCE et que la PAIX Reviennent et que la LIBERTE, l'EGALITE et la FRATERNITE Règnent pour UN AVENIR MEILLEUR DANS LE MONDE...."

    Racontez-le par des poèmes, des chansons, des sourates ou versets, des hadiths, des citations, des proverbes, des récits, des contes,....

    Un élève me demanda alors s'il pouvait mettre des chansons en anglais, j'ai répondu que oui; en anglais, en arabe, en kabyle, en français et tout ce qu'ils pouvaient mettre. Un autre a demandé si çà pouvait être du rap. J'ai dit: "Et du raï, du populaire,...."

    Ils ont travaillé sur le sujet pendant 3 semaines. J'ai récupéré le plus gros de leur travail le samedi 23 et le dimanche 24 octobre.

     Voilà ce que çà donne:

    Le premier groupe:

 De haut en bas

 De gauche à droite:

 

 

- Zahir FEZOUA
- Ghiles TAGGUEB
- Yasser KADDOUR

- Karim SAHNOUNE

- Nabila MEDJAHED
- Fairouz Fetta AMROUCHE

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     Le deuxième groupe:

 De gauche à droite:

 

- Ghilas KACI

-  Abd Latif IOUAGHLISSEN

 

   Ce qui est sûr, c'est qu'ils étaient, tou(te)s très motivés et qu'ils se sont donné à fond; Je les ai vu à l'oeuvre....!!!....Je vous adoooore mes enfants et merci pour tout ce que vous avez fait. Çà m'a vraiment impressionnée et je me suis régalé....!!!!!!Je suis sûre que çà va plaire à tout le monde; BRAVO et BONNE CONTINUATION!!Je vous souhaite beaucoup de succès auprès de nos visiteurs tout en vous embrassons....Que Dieu vous garde et vous bénisse....Âmin....

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    Le 3ème groupe:

 De gauche à droite:

 

- Mounia SALHI

- Siham ATMANI

 

    A cause des compositions qui approchent, Yasser, mon garçon qui est en même temps mon élève dans cette même classe ( il fait partie du 1er groupe) ne peut terminer tout de suite le boulot (scanner et autres....). Il a besoin de réviser ses cours, ce qui fait que l'exposé du 4ème groupe ne sera pas terminé tout de suite ni celui de ses camarades des quatre autres groupes  qui ont travaillé sur le même sujet.

     Je suis vraiment désolée pour ce "contre-temps". J'aurais tellement voulu que tout soit prêt pour ce 14 novembre mais les préparatifs de l'Aïd ont, un peu, "chamboulés" le programme....Pour le reste, question "technique", je ne connais pas grand chose......

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   Le 4ème groupe:

 De haut en bas

 De gauche à droite:

 

- Fatma BERRI

- Farouk LOUALIA

- Kamal HADJBI

- Sofiane MAALOUM

- Hacene BOUHAROUNE

 

Encore BRAVO ET MERCI; Je suis très fière de vous!!!!!!!!!!!!!

 

    L3IDTENNOUN DASSA3DHI DAMARVOUH;

 

    AÏDKOUM MOUBÂRAK wa Koullou 3âm wa KOULLOUKOUM BI ELFI KHAÏR;

 

    EXCELLENTE FÊTE à TOU(TE)S et MANY HAPPY RETURNS of THIS DAY

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********************************

 Le 5ème groupe:

 

 De haut en bas

 De gauche à droite:

 

- Fayçal TERAHI

- Abderrezak AMRI

- Faouzi AIT HABIB

- Karim LOUBAR

- Adel ALLOUL

 
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     ********************************

 

 

 Le 6ème groupe:

 De gauche à droite:

- Samira HIDJA

- Samiha CHENIT

- Amina MERAD (n'est pas sur photo)

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      ********************************

Le 7ème groupe:

 

 De haut en bas

 De gauche à droite:

 

- Oussama AIT ELHARRA

- Mouhoub AIT SAAI

- Abdelhak DJAADOUNE

- Ali SEGHIRI

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       ********************************

Le 8ème groupe:

 

 De haut en bas

 De gauche à droite:

 

 

- Zahir BELKAID

- Abdelmalek HAMITTOUCHE

- Hamza KHIMOUZI

- Mehiddine BOUDA

- Lounis YETTO

- Fahim AFROUNE

- Ahmed AIT SAÏDI (n'est pas sur la photo)

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********************************

Le 9ème groupe:

 

  De gauche à droite:

 

 

- Djamila HAMIDOUCHE

- Assia MEHOUED

- Salima DJENADI

- Fairouz MEHAOUD (n'est pas sur la photo)

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        Cet été, René et Jeanine que j'adore et qui sont de grands voyageurs qui nous font rêver sur leur très beau site  m'ont envoyé un message contenant une histoire très émouvante qui se "transmet" de mail à mail ou de bouche à oreille...!!! Je l'ai raconté dans chacune de mes classes dès la séance de contact. Je l'ai raconté aussi chaque fois que j'avais l'occasion de le faire et à chaque fois je suis parcourue de frissons ou ce qu'on appelle "la chair de poule"....Je devais la leur renvoyer mais j'ai attendu de terminer cette page pour le faire et puis....l'AMITIE C'EST POUR LA VIE et une semaine ne saurait suffire pour le "DIRE et pour Y PENSER"....C'est vrai que la course, que les obligations quotidiennes nous absorbent et, souvent, nous éloignent les uns des autres mais nous les portons dans le coeur et les bons souvenirs restent pour toujours....Quoiqu'il serait tellement mieux de toujours garder le contact et d'entretenir ses amitiés avec toute son affection....

 

    Je les embrasse bien fort et voici leur message qui est, en fait, avec d'autres coups de coeur, à l'origine de toute cette page. Ces coups de coeur sont( ou seront) mis pêle-mêle:

   "C EST UNE BELLE HISTOIRE C'est une très belle histoire et en plus, elle n'est pas longue.  C'est l' histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle". Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie". Celui qui avait don né la gifle et avait sauvé son ami lui demanda "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?" L'autre ami répondit: "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon  peuvent l' effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne  peut  l'effacer". Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies d ans la pierre.  C'EST LA SEMAINE DE L'AMITIE. Envoie cette phrase aux gens que tu n'oublieras jamais et sou viens-toi de la faire retourner à la personne qui te l'a envoyée. Si tu n'envoies cette phrase à personne, cela signifie que tu es pressé et que tu as oublié tes amis. Prends-toi du temps pour vivre..."

      Sur leur site, que l'on peut trouver avec les liens, j'aime les récits de leurs voyages ainsi que ces recettes qui seront toujours pour moi "les recettes de Jeanine". La tarte aux figues parce que nous sommes aussi d'un "Pays" des figues et qu'elle parait délicieuse...hummm!!!...la soupe qui doit être bien "tonique" pour aider à passer l'hiver....

      Pour ne rien vous cacher, je n'ai encore essayer ni l'une ni l'autre, mais çà viendra....çà viendra....promis, inch'Allah....

Les Recettes de Jeanine...
la Tarte aux Figues...(Provence)

( pour  6 personnes .)
Temps de préparation/Temps de cuisson 35 minutes
Ingrédients  
 350g de pâte sablée
1,6kg de figues
200g de sucre
150g de beurre
Préparation
Etalez la pâte, mettez-la à cuire pendant 15 minutes puis laissez-la refroidir.
Prenez les figues et disposez-les sur la pâte la queue en haut.
Faites une petite incision dans chaque figue et mettez-y un petit morceau de beurre.
Saupoudrez de sucre.
Faites cuire au four 200°C (th7) pendant 35 minutes.
Vous pouvez servir avec de la crème fraîche ou de la glace à la vanille....

...vous nous en direz des nouvelles !

Soupe à l'ail d'Aquitaine

Faire bouillir environ deux litres d'eau .
Epluchez la valeur de quatre têtes d'ail.
Les écraser avec un pilon ou le fond d'un verre. (ne pas les hacher)
Les jeter dans l'eau bouillante.
Salez, poivrez..
Faire cuire au moins une heure à petit feu
Casser un ouf, séparer le blanc du jaune.
Mettre le blanc à cuire dans la soupe en tournant.
Délayer le jaune d'ouf dans une bonne cuillère à soupe de vinaigre
Couper de fines tranches de pain dans une soupière.
Retirer la soupe du feu et mélanger doucement le jaune d'ouf
Au bouillon chaud et verser le tout, sur les tranches de pain.
La soupe est prête, servir en ajoutant dans chaque assiette, une
Cuillère à café d'huile d'olive.

...une merveille !

   

********************************

  Le 22 septembre 2004, j'ai laissé le "billet" suivant sur le guestbook du site du Cnapest ( Conseil National Autonome des professeurs de l'Enseignement Secondaire et Technique) que je fréquente depuis la grès des PEST de l'année dernière et sur lequel je rencontre des amis très chers que je salue très vivement....

"... Sbah el khir, Salam, Azul; 

Sur "Tranche de Vie"( que je ne rate pas!!) du "Quotidien d'Oran", j'ai trouvé ce matin cette histoire intitulée "L'écho" (ou Essada); La voici: 

L'écho 

 Par El Guellil: 

     " Un père et son fils se promenaient en montagne. Soudain, le fils tombe, se fait mal et crie: «AAAhhhhhhhhhhh !!!». 

      A sa grande surprise, il entend une voix qui répète dans la montagne: «AAAhhhhhhhhhhh !!!». Curieux, il demande: «Qui es-tu?» Il reçoit pour toute réponse: «Qui es-tu ?». Agacé par cette réponse, il crie: «Ça ne te regarde pas !». Et il entend: «Ça ne te regarde pas !». Alors il regarde son père et demande: «Qu'est-ce qui se passe, bouya ?». «Mon fils, écoute bien maintenant. Et il crie vers la montagne: «Je t'admire !». La voix répond: »Je t'admire !». Il crie encore: «Tu es un champion !». La voix répond: "Tu es un champion !». «Bled miki !». «Miki... miki...», lui répond la voix. Vous êtes tous des corrompus... corrompus... rompus... pus... Klitou el-bled... Klitou el-bled..." Le garçon est surpris mais ne comprend toujours pas. Alors le père explique. «Les gens le nomment l'écho, mais c'est en fait la vie. Cela te renvoie tout ce que tu dis ou fais. Notre vie est simplement le reflet de nos actions. Si tu veux plus d'amour dans le monde, commence par en avoir plus dans ton coeur. Si tu veux que ton équipe soit plus performante, commence par être plus performant. Cela marche pour tout dans notre vie. La vie te rendra tout ce que tu lui donneras». 

     Il y va ainsi du pays, de la ville, du douar. La ville est sale, c'est que nous n'avons rien fait pour la laisser propre. On nettoie nos intérieurs pour tout balancer dehors et attendre que les autres se chargent de le ramasser, parce que, dit-on, ils sont payés pour. Mais dès leur passage, nous trouvons un malin plaisir à remplacer l'ordure par l'ordure. 

     Les élections, c'est pareil. On fait un mauvais vote. Notre mauvais choix, on le paye sérieusement. Les prochaines élections, au lieu de tirer des enseignement, on récidive. Et comme l'écho...".......Bonne journée et Salut...:-)......"

    Comme dit l'adage: "La BEAUTE est dans l'oeil de celui qui regarde"....Et si, finalement, tout était question d'"ECHO"...???

    Tenez, par exemple, Kamel, notre "frère du site" ou "le gentleman" comme l'a appelé Yazid, a écrit un article sur le site "dzfoot" après avoir "feuilleté quelques" pages.... ce petit extrait de son écrit m'avait....mise dans un état....je vous dis pas....: 

    "... Tu as combattu, toi vaillant soldat, guerrier téméraire et bien que démuni de toute arme, tu n'as pas baissé les bras facilement. Pendant plus de vingt minutes, tu n'as guerre abandonné tes camarades du Paradou, à aucun moment tu n'as daigné montrer un fléchissement. Champion des champions, le brassard de capitaine ne fût jamais aussi bien porté. Non, le mot lâcheté n'a jamais figuré dans le dictionnaire de ta vie. Même si on t'avait proposé le contrat le plus fructueux avec le club le plus huppé d'Europe, tu n'aurais jamais abdiqué. Digne fils de Ami-El-haj. Ô noble Moussa! Quelle bravoure « tipous »..! Ta fierté et ton « Nif » dans les ultimes instants de ta vie n'ont d'égal que ton immense talent et ton incommensurable générosité. Khouya, toi qui t'es débattu comme un lion féroce dans l'arène de Médéa, non pas parce que tu refusais une mort certaine, mais juste par souci de rester debout quoiqu'il advienne, de te montrer humble face à l'adversité et de sortir la tête haute tel un gladiateur berbère, toi digne descendant de Massinissa et de Jugurtha. Relâche-toi mon frère, souffle un peu, il n'est absolument pas lâche celui qui aspire à un repos mérité. Ce n'est pas fléchir que de céder quelques fois face aux rouages tumultueux d'une vie pleine de bassesse. Accepte enfin une main tendue, donne-toi du répit.


Salut champion.... ! "

*****

    Quand j'ai "fini" de ...sécher mes larmes je lui ai répondu ceci: " ... Dire que j'ai mis plusieurs mois pour "le raconter" - et je n'ai même pas fini - et toi, tu viens le faire, comme çà, en quelques jours, en quelques pages, si joliment, si affectueusement !! C'est comme tu dirais : "d'une beauté exquise !" ; Quelle plume, quel talent et quel cour !!!......"....Salam Khouya Kamel....Je t'adore comme tu le sais....Que Dieu te protège et te bénisse gentil frère.

   

*   *   *   *   *   *   *   *

    Il y a bientôt un an, Ouma (un ami du site cnapest résidant en Europe et avec qui j'ai énormément d'affinités. Je profite pour le saluer très affectueusement) a laissé le billet suivant qui m'a émue aux larmes:

....2003 est,,,, dans l'histoire.... 2004 me vient ,,,,ce soir je l'attends ,il viendra du sud , d'un pays lointain ,le mien. Porté par un VENT à l'origine chaud, mais rafraîchi par son passage sur les montagnes et la mer....un "vent lumière" si beau et de toutes les couleurs....Parfumé de terres ,de jasmin de mesk-ellil, de belles de nuit, d'olives, de dattes, d'oranges, et raisins.... J'hume dedans à m'enivrer..... je le nomme "vent de lumière"......Corps ouvert comme un passage sans aucun obstacle. Mental en puzzle, toute sensibilité ,toute émotion ,,,,dehors;juste à ne pas glisser dans la belle folie.....mais mes détails des EFFETS maintiennent l'être dans sa réalité!.....mon "vent de lumière" est chargé d'énergie du Sahara, du pollen, des dattes transparentes, et du sable "toutes catégories",du fin, du rond, en prisme,,,crépitant sur le peau, massage idyllique , libération interne.....De cet apparent "chaos" naît une harmonie , un bien-être, mon vent est alors en couleurs, de lumières, reflets blancs pris lors de son passage sur nos montagnes enneigées, couvrant les flans dénudés, déboisés; passages de l'homme et de son hostilité!....Il n'a pas oublié de prendre le souffle humain!des villages et des bas fonds! des odeurs du sélecto et du mauvais café et du thé mille fois réchauffé!!!!,et des hommes perdus, à la recherche des racines suspendues!,,Comme un messager ; il me laisse tout lire en lui, le soir dans la nuit profonde , quand il fait si calme , je l'attends pour des histoires sans fin ...d'un pays très riche de ses enfants.....ALGERIE....merci de m'avoir supporté....

December 31, 2003 18:30:18 (GMT Time)

      Je lui ai répondu quelques jours plus tard, Après le 40ème jour ( 01- 01- 2004)  de l'accident de notre regretté cousin Kamel Benazzouz que Dieu ait son âme. Cet événement a été suivi du décès de Dadda Avi, l'oncle Larbi Kaddour (le 07- 01- 2004),  Athirhem Rebbi.....pour ne parler que de çà.... Je lui ai écrit ceci et c'était juste un "essai" né de l'émotion:

     Pour Ouma, un petit et modeste essai de "mots cadeaux", qui riment un peu avec son poème. Les circonstances l'ont relégué au second plan. Enfin, mieux vaut tard que jamais. et sorry.C'est donc :

Au "Vent de lumière";

 

l'Echo du vent

 

Je touche ta nostalgie

Je touche ton cour

Que tous ces mots offerts

Apaisent ta douleur.

 

Que le soleil et sa chaleur

Sèche nos larmes, Réchauffe notre cour.

Que le sable de notre désert

Gomme nos soucis

 

 

Nos jardins, nos prairies,

La Richesse de leurs Fruits,

La Beauté de leurs Fleurs

Quel Délice de Douceur

Quelles Merveilles de Couleurs.

 

Et la neige et sa blancheur

Nous inonde de lumière

Nous baigne de fraîcheur

Dans nos montagnes si chères.

 

Par le ciel nous sommes couverts ;

Sa lune nous ébloui

Ses étoiles nous éclairent

Nous protègent, Comme elles brillent !

 

Que les enfants de Notre Pays

Connaissent le Bonheur

Qu'ils soient Gais, Qu'ils Sourient

Qu'ils Rêvent, qu'ils Espèrent !

 

Te supporter, tu dis ?!

Le Génie,

Le Solidaire ?!

Mais non ! Tu n'y es guère !

Nous t'aimons l'Ami,

Nous t'aimons le frère.   

                                            Hayet.

 

      Un peut plus tard, à l'occasion de l'Aïd El Kébir dernier, et à un moment où je cavalais en "bavant" des retombées de la grève, j'ai bricolé ce petit poème. C'est "panaché"question langue mais c'est surtout du kabyle. Cà "tourne" autour du mot "Pourquoi"qui "revenait" et qui prenait racines......Je lui ajouterai, dès que possible, une petite traduction "sommaire":

 

Re- Salut! A vous "tous", à vous "toutes", un cadeau pour l'Aïd,

 

"UN CADEAU POUR LA VIE"

 

Au cours des virées,

Je croise des ami(e )s

 Qui disent, qui s'écrient

  Conjuguons, conjuguez

 La vie à l'infini.

 Ils y avait des "Pourquoi"

 Et un "Achimi"

 Je leur ai demandé s'ils étaient seuls là

 Ils répondirent "non" ; y a de la compagnie;

 Waâlach, limadha,

 Les voici, Les voilà.

 

Tsazzalagh foudhar

 Dakwsar dassawen,

 Dassawen dakwsar

 Sawalagh ayghar

 Iwachou, achoughar

 Laqqaragh Ayen

 Ayen, ayen, ayen ?!

 

Youzlad Achimi

 Yennad iwimi

 Anadh(i) 'a'mentar

 Ennighas dhayen

 Nevgha 'neff, nevgha ' nzar

 Vous savez, où que j'aille,

I asked why and why

 "Best wishes", l'ami?

 "Best wishes le frère ???:

 To meet the answer

 

Foudhegh kawegh âyigh

 Veddegh eddigh eghligh

 Yennad sou aman;

 Aman edhlaman

 Daman el âinser

 Lâinser endaggui.

 Afaghd assagui

 Pour Conjuguer la Vie

 Avridh mazal mouqer.

 

Anesghar anrebbi,

 Arrach ilmezyan

 Anevnou ,anâalli

 Adhkhedhmen adhferhan.

  Nessaram esvar

 Aghdegrin woussan

 Oussan el âali

Mayevgha Rebbi.

                                         Hayet.

 

   PS 1: C'est écrit comme çà se prononce et pardonnez si qq chose n'est pas « comprise », n'hésitez pas à demander. C'est venu ainsi avec certains de vos mots.

   PS 2 : c'est vrai que cela fait 2 ans que nous avons bcp de pluie et nous, on fait partie de ceux qui ne doivent pas avoir honte de leur pouvoir d'achat. Il faux aller tout doux.......çà viendra. Encore BONNE FÊTE et prenez soin de vous. 

Rebbi yehfadkoum.

   

*   *   *   *   *   *   *   *

      Ce poème "Les mots" que j'aime beaucoup est de Mon amie Régine à qui je dis : "Salut Madame la fée"Une fois, il y a longtemps, je lui ai dit que nous étions "jumelles"...!!!!! ou bien sommes-nous, peut être, des sortes de... "clones"....??

    Voici son poème:

 

"Les mots

 

Il y a des mots qui tanguent comme une ivresse
...
Des mots qui étourdissent
Des mots qui grisent
Il y a des mots que l'on murmure
...

Des mots qui tremblent
Des mots qui ondulent comme une caresse
Des mots qui chavirent
Il y a des mots tendresse
Des mots qui disent
Il y a des mots qui éclatent comme des rires
Des mots qui dansent comme des soleils
Des mots merveilles
Des mots qui réchauffent
Il y a des mots qui s'éparpillent comme des pollens
Des mots qui butinent
Des mots qui badinent
Des mots voyages
Des mots qui se mélangent
Qui s'échangent
Il y a des mots qui s'ouvrent comme des mains tendues
Comme des mains offertes
Comme des mains nues
Il y a des mots qui s'abandonnent
Sans réserve
Des mots cadeaux
Des mots partage
Des mots ensemble
Des mots comme une fête
Qui chantent dans nos têtes
Il y a des mots comme des perles
Qui se succèdent et qui déferlent
Des mots comme des vagues
Des mots plaisir qui inondent
Et se répandent
Des mots qui savourent
Il y a des mots délices
Des mots qui jouissent
Des mots qui donnent
Des mots qui accueillent
Il y a des mots je t'aime
Et puis
Il y a des mots qui frissonnent comme des nostalgies
Des mots d'automne
Des mots d'hier
Des mots qui désespèrent
Des mots que l'on oublie
Des mots pluie
Des mots derrière la fenêtre
Des mots au coin du feu
Et des mots qui attendent
Il y a des mots d'hiver
Des mots transis comme des souvenirs
Des mots qui glacent
Des mots verglas
Il y a des mots qui crissent
Des mots qui trahissent
Et tous ces mots qui blessent
Il y a des mots qui s'enfuient comme des voleurs
Des mots qui courent
Des mots qui se hâtent
Des mots qui s'affolent
Des mots qui ont peur
Il y a des mots qui tremblent
Il y a des mots qui pleurent
Des mots qui sombrent
Aux grandes profondeurs
Des illusions déçues
Il y a des mots nus
Il y a des mots vains
Et de vaines paroles
Il y a des mots qui se taisent
Pire que des silences
Il y a des mots absence
Il y a des mots vides comme un coeur sans amour.
Il y a des mots qui submergent comme des océans
Des mots néants
Des mots abysses
Des mots qui désunissent
Des mots naufrages
Les mots détresse
Des mots sans âge
Il y a des mots vertiges
Des mots qui se figent
Il y a des mots qui meurent
Des mots qui disparaissent comme des foulards
Des mots qui ne deviennent jamais colombes
Des mots sans magie
Des mots sans espoir
Des mots ombres
Des mots sans vie
Et puis il y a
Posé comme un point.
Le mot de la fin
."

Régine

      

J'ai ensuite été "chiper" cet autre poème "Arche" qui parle d'amour et d'espoir et où l'arche serait ce lien entre nous tous. Je ne lui ai pas encore demandé ce qu'elle en pensait mais j'imagine qu'elle va me le pardonner, gentille comme elle est.

 

Arche

J'ai regardé longtemps la grande arche de pierre
J'ai suivi le soleil aux lignes d'horizon
L'infini de la plaine étendait ses chimères
Les ors du matin dansaient sur le sillon
D'un nuage effilé qui filtrait leur lumière
Projetant sur la roche d'insolites rayons

Cette arche reliait deux falaises escarpées
Se cambrait improbable par delà le néant
Comme les grains de sable au fond du sablier
Relient l'aube naissante au jour déclinant
La douceur d'un beau rêve à la réalité
Ou l'enfant nouveau né à l'homme vieillissant

Et si nos mots d'amour étaient ce pont tendu
De mon cour à ton cour reliant les trajectoires
De deux vies arrivées à ce point suspendu
Hésitant à choisir de mêler leurs regards
Dans le miroir étrange où les années perdues
Dansent en funambules sur le fil du hasard


Et si cette arche était une voûte d'espoir


Régine© - Août 2004

Illustration : Mesa Arch - ALain Thomas©

    

      Ce mercredi 24 novembre 2004, j'ai reçu le premier message "relatif" à cette page et qui m'a beaucoup touchée. J'étais tentée de censurer les passages se rapportant à ma petite personne puis je me suis dit: "tant pis je laisse tel quel et pourquoi ne pas se faire plaisir de temps à autre et puis qui sait...."

      En fait, je sais que mon amie Josette partage ce point de vue parce que nous en avons parlé, par mails, et je suis certaine que durant sa carrière d'enseignante, elle a inculqué ces notions d'Amour et de Paix à ces élèves. Il n'y a qu'à lire, sur son site, les belles histoires qu'elle a "créées" pour ses petits-enfants (voir liens). 

*  *  *  *  *  *
Bonjour très chère Hayet 

L'ancienne enseignante que je suis a été émue par la confiance et l'amitié affectueuse que tu as su établir avec tes élèves. Mais à vrai dire, cela ne m'étonne pas car tu as un coeur "gros comme ça". Tu sais transmettre les valeurs de paix, d'amour et de fraternité entre les hommes qui font si cruellement défaut à notre époque actuelle. Tu formes de futurs jeunes hommes et jeunes femmes qui je l'espère n'oublieront pas ton enseignement et seront peut-être les bâtisseurs d'un monde meilleur, où les forts n'écraseront plus les faibles en se cachant derrière des théories dites humanitaires ( je fais allusion et tu l'as sans doute compris à la guerre en Irak).Tes élèves ont fait un beau travail mais toi, tu as su leur communiquer l'envie de le faire. Félicite-les de ma part pour ce moment heureux passé à les lire et qui redonne confiance en l'avenir. On accuse trop vite les jeunes de toutes les turpitudes et pourtant, il suffit de les aimer pour qu'ils soient prêts à soulever des montagnes. Ne gâchons pas ces élans de générosité qu'ils portent en eux. Cultivons-les au contraire avec patience et amour comme une fleur fragile. C'est la noblesse de notre métier d'enseignant. Il ne suffit pas de faire passer les savoirs. Je les embrasse tous et toi aussi . Josette.  

* * * * * * 
     Il y a un peu plus d'une année Josette me laissa un mot sur le livre où elle me disait qu'il y avait, sur son site, quelque chose pour mon petit dernier Aïssa et elle savoir ce que j'en pensait. Nous sommes passés chez elle en famille et nous avons été très agréablement surpris par la l'histoire qui a fait très plaisir à Aïssa qui adore lire et qui aime qu'on lui raconte des histoires. Il s'agissait de "La légende de Carcassonne" que je me fais le plaisir de rapporter ici tout en la remerciant à nouveau pour geste adorablement sympathique. Je me rappelle lui avoir dit alors que si tout le monde était aussi clairvoyant et perspicace que Carcassonne LE MONDE SERAI UN VÉRITABLE HAVRE DE PAIX.

La légende de Carcassonne

Un jour, tout à fait par hasard,  j'ai fait la connaissance sur le Net d'une très gentille Maman. Cette gentille Maman avait un petit garçon, très gentil lui aussi, qui s'appelait Aïssa. Comment voulez-vous que lorsqu'on est une gentille Maman on n'ait pas un gentil petit garçon ? Ce n'est pas possible.

Le gentil Aïssa, sa gentille Maman et toute sa famille, qui était certainement très gentille aussi, habitaient dans un beau pays plein de soleil de l'autre côté d'une grande mer bleue qu'on appelle la Méditerranée. Sais-tu pourquoi , Aïssa, on appelle cette mer la Méditerranée ? Parce qu'elle est au milieu des terres. Elle est entourée au Sud par ton pays, l'Algérie, ainsi que le Maroc et la Tunisie, à l'Ouest, il y a l'Espagne, à l'Est, il y a l'Italie et au Nord il y a mon pays la France. A l'Ouest, entre le Maroc et l'Espagne, il y a juste un tout petit passage qu'on appelle le détroit de Gibraltar qui fait communiquer la mer Méditerranée avec le grand Océan Atlantique.

Le gentil Aïssa aimait bien qu'on lui raconte des histoires. Et moi, j'avais envie de faire plaisir à Aïssa que je ne connaissais pourtant pas. Alors j'ai cherché quelle histoire je pourrais bien lui raconter. Je ne pouvais pas en inventer une comme je fais d'habitude pour mes petits-enfants parce que je ne connaissais pas sa vie mais j'ai pensé que je pourrais peut-être lui raconter une légende de mon pays.

Ecoute bien, petit Aïssa : dans le sud de mon pays, pas très loin de chez toi, (en fait, il n'y aurait que la Méditerranée à traverser et peut-être qu'en faisant une très grande enjambée, si on avait les bottes de sept lieues du Petit Poucet, on y arriverait! ) il y a une ville qui s'appelle Carcassonne. C'est une très ancienne ville, bâtie sur une petite hauteur au milieu d'une grande plaine. Cette ville est restée comme elle avait été construite, il y a très, très longtemps au temps des châteaux-forts et des chevaliers. Elle est entourée de remparts, de gros murs bien épais, de créneaux, de chemins de ronde, de tours, de meurtrières, d'échauguettes et de mâchicoulis. Il y avait aussi un pont-levis et de grands fossés remplis d'eau.

Au temps des chevaliers, il y a bien longtemps de cela, c'était une ville riche et prospère. La plaine autour, fournissait la nourriture des gens et des bêtes. Il y avait des champs de blé et de céréales, des pâturages pour les troupeaux, des vignes et des forêts où l'on coupait le bois pour se chauffer et les gens de la ville vivaient heureux et tranquilles.

Les paysans travaillaient la terre, le meunier moulait le blé, le boulanger faisait le pain, le forgeron fabriquait les outils et ferrait les chevaux et les boufs, le cordonnier cousait les chausses, le tisserand tissait la laine des moutons que le berger allait faire paître dans la plaine. Tous ces gens menaient une vie sereine et active.

Mais ce bonheur paisible faisait des envieux. Un jour, une armée venue du nord arriva à travers la plaine dans un nuage de poussière et mit le siège devant la ville. Bien vite on rappela tous ceux qui travaillaient à l'extérieur. On ferma les portes et on releva le pont-levis. Il y avait assez de provisions entreposées dans les caves et les greniers pour pouvoir attendre sans trop de soucis que les ennemis s'en aillent. Mais les ennemis avaient installé un camp au pied des remparts et attendaient tranquillement en se disant qu'un jour ou l'autre les habitants de la ville n'auraient plus de provisions et seraient bien obligés d'ouvrir les portes pour aller s'approvisionner. Ce jour-là, les assaillants n'auraient qu'à leur tomber dessus et à entrer dans la ville.

En ville, au bout d'un certain temps, les provisions commencèrent à s'épuiser. Tous les habitants se réunirent pour discuter et savoir ce qu'il y avait lieu de faire.

Dans un quartier reculé de la ville, vivait une très vieille femme. Elle était si vieille et si discrète qu'on avait même oublié son nom. Comme elle était extrêmement maigre et décharnée, on l'avait surnommée « Carcasse » quand on parlait d'elle. Elle assistait aussi à la réunion, mais ne disait rien. Tout le monde donnait son idée mais personne n'était d'accord. Cela s'éternisait et il n'en sortait rien.

Soudain, Carcasse demanda la parole. Elle exposa son idée d'une voix chevrotante. Carcasse élevait un mouton dans un enclos derrière chez elle, ce que tout le monde ignorait sinon il y a longtemps qu'on aurait tué et mangé le mouton. L'idée de Carcasse était de jeter le mouton par dessus les remparts au beau milieu des assaillants. On lui dit qu'elle était folle, qu'elle allait peut-être assommer un ou deux ennemis mais que cela ne changerait rien à l'affaire et que l'on ferait bien mieux de manger le mouton. Mais Carcasse tenait à son idée et n'en démordait pas. On finit par se ranger à son avis puisque de toutes façons, le mouton même bien gras et dodu n'aurait pu nourrir toute la ville pendant bien longtemps.

Carcasse repartit vers chez elle en trottinant et revint peu après accompagné de son mouton. C'était vraiment un très gros mouton qui paraissait encore plus gros parce qu'il n'avait pas été tondu. Carcasse invita tout le monde à la suivre sur les remparts.

Quand les assaillants virent tous les habitants rassemblés sur les chemins de ronde, ils crurent que l'heure de leur victoire était arrivée et que les gens de la ville venaient se rendre. Ils tirèrent quelques flèches dans leur direction mais sans atteindre personne. Alors qu'ils avaient les yeux levés, ils virent quelque chose tomber du haut des remparts et le mouton vint s'écraser à leurs pieds. Stupéfaits, les soldats se rassemblèrent autour du mouton et commencèrent à se poser des questions. Si les gens de la ville pouvaient se permettre de jeter un beau gros mouton par-dessus les remparts c'est sans doute que leurs greniers et leurs caves étaient encore abondamment remplis de victuailles et que le siège risquait de durer encore longtemps. L'hiver approchait et un vent fort et froid commençait à balayer la plaine. Les soldats ennemis n'avaient guère envie de passer encore plusieurs semaines au pied des murailles sans avoir rien pour s'abriter pendant que les gens de la ville bien au chaud dans leurs maisons faisaient ripaille, du moins c'est ce qu'ils pensaient. Les assaillants décidèrent donc de lever le camp et d'aller voir ailleurs s'il ne se trouvait pas une ville moins bien défendue et approvisionnée. Ils rassemblèrent tout leur matériel et se mirent en marche vers une autre direction. Sur les chemins de ronde de la ville, c'étaient des cris de joie, des chants et des danses. On félicita Carcasse de sa bonne idée et on décida de l'honorer en lui demandant de se rendre au clocher et de faire sonner les cloches pour annoncer à tous les alentours que le siège était terminé.

Toute la ville partit en cortège derrière Carcasse jusqu'au clocher. Carcasse saisit la corde et commença à sonner accompagnée par les encouragements de la foule qui ne cessait de crier «  Sonne; Carcasse , sonne; Carcasse , sonne.

Et c'est ainsi que la ville prit le nom de Carcassonne.

Novembre 2003.

Josette.

   

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Puisque tu soulèves, Josette, le point concernant la guerre en Irak, je profite pour mettre en page ce poème de Yuiliel. Il m'a tellement plu et surtout émue que je me suis "permise" de le faire. Je ne connais pas encore Yuiliel "personnellement"mais j'ai pu la lire à partir de "Votre éspace" du "Monde A Lire" de Régine et j'ai apprécié.....

« Les femmes d' IRAK »


L'automne salit d'encre les nuages

 Oubliant le bleu de l'azur là-bas,
 Déposant dans les yeux des regards tristes.
 Les hommes ne sont plus gais
 Leurs visions sont éteintes,
 L'espace est mouillé d'encre rouge,
 Les femmes ont la saveur du chaud
 Dans leurs yeux derrière leurs voiles
 Elles sont vivantes
 Debout, pardonnant,. tout.

 Sous le soleil croquant d'absolu
 Leurs cours malmenés se consolent
 Aux espoirs d'un meilleur.
 Elles ont peur pour leurs enfants,
 Déjà si petits, ils s'arment de leurs dents,
 Les yeux chargés d'un passé de servitudes.
 Les mères pleurent des larmes essentielles
 L'histoire les emprisonne de son aile.
 Le soir, quand le jour n'éclaire plus
 Elles posent lèvres nues, des baisers
 Sur la joue de leurs garçons.
 Au petit matin, elles habillent leurs filles
 Dans un habit de noblesse.
 Encouragées de tant d'habitude
 Elles portent leurs têtes comme des reines.
 Ses femmes, d'une vieille terre
 Pays des mille et une nuit
 Là où le coucher du soleil
 Ecrit avec leurs larmes des mots de colère.
 La nuit descend sur les maux d'amour
 Demain, il fera jour
 Avec des mots pour bâtir un autre jour.
 Elles écrivent des signes avec leurs mains
 Pour effacer le chagrin et la mort.
 Elles tracent des signes sur leurs cours
 Pour tenter de comprendre leur vie.
 Elles s'accrochent à leur croyance
 Sous des ongles désespérés
 Sous le ciel d'un pays rude
 mais vivant grâce à elles.

 Je regarde le tumulte des haines
 J'écris à mes sours des mots
 Qu'elles liront dans le vent.
 J'écris pour les aimer avec nos différences
 Nos cours étant les mêmes pour partager.
 J'écris malgré ma peur mêlée à la leur.
 Le ciel nous donne son tableau
 Vierge de mots, de paroles vraies
 De regards forts, qu'elles et moi portons
 Au front de notre féminité.
 Je témoigne de leurs cris
 Regardez-les, elles sont vivantes
 Continuant l'histoire de tout un peuple.
 J'écris au vent, femmes
 Aimons dans la beauté sublime de nos cours
 Osons dire à nos hommes « Arrêtez »
 Nous avons plus d'espace pour respirer.
 Nos yeux se voilent d'un cri..
 Femmes d'aujourd'hui
 Nous tombons à genoux pour vous supplier.
 

 Cet automne sonne l'heure de la prière..
 Une file de femmes écrasée de voux
 Marche les yeux en l'air..
»

                                       Yuiliel.

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Avons nous le droit de laisser le rêve s'anéantir

Le rêve

  

 Elle est belle et douce. Tout de blanc vêtue, toujours, c'est son uniforme. Elle fût choisie, il y a fort longtemps, bien sûr pas elle-même mais l'une de ces ancêtres, afin d'accomplir une mission qui se transmet de mère en fille. Fidèle à son poste elle conjugue élégance et persévérance, fidélité et obstination, c'est avec opiniâtreté qu'elle poursuit son sacerdoce en parcourant le monde.

   Un jour qu'elle était très lasse, elle se blottit au creux d'un nuage espérant ainsi se faire transporter à bon prix; bercée par un vent léger, elle s'assoupit. Dans son demi-sommeil elle se prit à rêver, il faut avouer qu'elle est une grande rêveuse et que sa vie entière n'est qu'utopie, mais elle aime se perdre dans les dédales de son imagination. Cette fois-ci son rêve était si beau, si calme, si doux, qu'elle s'endormit profondément.

   Lorsqu'elle s'éveilla, elle s'étira longuement, devinant que son absence avait été longue. Confuse, elle s'attarda un moment afin de reprendre ses esprits. Elle avait tant à faire qu'elle ne savait par où commencer, d'ailleurs la terre avait bien continué à tourner sans elle, personne ne se souciait de cette belle aventurière. Pauvre petite immaculée, elle se sentait si inutile, si naïve. Courageusement elle reprit son inspection, sans relâche allant d'un continent à l'autre . Ce qu'elle vit la fit frémir, elle qui avait vu tant de choses dans sa vie ne put supporter la désolation qui régnait sur la terre. La violence, cette mauvaise herbe, sauvage et empoisonnée, détruisait à tout jamais les graines de l'espoir.

   La petite créature, anéantie, triste et lasse, se posa dans un désert. Elle s'allongea sur la terre sableuse et sèche, pencha sa petite tête et ferma les yeux. Elle savait que sa dernière heure était arrivée, se sentait soulagée, elle n'en pouvait plus. Dans une dernière secousse, un dernier spasme, une larme vint vainement irriguer ce coin de famine. En rendant l'âme la petite ouvrit son bec et laissa échapper le rameau d'olivier qui de toute façon était flétri depuis longtemps.

La blanche colombe n'a laissé aucune descendance.

Juin 2002

©Aliza Claude Lahav

Cette histoire, je l'ai ramenée, au début de l'année 2005, du très beau Bazardikla d'Aliza en pensant y retourner pour lui laisser un petit mot et l'inviter à venir "écouter" sa blanche colombe. Je pensais aussi écrire un petit quelque chose sur cette page concernant l'histoire...

Hélas, je n'ai pu le faire; des soucis de santé ont commencé et je n'ai écrit que pour "parer aux urgences"...Pardonnez moi, Aliza, tout ce contre temps...

Toujours est il que la fin de "ce rêve" est si triste que je n'ai pu retenir "quelques" larmes rebelles.....

La vérité, est que votre colombe n'avait qu'un peu "fièvre bénigne" après sa longue randonnée ce qui ne l'avait pas empêché de revenir vers son nid....

En revenant à elle, elle entendit la voix larmoyante de son compagnon qui lui chantonnait (comme Brel):

...

"Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas"...

Sa voix, ainsi que son chant la remplirent d'émotion et quelques larmes s'échappèrent de ses yeux qu'elle ouvrit enfin pour le voir qui agitait le rameau d'olivier qu'il tenait entre ses ailes ...Elle sourit en voyant qu'il couvait affectueusement ses oeufs ...il se serrèrent avec amour et se ... bécotèrent...

Elle dit : "Ah, le rêve!!!" et se mit à chanter tout comme Ferrat:

"....

Tout ce qui tremble et palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j'ai cru trop vite
A jamais perdu pour moi

Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Et surtout pouvoir chanter
Que c'est beau, c'est beau la vie.

...

Tout ce que j'ai failli perdre
Tout ce qui m'est redonné
Aujourd'hui me monte aux lèvres
En cette fin de journée

Pouvoir encore partager
Ma jeunesse, mes idées
Avec l'amour retrouvé
Que c'est beau, c'est beau la vie.

Pouvoir encore te parler
Pouvoir encore t'embrasser
Te le dire et le chanter
Oui c'est beau, c'est beau la vie."
 

Quand elle reprit ses esprits, elle lui raconta qu'elle se voyait comme le jeune prince Abd ar-Rahman qui exhalait sa nostalgie en parlant, à ce premier palmier qu'il avait planté en terre andalouse...:

["De même que tu es, ô bel arbre!

Éloigné de tes frères,

Un vaste espace me sépare

De mes amis, de ma tribu.

 

Tu crois sur une terre étrangère

Comme je vis loin des miens,

Mon sort est semblable au tien

Et tu es mon portrait.

 

Que le nuage le plus lourd t'abreuve,

Qui roule à travers le ciel

Et dissout les étoiles

Dans ses torrents d'eau."]

 

       Elle dit encore rêveusement: "Qu'importe... Tout est bien qui finit bien...amen...âmîn,...

Dis, tu veux me donner mon rameau d'olivier... tu veux, dis??...comme il me manque... !! et comme je l'aime...!!!!!...

***************

       Au lendemain du Tsunami, le monde entier a réagit; Il a fallu une catastrophe de cette ampleur pour "toucher l'humanité dans son humanité"... pour se souvenir que nous sommes tous sur la même planète terre et ce qui touche les uns touche (ou devrait toucher), forcément, les autres...Il est dur d'avoir à dire que, (peut être) à quelque chose malheur est bon...et pour positiver un peu, pourquoi ne pas dire qu'"Il n'est jamais trop tard pour bien faire".............

 

       L'article suivant, de la chronique "Contrechamp", illustre (un peu) ce sentiment... général...

Contrechamp 

Malheur et espoir
Par Mustapha Hammouche.

      Le passage à la nouvelle année s'est fait dans un contexte tragique. L'ampleur des dommages et la multitude de victimes, dont le nombre ne finit pas d'augmenter, ont abasourdi un monde qui s'apprêtait à fêter le Nouvel An.
La présence de touristes occidentaux et la disparition d'un certain nombre d'entre eux ont certainement aidé à la médiatisation de l'effroyable cataclysme et de ses effets. Mais la réaction, notamment en Europe, a été surprenante de générosité, dépassant de loin les promesses des États. Ainsi, les dons des citoyens britanniques frôlaient le montant global de cent millions d'euros ! Pour la première fois de l'histoire, une contribution humanitaire va franchir le cap du milliard de dollars.
       Mais le plus encourageant consiste en l'observation d'une évolution sémantique à propos de questions humanitaires. Le discours stratégique jusqu'ici réservé à la guerre commence subitement à investir la préoccupation humanitaire. A Bush, qui propose de composer une coalition internationale contre la catastrophe de l'Asie du Sud, Chirac réplique par la proposition d'une "force humanitaire de réaction rapide". Nous ne sommes plus dans le domaine de l'ouvre caritative d'initiative privée ni dans le domaine de l'aide isolée d'État. Les présidents américain et français ont tous deux suggéré que leurs initiatives respectives soient prises en charge sous les auspices des Nations unies.
        La gravité des ravages occasionnés par le tsunami et la difficulté d'organisation des secours dans un trop large espace ont certainement enseigné la nécessité d'une coordination instantanée de l'intervention de sauvetage et d'assistance. Il y a, heureusement, de plus en plus de monde qui participe au soulagement des populations frappées par le malheur. Cette multiplicité d'intervenants, surtout quand ils opèrent sur une étendue disparate, impose une fonction de synchronisation. Et peut-être une structure permanente et universelle de réaction aux catastrophes naturelles.
        N'est-ce pas le désastre de la Première Guerre mondiale qui a donné naissance à la Société des nations, ancêtre de l'ONU ? L'homme ne s'applique, en effet, dans nulle autre tâche aussi bien que dans la guerre ; c'est peut-être pour cela qu'il en tire les leçons les plus précieuses. Et quand le langage de la stratégie s'étend à quelque domaine, c'est que celui-ci bénéficie enfin de l'intérêt de l'humanité.
       Après la paix, après le développement et après l'environnement, l'humanitaire quitte peut-être, en ce début d'année 2005, la sphère de l'engagement individuel et de la mobilisation occasionnelle et rejoint le domaine des obligations de la communauté internationale.
       A quelque chose malheur est bon. S'il fallait donc voir quelque signe d'espoir dans le drame d'Asie, c'est peut-être cette nouvelle disponibilité internationale contre le malheur.

M. H


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      Pour tous ces écrits et pour bien d'autres encore (que je rajouterai petit à petit) à propos de tout ce qu'il y a et qui arrive dans le monde comme malheurs, comme guerres et comme haine....Dieu fasse que tout aille mieux....inch'Allah....

 

    Enfin, pour ceux qui voudrait participer, cette page reste ouverte à tous et c'est avec un grand plaisir que les "envois" seront mis en page. C'est promis; tout est juste question de temps....

     Vous avez l'adresse ci-dessous pour les contacts. Et merci, d'avance, de bien vouloir le faire....!!

                    benazzouzh@moussa-benazzouz.com 

     Je vous salue très chaleureusement, TOUS, où que vous soyez, de la part de toute la classe, de tout le Lycée Debbih Chérif d'Akbou dans la wilaya de Bejaïa (ex.Bougie)dans la Vallée de La Soummam. Je vous salue, tout aussi chaleureusement, au nom de toute ma famille, de toute la Kabylie et de toute l'Algérie tout en vous souhaitant TOUT LE BONHEUR DU MONDE. Âmin, âmin, âmin et...Amen...

                 

PS:  J'ai une très affectueuse pensée pour mon ami Cyrille Berbett qui a créé ce gif-footballeur en pensant à Feu Moussa. Il m'a aussi envoyé cette belle signature dès que je la lui ai demandé. Il proposait ce sympathique service sur son site et c'était tellement bien fait que je n'ai pas pu résister....!!! Je l'en REMERCIE encore et....encore....Il a toujours été très gentil et il me manque beaucoup. En ce moment, je m'inquiète pour lui car son site n'est pas "ouvrable" et il n'a pas répondu à mon message....Reviens vite parmi nous Cyrille, s'il te plaît....

   

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      Ce samedi 04 décembre 2004, ce gentil message de Régine est arrivé:

Bonjour Hayet 

     J'ai commencé à regarder le travail colossal effectué par tes élèves. Tu sais, je trouve qu'il n'y a rien de plus émouvant et beau que cet enthousiasme qu'ils ont mis dans leur projet. Une belle jeunesse que tu as autour de toi, pleine d'espoir et de courage ! C'est émouvant de les découvrir ainsi, au fil des pages, à travers tout ce qu'ils livrent d'eux. Ils peuvent être fiers du travail accompli. Fiers aussi de montrer combien il y a d'espoir dans leur jeunesse, combien il y a de volonté aussi de s'ouvrir un chemin dans la vie, et de faire de demain un monde meilleur. Peut-être une utopie face à tout ce qui se passe et tout ce que ton pays aussi doit supporter. Mais c'est cette lumière là qui éclaire le bout du tunnel, qui donne envie de continuer. L'espoir d'un monde meilleur tient les hommes depuis longtemps. La jeunesse porte en elle les germes de demain. Un peu comme la pousse d'un tout jeune arbre porte en elle la promesse de l'arbre qu'il deviendra plus tard. Oups, déformation « professionnelle » j'écris en ce moment une petite « suite végétale » pour la défense des vieux arbres de notre planète ! ;o) 

      Je termine avec un extrait d'une lettre d'Andrée Chedid qui figure dans mon Monde A Lire. que peut-être tu pourras lire à tes élèves pour leur dire toute mon admiration et mon émotion à les avoir découverts si « impliqués » dans leur travail. Bravo à vous tous et gros bisous dauphinois ! ;o) 

Extrait : 

C'est beau la jeunesse, en marche vers ses larges horizons ! Au seuil de sa vie, qu'espérer, en quoi croire ? D'abord, me semble-t-il, en cette vie même, ce don qui nous est offert par un enchaînement de hasards, cette brève éclaircie dans la nuit des temps. Pour mieux savourer le fait d'exister, cette notion de "brièveté" me paraît importante. Ensuite : choisir, savoir choisir ce qui tient au cour, ce qui est vissé à l'âme ; ce qui s'implante et s'enracine dans l'esprit. Etre lucide dans ce choix ; les chemins sont semés d'embûches et de barrières qu'il faut s'apprêter à enjamber, à franchir. Dans sa lettre à un jeune poète, Rainer Maria Rilke écrit quelques phrases essentielles, inscrites dans ma chair et que je ne pourrai jamais oublier. "Vous vous demandez si vos vers sont bons. Vous me le demandez à moi. Vous l'avez déjà demandé à d'autres. Vous les envoyez aux revues. Désormais (puisque vous m'avez permis de vous conseiller) je vous prie de renoncer à tout cela. Personne ne peut vous apporter conseil ou aide, personne. Il n'est qu'un seul chemin. Entrez en vous-même, cherchez le besoin qui vous fait écrire : examinez s'il pousse des racines au plus profond de votre cour. Mourriez-vous s'il vous était défendu d'écrire .. Creusez en vous-même vers la plus profonde réponse, si vous pouvez faire front à une aussi grave question par un fort simple "je dois". Alors construisez votre vie selon cette nécessité." Ce choix n'exclura pas les grandes causes humaines, dont on demeure forcément à l'écoute. Il ne s'agit pas de moraliser, ou de se poser comme donneur de leçons. Rilke confie à chacun ses propres rêves, sa propre direction, ses propres responsabilités. Choix, indépendance, liberté font partie de ce questionnement, ils en sont même les clefs. S'amarrer à cette passion est un guide. Il faut une fidélité, un indéfectible amour. S'arrimer à un art n'est jamais de tout repos, mais les brèches que celui-ci nous offre sur des instants de lumière valent bien le risque de ces chemins imprévus. Ces fenêtres qu'il entrouvre sur l'espace du dehors et du dedans méritent qu'on y dédie toute une part de son existence. J'ai souvent pris appui sur ces paroles de Rainer Maria Rilke. Quel que soit le chemin, bref ou long, il nous faut sans cesse solliciter, éveiller cette soif aux racines de l'être ; cet indicible, cet inextinguible désir qui nous entraîne vers l'avant. Qu'importe le chemin choisi : "Je dois" continuera à retentir comme en écho dans nos cours et nos esprits. 

Andrée Chedid - Lettres à la jeunesse

     Merci beaucoup Régine pour tes encouragement et pour ta contribution....

*  *  *  *  *  *

Ce message, sur le livre d'or, est de mes amis René et Jeanine

très Chère Hayet, nous nous posions la question: que deviens Hayet ? eh bien nous avons la réponse, en lisant ta nouvelle page "La voix de la Colombe", comme Régine, nous sommes soufflés, c'est magnifique, que de travail et de coeur vous avez mis dans cette réalisation, nous disons "vous", car il faut y associer tes élèves, quelle belle leçon, d'Humanité, de Paix, d'Amitié... et d'Espoir ! nous sommes particulièrement touchés, d'être évoqués dans cette belle histoire, que d'amour en ressort, nous te disons un grand Merci, et t'encourageons à continuer dans ce sens, ton Frère Moussa serait fier de toi !
Très chère Hayet nous t'adressons toute notre amitié, ainsi qu'à tes proches, tes élèves et ton beau pays...
Peut être viendrons nous un jour, comme nous souhaitons vous voir venir chez nous...? (Germaine qui a vécu chez vous, en serait sûrement enchantée) Merci de ton invitation, elle nous est allée droit au coeur...
Bisous de Jeanine et René

 

*  *  *  *  *  *

        Si de toutes les affaires de Moussa il ne fallait prendre qu'un seul objet, j'aurais choisi ce pendentif (ou porte-clés)... oui, je l'aurais choisi sans la moindre hésitation... j'aime ce pendentif... je le garde et le garderai très précieusement...

Je le partage, toutefois, avec tous ceux que j'aime et avec tous les visiteurs de son site...

Sur cette face, on peut lire le verset du "Trône"

(ou âyat el koursi) n° 255 du chapitre de "la vache" (ou la génisse) ou sourate "El baqara" du Coran. Il est bien de le réciter le soir au coucher car il protège...

Le voici :

            Je reprend le verset traduit ainsi:

Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux !

255 Dieu ! Il n'y a de Dieu que Lui ! Dieu vivant, animateur de l'Univers. Point de prise n'ont sur Lui l'assoupissement ni le sommeil. Tout, dans les cieux et sur la terre, Lui appartient ; nul, hors Sa permission n'intercèdera près de Lui. Il sait tout du présent et du passé des êtres, et ils n'appréhendent rien, en vérité, de Sa Science, hors ce qu'Il veut leur concéder. Son trône s'étend aux cieux et à la terre. Il les tient sans peine l'une et les autres sous Sa puissance. Il est l'Auguste, l'Infini.

       Son autre face figure en haut de cette page; on y lit "Âmîn" ou Amen pour la prière ... et  la réalisation du rêve. On voit aussi la Colombe qui déploie ses ailes...

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       Et pendant que j'y suis, j'aimerais ajouter le verset suivant que j'aime beaucoup aussi et qui est important et..."magique" par sa valeur et sa position. C'est le verset 143 (c'est à dire du juste milieu) du même chapitre de la vache  qui renferme 286 versets (âya). Son sens est large mais il dit, entre autre, et tout simplement, que l'Islam est la religion de la tolérance et de la modération et qu'il exclut toute forme d'extrémisme et d'exclusion.

       N'est ce pas en conformité avec "la voix de la colombe"??? ... le voici:

 

Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux !

 

143 Nous fîmes ainsi de vous la communauté du Juste milieu, vous érigeant en témoins vis-à-vis des hommes, et instituant envers vous pour témoin Notre Envoyé. Nous n'avons établi l'orientation première, que tu suivais, que pour reconnaître les vrais fidèles de ceux qui tourneront le dos au Prophète.

Épreuve périlleuse, s'il en fut, pour le croyant, à moins d'être guidé par Dieu. Mais Dieu ne saurait frustrer votre ferveur ni décevoir votre attente. Dieu est toute bonté et toute miséricorde.

 

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