Fait Par

Ghilas Kaci et Iouaghlissen Abd latif

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J'ai fait un rêve . !!!

J'ai fait un rêve, mes frères et mes soeurs de toutes les nations. J'ai rêvé que les personnes s'affranchissaient des sentiments négatifs qui les détruisaient comme un petit feu : amertume, rancune, haine, jalousie, mépris, ressentiment, culpabilité. Quitteriez vous les mauvais sentiments qui vous rongent pour vivre le même rêve que le mien ?

J'ai fait un rêve, mes frères et mes soeurs de toutes les nations. J'ai rêvé d'une nouvelle religion. La religion de l'humour. L'humour est la fille spirituelle de l'Amour. L'humour permet de désamorcer des conflits trop graves, c'est une soupape de sécurité des hommes et des femmes intelligents. L'humour doit être enseigné à l'école. Rirez vous tous ensembles de vos erreurs ?

Ce rêve, ce nouveau monde, je vous l'offre de tout mon cour et de toute mon âme.

Et j'entends la voix du révérend qui chante : Que la liberté retentisse des montagnes du Sierra Nevada aux montagnes de l'Oural ! Que le chant des eaux vives de l'Amour caresse les côtes de Vancouver aux vallons de la Mandchourie ! Que la danse des vagues blanches de la pureté s'étende de l'océan Indien à l'océan Atlantique ! Que l'oxygène de l'espoir insuffle ses forces des forêts de l'Amazonie aux forêts de Bornéo ! Que la table de la FOI se construise de Medjugorje à Cuapa et de La Salette à Fatima Que la douce brise de l'esprit saint souffle du Hell Canyon au lac Léman ! Que le Tsunami de la charité souffle d'Agadir au Kamtchatka ! Que le chant des eaux vives de l'Amour iodle du Urubupunga à l'Inga, du Boyoma au Dumanli ! Que la liberté retentisse du Lac Erié au lac Tanganyika.

La paix .

Emblème fragile d'un rêve, illusion parfaite d'une réalité humaine, déclin d'un monde supposé, qui nous éloigne sans cesse dans le silence, à travers des latitudes d'un temps passé. On a pourtant combattu cette injustice, consacré des décrets à une certaine égalité, éloigné comme un crime les chartes de nos différences, et versé le sang de nos ancêtres, telles des fontaines de vie. Ces nouveaux textes ont changé leurs regards, nous ont offert des droits universels, ont changé nos existences en humain, et pourtant, dans un abandon général, nous n'avons pas retrouvé la liberté. Mes chers Martin, Gandhi, vous avez lutté de force théorique les droits des hommes, vous avez su donner du corps, de l'esprit, à des ouvres qui ont porté de faibles fruits. Vos cortèges pacifistes ont parcouru plus de chemins que l'envie qui respirait en vous, les différences dévoilées, restent gravées comme un amer refrain, et vos discours, tels des symboles d'une guerre épuisée. Les enfants de la misère ont conquis les armes, font fredonner dans les campagnes, les mélodies harmonieuses des canons, et abreuvent les terres délicates, d'un sang maudit, souillé par les discours du racisme. Gandhi, toi le soldat de la paix, soutiens nos esprits avec la sérénité de ta tolérance, enseigne aux enfants du dénuement, la longue marche jusqu'à la liberté. Oh Martin, te souviens-tu de ce rêve, celui où tes enfants ne seraient plus jugés sur la couleur de leur peau, mais sur leurs capacités, ami de compassion, porte aux hommes comme une lueur divine, la douceur d'une sincère liberté. Frères de batailles, la lutte entreprise n'est pas celle que vous implorez, ce n'est pas en faisant chanter les armes que les hommes discernent, et le massacre de quelques gredins, n'aura la décence pour faire naître, l'essence d'un véritable sourire. Ne vous leurrez pas, le chemin pour instruire, que tous les hommes sont égaux, est bien plus loin que le mensonge d'une ségrégation probante, et sa valeur, est à la hausse d'un monde en larmes. Lorsque dans le miroir, nous recherchons la sortie de nos routes ténébreuses, gardons sur le cour les chemins, de ce rêve, et du soldat de la paix.

 Pour moi, Bush n'est qu'une sorte de démon qui veut contrôler la terre entière avec son argent. Il faut vraiment avoir peur de cet homme, qui s'est où va-t-il encore imposé sa puissance, après l'Iraq ? J'ai été fière d'être française quand la France a montré son opposition à la guerre en Iraq. Il faut continuer de lutter contre ces guerres qui ne font comme victimes, le plus souvent, que des innocents. Peace and love dans le monde, please !! Aurore, 16ans, Ile et Vilaine

la PAIX ce mot que les hommes de tous bords doivent comprendre et que finalement il faut semer tous le temps la paix c'est le bonheur d'un enfant la paix c'est la sérénité la paix c'est l'antidote de tous nos malheurs s'il y avait un parti je choisirais la paix

La paix mondiale est un vain mot si chacun n'a pas la paix en lui-même, si chaque famille se déchire entre elle, si chaque nation vit que pour l'ambition et ses intérêts personnels, de devenir plus que l'autre, si les parents et éducateurs n'assument pas leur responsabilité envers les enfants, ces derniers étant les bâtisseurs de demain. Enfin si tout le monde ne respecte pas la vie, si on considère que la terre est un vulgaire caillou dont les ressources sont à épuiser, bien sûr qu'on est mal barré.

Primordial :

1) batissez des écoles surtout dans les pays pauvres.

2) mangez moins de viande. L'élevage du bétail consomme énormément d'eau et de céréales. Ce sont les pays riches qui s'engraissent au détriment des pays pauvres.

Je rêve d'un monde où les mots guerre, conflit, pouvoir, argent, discrimination, racisme, xénophobie, haine, violence, ... n'auront aucun sens

Je rêve d'un monde de PAIX

Certains me diront que c'est une utopie, je leur répondrai qu'il ne dépendait que d'eux pour rendre cette utopie réelle. VIVE LA PAIX et CONTINUEZ TOUS A LUTTER POUR CE MONDE MEILLEUR QUE NOUS VOULONS, CAMUS A DIT "LA PAIX EST LE SEUL COMBAT QUI VAILLE LA PEINE D'ETRE MENE" PEACE AND LOVE .

je crois qu actuellement celui qui gagnera la guerre seras personnes car tous le monde ce détruit dans tous les pays du monde je voudrais qu aujourd huit tous le monde ouvre le soyeux et regarde chaque homme  d sans critique regarde chaque paysage que la nature nous apportes prendre le temps on n a qu 'une vie c a nous de la construire pas votre pays ni aucun autre pays seule les humains de couleurs différentes de religion différentes de physique différent doivent lâcher les armes puis ce tenir la main , et déjà quand on n aura effectuer ce geste alors on n aura déjà fait un grands pas sur TERRE (la planète bleu) .Alors pas a vous mes a vos enfants dans qu on leurs laissés maintenant ou jamais paix a vous et a tous

 

Si un jour on me demanderais a réaliser un soue je crois que cela serais celui de la paix dans toux le monde , on peut avoir l argent des terres mais jamais faire disparaître la guerre si un jour l homme ce réveille sans guerre alors c l homme qui auras gagner la "la planète bleu"

Étoile dans la nuit brise dans la poussière calme dans la tourmante belle dans l'épouvante

Mais que lui trouvez-vous de si beaux a cette si irréprochable paix ??

Elle est parfaite, c'est ça ?

Hé bien je lui trouve un défau un seul mais de taille

: Elle n'est pas la, tout simplement

P A I X

Je ne voudrais pas être pessimiste mais vous-y croyez vous ? (Pas que mètre des message c bien beau mais fodrai aussi penser a agir NON ????)

LA GUERRE

Pourquoi cette violence ? Les enfants sont meurtries Par les bombardements Les balles qui fusent de tout côtés

Toujours les mêmes qui paient ? Pour des présidents Inconscient de ce qu'ils font Pour l'argent, le pétrole Pourquoi tuer, assassiner Tous les pauvres du monde

Dite non à la guerre

pardonner, comprenez, tolérer, oublier, aimer même si vous ne trouver pas d'amour en retour, persister même si la haine vous entoures, car la paix n'est aujourd'hui qu'un mot, qu'un mot que nous employons sans vraiment le comprendre car il n'existe qu'a l'intérieur de nous, mais continuer d'y penser, communiquer le et il s'etendra a travers les âmes pour toucher l'esprit de chacun, et un jour il sera la, elle sera la la Paix, et nous nous baignerons dedans en souriant car nous serons enfin heureux, insoucient et innocent tel un enfant, oui j'y crois, un jour la paix seras parmi nous.... croyez y, et vous la verrez avec moi!!!... Un jours la colombe s'élèvera dans ce ciel gris, noir, et qui pleur des larmes de sang, elle transpercera les nuages, ce toit sinistre d'un monde en perdition pour laisser pénétrer la lumière, pour que dans les ténèbres ombrageux, les étoiles, diamants étincelant de l'univers puissent éclairer ces hommes frappés par l'obscurité. Ces hommes à qui on a enlevé les vrais visages, à qui on a ôté tout avenir, réduit au silence, rencognés dans leurs misères, ils vivent le plus grand drame de toute l'humanité. Nous sommes les témoins de ce drame, un théâtre absurde qui se joue devant nous sans qu'on réagisse. Or il ne tient qu'à nous de nous lever pour que sous notre impulsion, la colombe déploie ses ailes lumière et aille vers son destin.

De tout temps les guerres ont existées mais en continuant ainsi, bientôt, il n'y aura plus personnes sur Terre pour les mener. Nous nous entretuons pourquoi; une couleur, un sol, un mot, un oui, un non, du pain, de l'eau...? En admettant qu'il y a deux ou trois siècles les hommes n'étaient pas assez renseignés sur l'aspect de notre bonne vieille Terre, tel que nous la connaissons actuellement, nous pouvons aisément les pardonner pour leurs actes anti-environnemental. Aujourd'hui, tous les constats sont là, preuve à l'appuie que en un siècle nous avons dû affliger plus de dégâts à la Terre qu'elle n'en à connu de toute son existence. Nos enfants nous pardonneront-ils? Le seul et véritable combat que nous devons mené est contre nous même, ainsi, si nous parvenons à gagner ce combat, je ne penserai pas uniquement à mon bien être, je prendrai en considération celui de tout Etre vivant sur Terre. Ne pas réussir c'est faire abstraction des milliards d'années d'évolution terrienne. Tout comme "Noé", nous nous devons de préserver notre Nature, la Terre tout entière doit devenir l'Arche de l'Homme. Le seul trésor que j'ai, est mon esprit, sachez écoutez votre tête et votre coeur, cherchez le bon sens universel si vous ne souhaitez pas que tout s'arrête.

La paix. Où, quand, comment... et pour qui? Nous pauvres humains qui détruisons notre environnement. Tant qu'il y aura des fleurs, des rivières, des oiseaux, des abeilles, des forêts, des montagnes. Tant que le soleil nous baignera de son immense amour; tant que les enfants continuent à faire des ricochets en jetant des cailloux dans l'eau; tant que nos ma mis nous préparent de délicieuses confitures; tant qu'il y ait des écoles, des livres; tant que nos sourires communiquent; tant que le feu si convoité est partagé; tant que l'Amour guide nos pas... ...oeuvrons pour la paix...

En lisant tous ces messages, on se rend compte à quel point notre monde vit dans la Violence, et il est temps de faire cesser tout cela, mais c'est l'affaire de chacun de nous!! Il ne faut pas attendre que le "voisin d'à côté" fasse le nécessaire, il faut vraiment que chacun y mette du sien!! Savoir écouter les autres, savoir comprendre qu'ils ont des coutumes et une opinion religieuse différentes, et que eux comprend que nous aussi, on a notre façon de vivre et notre religion, et chacun doit savoir respecter l'autre!! Savoir se dire bonjour en passant, savoir être tolérant, se souvenir de nos leçons de Civisme, et les appliquer, et les apprendre à ceux qui ne les connaissent pas! Si tu veux être respecté, commence par respecter l'autre!! Oui, mais parfois si on respecte c'est nous qui ne sommes pas respecté, là aussi il y a un problème! Si on veut vraiment arriver déjà à bien vivre ensemble, il faut aider ces gens à s'intégrer, ils gardent leurs coutumes, leur religion, et je trouve qu'en France on est déjà très accueillant, ailleurs vous ne pourriez pas forcément avoir cette Liberté! On est loin d'être raciste....c'est peut être que le raciste est pas toujours du côté que l'on pense!! Car c'est parfois nous, qui nous ne sentons pas chez nous, et je vous assure que cela arrive, on a le sentiment de déranger, de gêner!! C'est la Région Parisienne, et ici, il y a un maximum de mélanges de gens venant d'un peu partout du Monde!!!Mais parfois, ce n'est pas toujours évident, même lorsqu'on met de la bonne volonté, il faut que cela aille dans les 2 sens!! Comme je l'ai dit que chacun y mette du sien!! J'ai dit se que je pensais, et j'espère ne heurter personne. Ce n'est pas mon intention. Amicalement et Paix à chacun de vous Claudine

Un seul mot d'ordre pour la paix dans le monde pour montrer aux pouvoirs en place que la force c nous........ A chaque conflit, sortez de chez vous marcher sur le chemin en direction du conflit et aller sur les lieu a pieds, montrez au monde entier en vous regroupant et en appelant les gens au passage a vous suivre, soyez des millions et ne faite qu'un non a l'injustice des pouvoir fous et oui a dieux

L'ONU a lancé de par le monde une enquête dont la question principale était formulée comme suit : "Veuillez SVP, nous communiquer honnêtement votre opinion sur la pénurie de nourriture dans le reste du monde." Le résultat qui vient d'être publié est décevant. En Afrique, personne n'a compris "nourriture". En Europe de l'Est personne n'a compris "honnêtement". En Europe occidentale personne n'a compris "pénurie". En Chine personne n'a compris "solution" Au Moyen Orient personne n'a compris "votre opinion". En Amérique Latine personne n'a compris "SVP". Aux Etats-Unis personne n'avait entendu parler du reste du monde... Dans la foulée, un journaliste à posé la question ; - Quelles preuves avez-vous que l'Irak ait des armes de destruction massive ? L'Américain répond : - Nous avons gardé les factures .... C'est avec effroi que je lis cela ...

Si Dieu existe .....

Je pense que les pacifistes n'ont jamais permis de faire reculer les dictatures, ils se sont parfois compromis avec les dictateurs par leur lâcheté et ce site est révélateur de ce courant de pensée. Les pacifistes allemands préféraient être rouge plutôt que mort lors de la crise des euromissiles et ils n'ont pas fait grand choses pour faire tomber le mur de Berlin; vous comme Moore préfériez sans doute être vert plutôt que mort face à Ben Laden; c'est grâce à la mollesse des lâches de votre acabit que Hitler, Staline ou Saddam Hussein plus récemment ont pu torturer, envahir, massacrer des centaines de milliers d'hommes; petite remarque à proposde l'indécision de Bush dénoncé par Clinton et Kerry (les 7 minutes) le 11 septembre 2001; le premier avion qui frappe les tours du World Trade Center pouvait laisser encore penser à un accident (c'était arrivé dans le passé, un avion s'était déjà crashé dans l'Empire State Building) , c'est au second avion que la menace terroriste est apparue réellement; de toute façon, si on avait écouté les pacifistes et Moore, les talibans seraient encore au pouvoir à Kaboul; mais à quoi bon? Vous êtes tellement manichéen et démago, à l'image de la gauche caviar qui a exalté le film de Moore à Cannes, y voyant une oeuvre cinématographique plus qu'un film politique (alors que ce n'est qu'un long clip de propagande électoraliste qui vieillira bien mal); la paix que vous servez permet aux dictateurs de tout poil de se maintenir au frais ... à l'ombre des potences

1 - Dès le premier avion, tout le monde s'avait que s'était un attentat, le control aérien était bien au courant mais ne pouvait rien faire dans les délais pour une réponse appropriée ! et donc le message apporté à GW Bush ne pouvait ignoré ceci, enfin le temps consacré à la lecture de comptine enfantine la bien été après l'annonce du 2eme Crash, mais ceci n'est effectivement bien qu'un détail de l'histoire.

2 - La modération est un facteur d'apaisement et vos propos dans votre PS étant inacceptable (mélangeant les notions de religion juive et et de peuple vivant en Israël) ont été modéré pour éviter de fabriquer de la haine (ce qui est à l'origine de tous les conflits)

3 - A votre avis qui a fait le plus de morts par ces décisions dans le drame du 11 septembre (Ben Laden ou G.W Bush ?), le nombre de morts est tellement important en Irak qu'il est censuré ! Rien que la journée d'hier 50 morts cotés Irakien et un mort du coté américains. Donc prenez un peu de recul pour analyser les origines profondes de ce conflit (c'est notre bien amicale conseil) et réfléchissez à ce qui se serait passé si les américains avait concentré leur effort en Afghanistan comme le fait la France actuellement plutôt que d'attiser la haine au moyen Orient.

4 - Enfin, Il aurait été plus judicieux de poser votre message dans la rubrique Forum plus adapté à ouvrir discussion que dans la rubrique message de Paix et nous vous remercions du temps que vous avez pris pour écrire votre pourquoi se se faire la guerre puisque nous avons le même titre celui d être humain et que la guerre ne sert a rien sauf a tuer bien sur des innocent et a beau pays s en dessus de sous pourquoi se faire la guerre alors que nous vivons dans la même maison qui est la terre .moi je sais pourquoi l homme fait tout ceci .il le fait pour le pouvoir la richesse et sa renommer mais ce même homme ne sait t-il pas que tout ceci ne va pas service a grand chose devant notre seigneur a tous qui est dieu le miséricordieux tout les crimes qu il a accompli pendant cette guerre seront conter lors du jugement dernier les américain n on t il pas dit qu il voulais faire la guerre en Irak que pour les armes de destruction massive et pour sadam Hussein alors que font t-il encore en Irak et les israélien pourquoi sont t il en Palestine et je comprend pas l attitude des terroristes comment peuvent t il tuer des pauvre innocent et pouvoir dormir la même nuit se genre de comportement n est pas humain c est un comportement animal.tout ceci prouve réellement que l homme est loup pour l homme  .

je pense que les hommes aiment le mal et se faire mal c est malheureux a dire mais cela dure de plus trop longtemps car pour les guerres il pleure pour la mort d un proche mais cela ne les empêche pas de continuer alors pourquoi ce plaindre.

j'ai souvent cru que le genre humain pourrait apporter paix et harmonie sur terre, j'ai écouté et j'ai ouvert mon coeur, j'ai pleuré les misères de la vie, j'ai aimer ces moments qui ont fait de vous des gens heureux.j'ai entendu le message de Dieu, je n'ai pas souvenance d'un aspect négatif sur l'avenir de la terre, si l'homme veut la paix il l'obtiendra, le destin de l'homme est dans ses mains, a lui de peser la valeur de sa vie, la cupidité ou l'bavardise, la bonté ou la générosité, il ne peut exister qu'un comportement unique cela mettrait un terme a l'évolution, seul la capacité a avancer dans le noir vous dirigera vers la lumière, d'accepter ses faiblesses c'est aussi avoir le courage de se remettre en question, lever le voile sur les écritures, Dieu est l'essence de la vie, Dieu ne tue pas, seule l'interprétation de l'homme est affûtée comme un rasoir, si vous ne pouvez assumer vos cultures et vos traditions vous devez alors renoncer a votre nationalité, en clair vous devenez citoyen de la terre et ensemble vous gèrerez l'équilibre de vos potentiels, vous abandonnerez le concept de profit pour céder la place aux échanges des connaissances, quand l'homme maîtrisera sa pensée, alors il sera en paix. pourquoi parlez de miracle, est ce si compliqué de demander a un homme riche de devenir pauvre pour être en harmonie avec lui même, bon alors la seule solution est de détruire l'argent et l'aspect mal saint que celui ci implique ensuite nous pourrons nous occuper de notre bel avenir, l'homme est capable du pire comme du meilleur, a ce jour il nous montre le pire de ses cotés demain il nous montrera le meilleur, je le souhaite du fond du coeur, pourrons nous pardonnez, je ne crois pas, nos prières comme nos pensées ne sont que bien maigre réconfort pour tant de souffrance, que vos Dieux vous protègent ainsi que vos proches, que la paix soit avec vous et partout dans le monde.

LA VIE EST TROP COURTE POUR QUE NOUS LA DETRUISIONS AINSI. QUE CHACUN PRENNE CONSCIENCE DE CE QUI SE PASSE ET REAGISSENT. LA PREMIERE CHOSE ET DE FAIRE LA PAIX AVEC SOIT MEME ET D'ACCEPTER LES AUTRES AVEC LEUR DIFFERENCES!!!! REVEILLEZ NOUS AVANT KIL SOIT TROP CAR LE DESTIN DU MONDE N'APPARTIENT QU'A NOUS MEME

JE VOUS DONNE CETTE TERRE, VOUS Y MARCHEREZ D'UN PAS SACRE. VOUS MARCHEREZ, EN PARFAIT EQUILIBRE AVEC UNCHI, NOTRE GRAND-MERE LA TERRE. JE VOUS DONNE CETTE PIPE SACREE. AVEC ELLE VOUS PRIEREZ POUR TOUT CE QUI VIT, POUR TOUTES LES CREATURES QUI MARCHENT, QUI VOLENT, QUI NAGENT, ET QUI RAMPENT" FEMME BISON BLANC...vive la paix oh !J'ADORE SE MOT LA.

Lettre à la  Jeunesse

- Où allez-vous, jeunes gens, où allez-vous, étudiants, qui courez en bandes par les rues, manifestant au nom de vos colères et de vos enthousiasmes, éprouvant l'impérieux besoin de jeter publiquement le cri de vos consciences indignées ?

Allez-vous protester contre quelque abus du pouvoir, a-t-on offensé le besoin de vérité et d'équité, brûlant encore dans vos âmes neuves, ignorantes des accommodements politiques et des lâchetés quotidiennes de la vie ?

Allez-vous redresser un tort social, mettre la protestation de votre vibrante jeunesse dans la balance inégale, où sont si faussement pesés le sort des heureux et celui des déshérités de ce monde ?

Allez-vous, pour affirmer la tolérance, l'indépendance de la raison humaine, siffler quelque sectaire de l'intelligence, à la cervelle étroite, qui aura voulu ramener vos esprits libérés à l'erreur ancienne, en proclamant la banqueroute de la science ?

Allez-vous crier, sous la fenêtre de quelque personnage fuyant et hypocrite, votre foi invincible en l'avenir, en ce siècle prochain que vous apportez et qui doit réaliser la paix du monde, au nom de la justice et de l'amour ?

- Non, non ! Nous allons huer un homme, un vieillard, qui, après une longue vie de travail et de loyauté, s'est imaginé qu'il pouvait impunément soutenir une cause généreuse, vouloir que la lumière se fasse et qu'une erreur soit réparée, pour l'honneur même de la patrie algerrienne !

Ah, quand j'étais jeune moi-même, je l'ai vu, le Quartier latin, tout frémissant des fières passions de la jeunesse, l'amour de la liberté, la haine de la force brutale, qui écrase les cerveaux et comprime les âmes. Je l'ai vu, sous l'Empire, faisant son oeuvre brave d'opposition, injuste même parfois, mais toujours dans un excès de libre émancipation humaine. Il sifflait les auteurs agréables aux Tuileries, il malmenait les professeurs dont l'enseignement lui semblait louche, il se levait contre quiconque se montrait pour les ténèbres et pour la tyrannie. En lui brûlait le foyer sacré de la belle folie des vingt ans, lorsque toutes les espérances sont des réalités, et que demain apparaît comme le sûr triomphe de la Cité parfaite.

Et, si l'on remontait plus haut, dans cette histoire des passions nobles, qui ont soulevé la jeunesse des écoles, toujours on la verrait s'indigner sous l'injustice, frémir et se lever pour les humbles, les abandonnés, les persécutés, contre les féroces et les puissants. Elle a manifesté en faveur des peuples opprimés, elle a été pour la Pologne, pour la Grèce, elle a pris la défense de tous ceux qui souffraient, qui agonisaient sous la brutalité d'une foule ou d'un despote. Quand on disait que le Quartier latin s'embrasait, on pouvait être certain qu'il y avait derrière quelque flambée de juvénile justice, insoucieuse des ménagements, faisant d'enthousiasme une oeuvre du coeur. Et quelle spontanéité alors, quel fleuve débordé coulant par les rues !

Je sais bien qu'aujourd'hui encore le prétexte est la patrie menacée, la France livrée à l'ennemi vainqueur, par une bande de traîtres. Seulement, je le demande, où trouvera-t-on la claire intuition des choses, la sensation instinctive de ce qui est vrai, de ce qui est juste, si ce n'est dans ces âmes neuves, dans ces jeunes gens qui naissent à la vie publique, dont rien encore ne devrait obscurcir la raison droite et bonne ? Que les hommes politiques, gâtés par des années d'intrigues, que les journalistes, déséquilibrés par toutes les compromissions du métier, puissent accepter les plus impudents mensonges, se boucher les yeux à d'aveuglantes clartés, cela s'explique, se comprend. Mais elle, la jeunesse, elle est donc bien gangrenée déjà, pour que sa pureté, sa candeur naturelle, ne se reconnaisse pas d'un coup au milieu des inacceptables erreurs, et n'aille pas tout droit à ce qui est évident, à ce qui est limpide, d'une lumière honnête de plein jour !

Il n'est pas d'histoire plus simple. Un officier a été condamné, et personne ne songe à suspecter la bonne foi des juges. Ils l'ont frappé selon leur conscience, sur des preuves qu'ils ont cru certaines. Puis, un jour, il arrive qu'un homme, que plusieurs hommes ont des doutes, finissent par être convaincus qu'une des preuves, la plus importante, la seule du moins sur laquelle les juges se sont publiquement appuyés, a été faussement attribuée au condamné, que cette pièce est à n'en pas douter de la main d'un autre. Et ils le disent, et cet autre est dénoncé par le frère du prisonnier, dont le strict devoir était de le faire ; et voilà, forcément, qu'un nouveau procès commence, devant amener la revision du premier procès, s'il y a condamnation. Est-ce que tout cela n'est pas parfaitement clair, juste et raisonnable ? Où y a-t-il, là-dedans, une machination, un noir complot pour sauver un traître ? Le traître, on ne le nie pas, on veut seulement que ce soit un coupable et non un innocent qui expie le crime. Vous l'aurez toujours, votre traître, et il ne s'agit que de vous en donner un authentique.

Un peu de bon sens ne devrait-il pas suffire ? A quel mobile obéiraient donc les hommes qui poursuivent la revision du procès Dreyfus ? Écartez l'imbécile antisémitisme, dont la monomanie féroce voit là un complot juif, l'or juif s'efforçant de remplacer un juif par un chrétien, dans la geôle infâme. Cela ne tient pas debout, les invraisemblances et les impossibilités croulent les unes sur les autres, tout l'or de la terre n'achèterait pas certaines consciences. Et il faut bien en arriver à la réalité, qui est l'expansion naturelle, lente, invincible de toute erreur judiciaire. L'histoire est là. Une erreur judiciaire est une force en marche : des hommes de conscience sont conquis, sont hantés, se dévouent de plus en plus obstinément, risquent leur fortune et leur vie, jusqu'à ce que justice soit faite. Et il n'y a pas d'autre explication possible à ce qui se passe aujourd'hui, le reste n'est qu'abominables passions politiques et religieuses, que torrent débordé de calomnies et d'injures.

Mais quelle excuse aurait la jeunesse, si les idées d'humanité et de justice se trouvaient obscurcies un instant en elle ! Dans la séance du 4 décembre, une Chambre française s'est couverte de honte, en votant un ordre du jour «flétrissant les meneurs de la campagne odieuse qui trouble la conscience publique». Je le dis hautement, pour l'avenir qui me lira, j'espère, un tel vote est indigne de notre généreux pays, et il restera comme une tache ineffaçable. «Les meneurs», ce sont les hommes de conscience et de bravoure, qui, certains d'une erreur judiciaire, l'ont dénoncée, pour que réparation fût faite, dans la conviction patriotique qu'une grande nation, où un innocent agoniserait parmi les tortures, serait une nation condamnée. «La campagne odieuse», c'est le cri de vérité, le cri de justice que ces hommes poussent, c'est l'obstination qu'ils mettent à vouloir que l'Algérie reste, devant les peuples qui la regardent, l Algérie humaine, Algérie qui a fait la liberté et qui fera la justice. Et, vous le voyez bien, la Chambre a sûrement commis un crime, puisque voilà qu'elle a pourri jusqu'à la jeunesse de nos écoles, et que voilà celle-ci trompée, égarée, lâchée au travers de nos rues, manifestant, ce qui ne s'était jamais vu encore, contre tout ce qu'il y a de plus fier, de plus brave, de plus divin dans l'âme humaine !

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Après la séance du Sénat, le 7, on a parlé d'écroulement pour M. Scheurer-Kestner. Ah oui ! Quel écroulement, dans son coeur, dans son âme ! Je m'imagine son angoisse, son tourment, lorsqu'il voit s'effondrer autour de lui tout ce qu'il a aimé de notre République, tout ce qu'il a aidé à conquérir pour elle, dans le bon combat de sa vie, la liberté d'abord, puis les mâles vertus de la loyauté, de la franchise et du courage civique.

Il est un des derniers de sa forte génération. Sous l'Empire, il a su ce que c'était qu'un peuple soumis à l'autorité d'un seul, se dévorant de fièvre et d'impatience, la bouche brutalement bâillonnée, devant les dénis de justice. Il a vu nos défaites, le coeur saignant, il en a su les causes, toutes dues à l'aveuglement, à l'imbécillité despotiques. Plus tard, il a été de ceux qui ont travaillé le plus sagement, le plus ardemment, à relever le pays de ses décombres, à lui rendre son rang en Europe. Il date des temps héroïques de notre France républicaine, et je m'imagine qu'il pouvait croire avoir fait une oeuvre bonne et solide, le despotisme chassé à jamais, la liberté conquise, j'entends surtout cette liberté humaine qui permet à chaque conscience d'affirmer son devoir, au milieu de la tolérance des autres opinions.

Ah bien, oui ! Tout a pu être conquis, mais tout est par terre une fois encore. Il n'a autour de lui, en lui, que des ruines. Avoir été en proie au besoin de vérité, est un crime. Avoir voulu la justice, est un crime. L'affreux despotisme est revenu, le plus dur des bâillons est de nouveau sur les bouches. Ce n'est pas la botte d'un César qui écrase la conscience publique, c'est toute une Chambre qui flétrit ceux que la passion du juste embrase. Défense de parler ! Les poings écrasent les lèvres de ceux qui ont la vérité à défendre, on ameute les foules pour qu'elles réduisent les isolés au silence. Jamais une si monstrueuse oppression n'a été organisée, utilisée contre la discussion libre. Et la honteuse terreur règne, les plus braves deviennent lâches, personne n'ose plus dire ce qu'il pense, dans la peur d'être dénoncé comme vendu et traître. Les quelques journaux restés honnêtes sont à plat ventre devant leurs lecteurs, qu'on a fini par affoler avec de sottes histoires. Et aucun peuple, je crois, n'a traversé une heure plus trouble, plus boueuse, plus angoissante pour sa raison et pour sa dignité.

Alors, c'est vrai, tout le loyal et grand passé a dû s'écrouler chez M. Scheurer-Kestner. S'il croit encore à la bonté et à l'équité des hommes, c'est qu'il est d'un solide optimisme. On l'a traîné quotidiennement dans la boue, depuis trois semaines, pour avoir compromis l'honneur et la joie de sa vieillesse, à vouloir être juste. Il n'est point de plus douloureuse détresse, chez l'honnête homme, que de souffrir le martyre de son honnêteté. On assassine chez cet homme la foi en demain, on empoisonne son espoir ; et, s'il meurt, il dit : «C'est fini, il n'y a plus rien, tout ce que j'ai fait de bon s'en va avec moi, la vertu n'est qu'un mot, le monde est noir et vide !»

Et, pour souffleter le patriotisme, on est allé choisir cet homme, qui est, dans nos Assemblées, le dernier représentant de l'Alsace-Lorraine ! Lui, un vendu, un traître, un insulteur de l'armée, lorsque son nom aurait dû suffire pour rassurer les inquiétudes les plus ombrageuses ! Sans doute, il avait eu la naïveté de croire que sa qualité d'Alsacien, son renom de patriote ardent seraient la garantie même de sa bonne foi, dans son rôle délicat de justicier. S'il s'occupait de cette affaire, n'était-ce pas dire que la conclusion prompte lui en semblait nécessaire à l'honneur de l'armée, à l'honneur de la patrie ? Laissez-la traîner des semaines encore, tâchez d'étouffer la vérité, de vous refuser à la justice, et vous verrez bien si vous ne nous avez pas donnés en risée à toute l'Afrique, si vous n'avez pas mis Algérie au dernier rang des nations !

Non, non ! les stupides passions politiques et religieuses ne veulent rien entendre, et la jeunesse de nos écoles donne au monde ce spectacle d'aller huer M. Scheurer-Kestner, le traître, le vendu, qui insulte l'armée et qui compromet la patrie !

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Je sais bien que les quelques jeunes gens qui manifestent ne sont pas toute la jeunesse, et qu'une centaine de tapageurs, dans la rue, font plus de bruit que dix mille travailleurs, studieusement enfermés chez eux. Mais les cent tapageurs ne sont-ils pas déjà de trop, et quel symptôme affligeant qu'un pareil mouvement, si restreint qu'il soit, puisse à cette heure se produire au Quartier latin !

Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela ? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves, que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour l e vingtième siècle qui va s'ouvrir ! Cent ans après la Déclaration des droits de l'homme, cent ans après l'acte suprême de tolérance et d'émancipation, on en revient aux guerres de religion, au plus odieux et au plus sot des fanatismes ! Et encore cela se comprend chez certains hommes qui jouent leur rôle, qui ont une attitude à garder et une ambition vorace à satisfaire. Mais, chez des jeunes gens, chez ceux qui naissent et qui poussent pour cet épanouissement de tous les droits et de toutes les libertés, dont nous avons rêvé que resplendirait le prochain siècle ! Ils sont les ouvriers attendus, et voilà déjà qu'ils se déclarent antisémites, c'est-à-dire qu'ils commenceront le siècle en massacrant tous les juifs, parce que ce sont des concitoyens d'une autre race et d'une autre loi ! Une belle entrée en jouissance, pour la Cité de nos rêves, la Cité d'égalité et de fraternité ! Si la jeunesse en était vraiment là, ce serait à sangloter, à nier tout espoir et tout bonheur humain.

Ô jeunesse, jeunesse ! Je t'en supplie, songe à la grande besogne qui t'attend. Tu es l'ouvrière future, tu vas jeter les assises de ce siècle prochain, qui, nous en avons la foi profonde, résoudra les problèmes de vérité et d'équité, posés par le siècle finissant. Nous, les vieux, les aînés, nous te laissons le formidable amas de notre enquête, beaucoup de contradictions et d'obscurités peut-être, mais à coup sûr l'effort le plus passionné que jamais siècle ait fait vers la lumière, les documents les plus honnêtes et les plus solides, les fondements mêmes de ce vaste édifice de la science que tu dois continuer à bâtir pour ton honneur et pour ton bonheur. Et nous ne te demandons que d'être encore plus généreuse, plus libre d'esprit, de nous dépasser par ton amour de la vie normalement vécue, par ton effort mis entier dans le travail, cette fécondité des hommes et de la terre qui saura bien faire enfin pousser la débordante moisson de joie, sous l'éclatant soleil. Et nous te céderons fraternellement la place, heureux de disparaître et de nous reposer de notre part de tâche accomplie, dans le bon sommeil de la mort, si nous savons que tu nous continues et que tu réalises nos rêves.

Jeunesse, jeunesse ! Souviens-toi des souffrances que tes pères ont endurées, des terribles batailles où ils ont dû vaincre, pour conquérir la liberté dont tu jouis à cette heure. Si tu te sens indépendante, si tu peux aller et venir à ton gré, dire dans la presse ce que tu penses, avoir une opinion et l'exprimer publiquement, c'est que tes pères ont donné de leur intelligence et de leur sang. Tu n'es pas née sous la tyrannie, tu ignores ce que c'est que de se réveiller chaque matin avec la botte d'un maître sur la poitrine, tu ne t'es pas battue pour échapper au sabre du dictateur, aux poids faux du mauvais juge. Remercie tes pères, et ne commets pas le crime d'acclamer le mensonge, de faire campagne avec la force brutale, l'intolérance des fanatiques et la voracité des ambitieux. La dictature est au bout.

Jeunesse, jeunesse ! Sois toujours avec la justice. Si l'idée de justice s'obscurcissait en toi, tu irais à tous les périls. Et je ne te parle pas de la justice de nos codes, qui n'est que la garantie des liens sociaux. Certes, il faut la respecter, mais il est une notion plus haute, la justice, celle qui pose en principe que tout jugement des hommes est faillible et qui admet l'innocence possible d'un condamné, sans croire insulter les juges. N'est-ce donc pas là une aventure qui doive soulever ton enflammée passion du droit ? Qui se lèvera pour exiger que justice soit faite, si ce n'est toi qui n'es pas dans nos luttes d'intérêts et de personnes, qui n'es encore engagée ni compromise dans aucune affaire louche, qui peux parler haut, en toute pureté et en toute bonne foi ?

Jeunesse, jeunesse ! Sois humaine, sois généreuse. Si même nous nous trompons, sois avec nous, lorsque nous disons qu'un innocent subit une peine effroyable, et que notre coeur révolté s'en brise d'angoisse. Que l'on admette un seul instant l'erreur possible, en face d'un châtiment à ce point démesuré, et la poitrine se serre, les larmes coulent des yeux. Certes, les gardes-chiourme restent insensibles, mais toi, toi, qui pleures encore, qui dois être acquise à toutes les misères, à toutes les pitiés ! Comment ne fais-tu pas ce rêve chevaleresque, s'il est quelque part un martyr succombant sous la haine, de défendre sa cause et de le délivrer ? Qui donc, si ce n'est toi, tentera la sublime aventure, se lancera dans une cause dangereuse et superbe, tiendra tête à un peuple, au nom de l'idéale justice ? Et n'es-tu pas honteuse, enfin, que ce soient des aînés, des vieux, qui se passionnent, qui fassent aujourd'hui ta besogne de généreuse folie ?

*

**

- Où allez-vous, jeunes gens, où allez-vous, étudiants, qui battez les rues, manifestant, jetant au milieu de nos discordes la bravoure et l'espoir de vos vingt ans ?

- Nous allons à l'humanité, à la vérité, à la justice !   

                               Noël à Jérusalem

Paroles: Jacques Demarny. Musique: Enrico Macias   1968

 
Noël à Jérusalem
Près d'un mur que l'on croyait perdu
Un homme à genoux est là, il pleure à côté de moi
Et lève les yeux en remerciant le ciel

Noël à Jérusalem
Les pieds nus aux portes des mosquées
Ils sont des milliers qui viennent pour y déposer leurs peines
Le visage à terre jusqu'à la nuit tombée

Ces mains qui prient au même instant ici
N'ont-elles pas la même ferveur
Les hommes auraient-ils oubliés aussi
Que c'est Dieu qui fait battre leur cour

Noël à Jérusalem
C'est aussi l'enfant de Bethléem
Et le pèlerin guidé par l'étoile du berger
Cherche la maison de sa nativité

Noël à Jérusalem
C'est le monde au pied de l'éternel
Qui vient implorer son nom et lui demander pardon
De s'être égaré loin des chemins du ciel

Pourtant il suffirait de voir un jour
S'élever dans une prière
Le cour de trois hommes éperdus d'amour
Pour changer la face de la terre

Noël à Jérusalem
Près d'un mur que l'on a retrouvé
Un homme à genoux m'a dit : Tout est changé dans ma vie
Car Jérusalem est de nouveau sur terre

La première ville bénie
À qui le Seigneur a dit
Je ferai ici mon plus merveilleux Noël
À Jérusalem

 

 

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Malheur à celui qui blesse un enfant


1. Il n'a pas de père, et il n'a pas de mère,
C'est le plus frondeur de tout l'orphelinat
On cite en exemple son sale caractère
Et on le punit car on ne l'aime pas.

{Refrain:}
Qu'il soit un démon, qu'il soit noir ou blanc,
Il a le cour pur, il est toute innocence
Qu'il soit né d'amour, ou par accident,
Malheur à celui qui blesse un enfant.

2. Il vole au marché, un gâteau, une orange,
Et on le poursuit, il faut le rattraper
On donne l'alerte, on arrête un ange
Et pour se défendre il se met à pleurer.

{Refrain}

3. Il est émigré d'un pays de misère
Et dans une école il apprend à parler
Son accent fait rire, il ne peut rien faire
Sans qu'on lui reproche d'être un étranger

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Le feu


Back stage ! La tension est à son comble
Y'a que les mecs du groupe 7, c'était le nombre
Debout avec autant de pression sur le dos
Que le bathyscaphe de Cousteau
Relax un max, Chill ça va, pas de bruit, pardi, oui
Minuit l'heure de fumer le M.I.C.
Avec la masse de nouveaux tout nouveaux morceaux
Chauds, j'aimerais que la foule dise Oh !
Dès que l'on rentre et que toutes les rampes sont allumées
2 minutes et tout le monde est prêt
Une expression verbale et deux barils d'essences
Que l'on verse et verse verse sur les gens qui dansent
A part les textes le cross fade est un silex
S.7.7.0. bûle le boomer et l'abîme
La flamme est dans le corps des danseurs
Rapidement passe dans la salle et les choeurs

{Refrain:}
Ce soir on vous met le feu
C'est nous les Marseillais {x3}

Nous n'en sommes pas arrivés là en un jour
Notre bagage n'a pas été fait en un tour
De main je m'en vais donc conter le parcours
Et croyez que le voyage ne sera pas court
Il y eut beaucoup de morceaux composés que l'on a modifiés
De rimes calculées de feuilles raturées
Et des heures passées à échantillonner
Sans savoir vraiment si cela marcherait
Et tous ces kilomètres que l'on s'est tapés
Moïse à côté de nous, n'a fait que se promener
On partait le matin tôt, tout frais
On arrivait le soir avec un bâton et des caligaes
Cela s'est répété tant et tant de fois que les stations d'essence
Ont le sourire aux lèvres dès qu'elles nous voient
Pour aller faire un concert à l'autre bout de
la France
On
avait l'impression que c'était le temps des transhumances
Toutes ces randonnées dans un but précis
Celui de monter sur scène, histoire de voir si
La température augmente dans le foule peu à peu
Afin que nous puissions y mettre quoi ? Le feu

{au Refrain}

Oh hisse ! Oui, enculé non
Mets tes mains bien en l'air si c'est bon
Respecte le métèque et tout ira bien
Assure le steak ou fait un chèque, la meute a faim
Partis de rien aujourd'hui parmi vous sur scène
A la force des mots sans user de danses obscènes
Saute si tu veux crie si tu le peux
On met le feu ! On met le feu ! On met le feu je veux
Des filles arrivent par ci par là
Ming a, hasta la vista señorita
Iam est ici pour embraser la nuit la partie
Tu veux des sous un crédit, trouve-toi un job chérie
Dieu que j'en rêve. Dieu que j'en rêve. Dieu
Donne-moi la force de foutre le feu
Aux yeux des spectateurs et des spectatrices
Expectateurs de cette voie destructrice
Donne-moi la volonté pour ensuite écouter
"IAM est dans la place" je vais
Signaler que si tu sais que l'on vient en live
Dans ta ville, vite tape le 18

Shurik'N
Putain de fil de micro qui me casse les chut
Je m'y suis pris les pieds encore un peu c'était la chute
Sinon, tout va bien chacun s'acquitte de sa tâche
A part quelques crises de folies de notre Papin du scratch
La foule répond bien tout le monde tape des mains
On envoie le prochain morceau et la oooh oh
Akhenaton tu les sent prêts là ?
Ouais, je crois qu'ils le sont, vas-y tu peux y aller
A ma droite est-ce que vous êtes prêts pour la première vague ?
Ouais !!!
A ma gauche êtes-vous prêts à vous défoncer les cordes vocales ?
Ouais !!!
Pas de problème pas de problème ça nous engraine
Ah Ah ! Ca va filer, c'est pas la peine
Le bordel on vous garantit pendant 1 heure ou 2
Ce soir, ce soir, ce soir on vous met le feeeeuuuuuu

Alors ce soir, qu'est-ce qu'il va se passer les gars
{Refrain:}
Ca brûle. Appelez-les pompiers

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Petit frère


Petit frère n'a qu'un souhait devenir grand,
C'est pourquoi il s'obstine à jouer les sauvages dès l'âge de 10 ans.
Devenir adulte, avec les infos comme mentor,
C'est éclater les tronches de ceux qui ne sont pas d'accord.

A l'époque où grand frère était gamin,
On se tapait des délires sur Blanche-Neige et les 7 Nains.
Maintenant les nains ont giclé Blanche-Neige et tapent
Eclatent des types claquent dans Mortel Kombat.

A 13 ans, il aime déjà l'argent avide
Mais les poches sont arides, alors on fait le caïd.
Dans les boums, qui sont désormais des soirées, plus de sirop Teisseire.
Petit frère veut des bières.

Je ne crois pas que c'était volontaire, mais l'adulte c'est certain,
Indirectement a montré que faire le mal, c'est bien.
Demain ses cahiers seront pleins de ratures,
Petit frère fume des spliffs et casse des voitures.

{Refrain:}
Petit frère a déserté les terrains de jeux.
Il marche à peine et veut des bottes de sept lieues.
Petit frère veut grandir trop vite
Mais il a oublié que rien ne sert de courir, petit frère.

Petit frère rêve de bagnoles, de fringues, de tunes
De réputation de dur, pour tout ça il volerait
la Lune.
I
l collectionne les méfaits sans se soucier
Du mal qu'il fait, tout en demandant du respect.

Peu lui importe de quoi demain sera fait,
De donner à certains des raisons de mépriser son cadet.
Dans sa tête le rayonnement du tube cathodique
A étouffé les vibrations des tam-tams de l'Afrique.

Il n'a plus de cartable, il ne saurait quoi en faire.
Il ne joue plus aux billes, il veut jouer du revolver.
Petit frère a jeté ses soldats pour devenir un guerrier
Et penser au butin qu'il va amasser.

{Refrain}

Les journalistes font des modes, la violence à l'école existait déjà
De mon temps, les rackets, les bastons, les dégâts,
Les coups de batte dans les pare-brises des tires des instituteurs,
Embrouillés à coups de cutter.

Mais en parler au journal tous les soirs ça devient banal.
Ça s'imprime dans la rétine comme situation normale
Et si petit frère veut faire parler de lui
Il réitère ce qu'il a vu avant 8 heures et demie.

Merde, en 80 c'était des états de faits, mais là
Ces journalistes ont faits des états
Et je ne crois pas que petit frère soit pire qu'avant,
Juste surexposé à la pub, aux actes violents.

Pour les grands, les gosses est le meilleur citron,
La cible numéro 1, le terrain des produits de consommation,
Et pour être sûr qu'il s'en procure
Petit frère s'assure, flingue à la ceinture.

On sait ce que tu es quand on voit ce que tu possèdes.
Petit frère le sait et garde ce fait en tête.
L'argent lui ouvrirait les portes sur un ciel azur aussi
Facilement que ses tournevis ouvrent celle des voitures.

Le grand standing, c'est tout ce dont il a envie.
Ça passe mieux quand tu portes Giorgio Armani.
Soucieux du regard des gens,
Malgré son jeune âge, petit frère fume pour paraître plus grand.

Il voudrait prendre l'autoroute de la fortune
Et ne se rend pas compte qu'il pourrait y laisser des plumes.
Il vient à peine de sortir de son ouf
Et déjà petit frère veut être plus gros que le bouf.

{Refrain}

....................

Repose en paix


J'dois marquer mon territoire,
On veut m'empêcher d'pisser
J'arrive sur toi plus vite que les ragots,
Mon argot sous un garrot, derrière des barreaux
Les poils hérissés, négro j'vais foutre la merde
Et j'vais m'barrer : comme au lycée
Ici y'a qu'une marée et elle est noire foncée,
Que le hip-hop français repose en paix
Mesdames, messieurs, ici-bas pour représenter
On roule tous à 200, certains ont pété l'essieu
J'ai pas prêté mon style aux salopes,
Mon crew au top, équipé arche.'
Et j'baise les garces avec un artop
F.A.U.X.
Débranche, pé-sa en noir avec une faux
J'contourne les MC'S à la craie blanche
Le résultat d'une blanche et d'un nègre,
Un coup d'hanche et c'est l'ravin,
Fais pas ton nid sur la branche d'un aigle
J't'ai montré l'Hexagone du doigt du shit sous un ongle,
J'suis la belle vie sous un autre angle
Faut pas t'inquiéter
Le monde est nôtre,
Un satellite pour défourailler l'bip
9.2 petit j'te l'répète faut pas t'inquiéter
L.U.N.A.T.I.C.
Y'a qu'la moitié, attend !
Arrache-toi des baffes ou r'essors de boîte en boitant
Toujours là, avec mes culs d'jattes et mes Khros, BM
Merco, paraît qu'le métro ça a changé
Ca f'ra pas de nous des héros
J'm'en bas les reins négro, j'ai les crocs,
J'ai faim du bled et de mon terrain
J'suis v'un marquer mon temps malgré mon teint
Ni bluff, ni simagrées,
C'est bien des Noirs et des Maghrébins
C'était juste un puzzle de mots et d'pensées,
Que le hip-hop français repose en paix
Y veulent rivaliser, leur truc c'est nul
On est trop haut négro,
Eux y sont p'tits comme une cellule,
Pourtant j'suis qu'une petite vedette
Toujours anti-dèps, insolent, contre les agents, les médailles d'argent
On est v'nus cracher notre haine
Moi et ceux derrière
Ma première parole s'ra la dernière
Depuis mon arrivée, le string du move est trempé
Que le hip-hop français repose en paix.

..................Ghilas et Abd Latif