D'un monde meilleur
Où ne règne que le bonheur
Où n'existe plus la peur
Où nous serons frères et soeurs

D'un monde de paix
Où règne la fraternité
Ou encore l'humanité
Que nous avons tellement oublier
Qu'il nous fallait la retrouver

D'un monde avec toi
Où je penserai qu'à toi
Et à ta peau de soie
Où je n'entendrais que ta voix
Où je partagerais ma foi
Seulement, et rien qu'avec toi

Mais tout cela
N'est qu'un rêve à moi
Je reprends pied
Sur cette Terre délaissée
Je pense que jamais
Je vivrais ce que j'ai réver
Mais toujours je prierais
Pour qu'un jour se rêve soit réalisé

I

Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close.
Le logis est plein d'ombre et l'on sent quelque chose
Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur.
Des filets de pêcheur sont accrochés au mur.
Au fond, dans l'encoignure où quelque humble vaisselle
Aux planches d'un bahut vaguement étincelle,
On distingue un grand lit aux longs rideaux tombants.
Tout près, un matelas s'étend sur de vieux bancs,
Et cinq petits enfants, nid d'âmes, y sommeillent
La haute cheminée où quelques flammes veillent
Rougit le plafond sombre, et, le front sur le lit,
Une femme à genoux prie, et songe, et pâlit.
C'est la mère. Elle est seule. Et dehors, blanc d'écume,
Au ciel, aux vents, aux rocs, à la nuit, à la brume,
Le sinistre océan jette son noir sanglot.

II

L'homme est en mer. Depuis l'enfance matelot,
Il livre au hasard sombre une rude bataille.
Pluie ou bourrasque, il faut qu'il sorte, il faut qu'il aille,
Car les petits enfants ont faim. Il part le soir
Quand l'eau profonde monte aux marches du musoir.
Il gouverne à lui seul sa barque à quatre voiles.
La femme est au logis, cousant les vieilles toiles,
Remmaillant les filets, préparant l'hameçon,
Surveillant l'âtre où bout la soupe de poisson,
Puis priant Dieu sitôt que les cinq enfants dorment.
Lui, seul, battu des flots qui toujours se reforment,
l s'en va dans l'abîme et s'en va dans la nuit.
Dur labeur ! tout est noir, tout est froid ; rien ne luit.
Dans les brisants, parmi les lames en démence,
L'endroit bon à la pêche, et, sur la mer immense,
Le lieu mobile, obscur, capricieux, changeant,
Où se plaît le poisson aux nageoires d'argent,
Ce n'est qu'un point ; c'est grand deux fois comme la chambre.
Or, la nuit, dans l'ondée et la brume, en décembre,
Pour rencontrer ce point sur le désert mouvant,
Comme il faut calculer la marée et le vent !
Comme il faut combiner sûrement les manoeuvres !
Les flots le long du bord glissent, vertes couleuvres ;
Le gouffre roule et tord ses plis démesurés,
Et fait râler d'horreur les agrès effarés.
Lui, songe à sa Jeannie au sein des mers glacées,
Et Jeannie en pleurant l'appelle ; et leurs pensées
Se croisent dans la nuit, divins oiseaux du coeur.

III

Elle prie, et la mauve au cri rauque et moqueur
L'importune, et, parmi les écueils en décombres,
L'océan l'épouvante, et toutes sortes d'ombres
Passent dans son esprit : la mer, les matelots
Emportés à travers la colère des flots ;
Et dans sa gaine, ainsi que le sang dans l'artère,
La froide horloge bat, jetant dans le mystère,
Goutte à goutte, le temps, saisons, printemps, hivers ;
Et chaque battement, dans l'énorme univers,
Ouvre aux âmes, essaims d'autours et de colombes,
D'un côté les berceaux et de l'autre les tombes.

Elle songe, elle rêve. - Et tant de pauvreté !
Ses petits vont pieds nus l'hiver comme l'été.
Pas de pain de froment. On mange du pain d'orge.
- Ô Dieu ! le vent rugit comme un soufflet de forge,
La côte fait le bruit d'une enclume, on croit voir
Les constellations fuir dans l'ouragan noir
Comme les tourbillons d'étincelles de l'âtre.
C'est l'heure où, gai danseur, minuit rit et folâtre
Sous le loup de satin qu'illuminent ses yeux,
Et c'est l'heure où minuit, brigand mystérieux,
Voilé d'ombre et de pluie et le front dans la bise,
Prend un pauvre marin frissonnant, et le brise
Aux rochers monstrueux apparus brusquement.
Horreur ! l'homme, dont l'onde éteint le hurlement,
Sent fondre et s'enfoncer le bâtiment qui plonge ;
Il sent s'ouvrir sous lui l'ombre et l'abîme, et songe
Au vieil anneau de fer du quai plein de soleil !

Ces mornes visions troublent son coeur, pareil
A la nuit. Elle tremble et pleure.

IV
Ô pauvres femmes
De pêcheurs ! c'est affreux de se dire : - Mes âmes,
Père, amant, frère, fils, tout ce que j'ai de cher,
C'est là, dans ce chaos ! mon coeur, mon sang, ma chair ! -
Ciel ! être en proie aux flots, c'est être en proie aux bêtes.
Oh ! songer que l'eau joue avec toutes ces têtes,
Depuis le mousse enfant jusqu'au mari patron,
Et que le vent hagard, soufflant dans son clairon,
Dénoue au-dessus d'eux sa longue et folle tresse,
Et que peut-être ils sont à cette heure en détresse,
Et qu'on ne sait jamais au juste ce qu'ils font,
Et que, pour tenir tête à cette mer sans fond,
A tous ces gouffres d'ombre où ne luit nulle étoile,
Es n'ont qu'un bout de planche avec un bout de toile !
Souci lugubre ! on court à travers les galets,
Le flot monte, on lui parle, on crie : Oh ! rends-nous-les !
Mais, hélas ! que veut-on que dise à la pensée
Toujours sombre, la mer toujours bouleversée !

Jeannie est bien plus triste encor. Son homme est seul !
Seul dans cette âpre nuit ! seul sous ce noir linceul !
Pas d'aide. Ses enfants sont trop petits. - Ô mère !
Tu dis : "S'ils étaient grands ! - leur père est seul !" Chimère !
Plus tard, quand ils seront près du père et partis,
Tu diras en pleurant : "Oh! s'ils étaient petits !"

V

Elle prend sa lanterne et sa cape. - C'est l'heure
D'aller voir s'il revient, si la mer est meilleure,
S'il fait jour, si la flamme est au mât du signal.
Allons ! - Et la voilà qui part. L'air matinal
Ne souffle pas encor. Rien. Pas de ligne blanche
Dans l'espace où le flot des ténèbres s'épanche.
Il pleut. Rien n'est plus noir que la pluie au matin ;
On dirait que le jour tremble et doute, incertain,
Et qu'ainsi que l'enfant, l'aube pleure de naître.
Elle va. L'on ne voit luire aucune fenêtre.

Tout à coup, a ses yeux qui cherchent le chemin,
Avec je ne sais quoi de lugubre et d'humain
Une sombre masure apparaît, décrépite ;
Ni lumière, ni feu ; la porte au vent palpite ;
Sur les murs vermoulus branle un toit hasardeux ;
La bise sur ce toit tord des chaumes hideux,
Jaunes, sales, pareils aux grosses eaux d'un fleuve.

"Tiens ! je ne pensais plus à cette pauvre veuve,
Dit-elle ; mon mari, l'autre jour, la trouva
Malade et seule ; il faut voit comment elle va."

Elle frappe à la porte, elle écoute ; personne
Ne répond. Et Jeannie au vent de mer frissonne.
"Malade ! Et ses enfants ! comme c'est mal nourri !
Elle n'en a que deux, mais elle est sans mari."
Puis, elle frappe encore. "Hé ! voisine !" Elle appelle.
Et la maison se tait toujours. "Ah ! Dieu ! dit-elle,
Comme elle dort, qu'il faut l'appeler si longtemps!"
La porte, cette fois, comme si, par instants,
Les objets étaient pris d'une pitié suprême,
Morne, tourna dans l'ombre et s'ouvrit d'elle-même.

VI

Elle entra. Sa lanterne éclaira le dedans
Du noir logis muet au bord des flots grondants.
L'eau tombait du plafond comme des trous d'un crible.

Au fond était couchée une forme terrible ;
Une femme immobile et renversée, ayant
Les pieds nus, le regard obscur, l'air effrayant ;
Un cadavre ; - autrefois, mère joyeuse et forte ; -
Le spectre échevelé de la misère morte ;
Ce qui reste du pauvre après un long combat.
Elle laissait, parmi la paille du grabat,
Son bras livide et froid et sa main déjà verte
Pendre, et l'horreur sortait de cette bouche ouverte
D'où l'âme en s'enfuyant, sinistre, avait jeté
Ce grand cri de la mort qu'entend l'éternité !

Près du lit où gisait la mère de famille,
Deux tout petits enfants, le garçon et la fille,
Dans le même berceau souriaient endormis.

La mère, se sentant mourir, leur avait mis
Sa mante sur les pieds et sur le corps sa robe,
Afin que, dans cette ombre où la mort nous dérobe,
Ils ne sentissent pas la tiédeur qui décroît,
Et pour qu'ils eussent chaud pendant qu'elle aurait froid.

VII

Comme ils dorment tous deux dans le berceau qui tremble !
Leur haleine est paisible et leur front calme. Il semble
Que rien n'éveillerait ces orphelins dormant,
Pas même le clairon du dernier jugement ;
Car, étant innocents, ils n'ont pas peur du juge.

Et la pluie au dehors gronde comme un déluge.
Du vieux toit crevassé, d'où la rafale sort,
Une goutte parfois tombe sur ce front mort,
Glisse sur cette joue et devient une larme.
La vague sonne ainsi qu'une cloche d'alarme.
La morte écoute l'ombre avec stupidité.
Car le corps, quand l'esprit radieux l'a quitté,
A l'air de chercher l'âme et de rappeler l'ange ;
Il semble qu'on entend ce dialogue étrange
Entre la bouche pâle et l'oeil triste et hagard :
- Qu'as-tu fait de ton souffle ? - Et toi, de ton regard ?

Hélas! aimez, vivez, cueillez les primevères,
Dansez, riez, brûlez vos coeurs, videz vos verres.
Comme au sombre océan arrive tout ruisseau,
Le sort donne pour but au festin, au berceau,
Aux mères adorant l'enfance épanouie,
Aux baisers de la chair dont l'âme est éblouie,
Aux chansons, au sourire, à l'amour frais et beau,
Le refroidissement lugubre du tombeau !

VIII

Qu'est-ce donc que Jeannie a fait chez cette morte ?
Sous sa cape aux longs plis qu'est-ce donc qu'elle emporte ?
Qu'est-ce donc que Jeannie emporte en s'en allant ?
Pourquoi son coeur bat-il ? Pourquoi son pas tremblant
Se hâte-t-il ainsi ? D'où vient qu'en la ruelle
Elle court, sans oser regarder derrière elle ?
Qu'est-ce donc qu'elle cache avec un air troublé
Dans l'ombre, sur son lit ? Qu'a-t-elle donc volé ?

IX

Quand elle fut rentrée au logis, la falaise
Blanchissait; près du lit elle prit une chaise
Et s'assit toute pâle ; on eût dit qu'elle avait
Un remords, et son front tomba sur le chevet,
Et, par instants, à mots entrecoupés, sa bouche
Parlait pendant qu'au loin grondait la mer farouche.

"Mon pauvre homme ! ah ! mon Dieu ! que va-t-il dire ? Il a
Déjà tant de souci ! Qu'est-ce que j'ai fait là ?
Cinq enfants sur les bras ! ce père qui travaille !
Il n'avait pas assez de peine ; il faut que j'aille
Lui donner celle-là de plus. - C'est lui ? - Non. Rien.
- J'ai mal fait. - S'il me bat, je dirai : Tu fais bien.
- Est-ce lui ? - Non. - Tant mieux. - La porte bouge comme
Si l'on entrait. - Mais non. - Voilà-t-il pas, pauvre homme,
Que j'ai peur de le voir rentrer, moi, maintenant !"
Puis elle demeura pensive et frissonnant,
S'enfonçant par degrés dans son angoisse intime,
Perdue en son souci comme dans un abîme,
N'entendant même plus les bruits extérieurs,
Les cormorans qui vont comme de noirs crieurs,
Et l'onde et la marée et le vent en colère.

La porte tout à coup s'ouvrit, bruyante et claire,
Et fit dans la cabane entrer un rayon blanc ;
Et le pêcheur, traînant son filet ruisselant,
Joyeux, parut au seuil, et dit : C'est la marine !

X

"C'est toi !" cria Jeannie, et, contre sa poitrine,
Elle prit son mari comme on prend un amant,
Et lui baisa sa veste avec emportement
Tandis que le marin disait : "Me voici, femme !"
Et montrait sur son front qu'éclairait l'âtre en flamme
Son coeur bon et content que Jeannie éclairait,
"Je suis volé, dit-il ; la mer c'est la forêt.
- Quel temps a-t-il fait ? - Dur. - Et la pêche ? - Mauvaise.
Mais, vois-tu, je t 1 embrasse, et me voilà bien aise.
Je n'ai rien pris du tout. J'ai troué mon filet.
Le diable était caché dans le vent qui soufflait.
Quelle nuit ! Un moment, dans tout ce tintamarre,
J'ai cru que le bateau se couchait, et l'amarre
A cassé. Qu'as-tu fait, toi, pendant ce temps-là ?"
Jeannie eut un frisson dans l'ombre et se troubla.
"Moi ? dit-elle. Ah ! mon Dieu ! rien, comme à l'ordinaire,
J'ai cousu. J'écoutais la mer comme un tonnerre,
J'avais peur. - Oui, l'hiver est dur, mais c'est égal."
Alors, tremblante ainsi que ceux qui font le mal,
Elle dit : "A propos, notre voisine est morte.
C'est hier qu'elle a dû mourir, enfin, n'importe,
Dans la soirée, après que vous fûtes partis.
Elle laisse ses deux enfants, qui sont petits.
L'un s'appelle Guillaume et l'autre Madeleine ;
L'un qui ne marche pas, l'autre qui parle à peine.
La pauvre bonne femme était dans le besoin."

L'homme prit un air grave, et, jetant dans un coin
Son bonnet de forçat mouillé par la tempête :
"Diable ! diable ! dit-il, en se grattant la tête,
Nous avions cinq enfants, cela va faire sept.
Déjà, dans la saison mauvaise, on se passait
De souper quelquefois. Comment allons-nous faire ?
Bah ! tant pis ! ce n'est pas ma faute, C'est l'affaire
Du bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds.
Pourquoi donc a-t-il pris leur mère à ces chiffons ?
C'est gros comme le poing. Ces choses-là sont rudes.
Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
Si petits ! on ne peut leur dire : Travaillez.
Femme, va les chercher. S'ils se sont réveillés,
Ils doivent avoir peur tout seuls avec la morte.
C'est la mère, vois-tu, qui frappe à notre porte ;
Ouvrons aux deux enfants. Nous les mêlerons tous,
Cela nous grimpera le soir sur les genoux.
Ils vivront, ils seront frère et soeur des cinq autres.
Quand il verra qu'il faut nourrir avec les nôtres
Cette petite fille et ce petit garçon,
Le bon Dieu nous fera prendre plus de poisson.
Moi, je boirai de l'eau, je ferai double tâche,
C'est dit. Va les chercher. Mais qu'as-tu ? Ça te fâche ?
D'ordinaire, tu cours plus vite que cela.

- Tiens, dit-elle en ouvrant les rideaux, lès voilà!"

La Guerre

Pourquoi devons-nous toujours mener à la guerre ?
Tous nous haïssent et nous haïssons tout le monde
C'est comme si nous nous pensions les plus forts de la terre
Mais nous sommes tous pareils, même si nous vivons dans différentes zones

Il vous attaque et vous attaquez
Pourquoi ne pas arrêter?
Mais c'est trop facile d'être contrarié
Pourquoi n'arrêtez-vous pas d'attaquer?

On voit tomber nos confrères et nos consours
On voit leurs enfants qui pleurent
On voit à la télévision comme un film de guerre
Ce que ne devait arriver sur cette Terre

Et pourquoi n'arrêtez-vous pas
De tuer le monde comme ça ?
Nous sommes tannés de voir cette guerre sur notre télé
Nous sommes tannés de cette guerre que tu as entraînée

Pourquoi n'arrêtes-tu pas, tu es malade
Quand tu arrêteras, nous ferons une parade
Mais en ce moment nous sommes tannés
Nous t'en supplions , veux-tu arrêter?

Ian Guitard , groupe 03

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La Guerre

Mon cher soldat
Dépêche-toi à mettre tes bas
Descends en bas
Pour te préparer au combat

Pourquoi la guerre?
Je ne sais guère
Pourquoi pas la paix et le bonheur?
Nous serions tous de bonne humeur

La guerre a duré dix ans
Imaginez que vous aviez dix ans
La guerre serait terminée lorsque vous auriez vingt ans
Pourquoi si longtemps?

Toutes ces questions
Auxquelles personne ne peut répondre
Certains ont des accusations
Mais nous essayons de nous défendre .
Julie Soucie 3-01

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La guerre

Il y a une chose néfaste sur la Terre
Cette chose s'appelle la guerre
Elle détruit plusieurs vies
Je veux qu'elle soit finie

La guerre démolit plusieurs villages
Ce n'est rien que de la destruction du paysage
Les soldats y vont pour leurs pays
Ça cause souvent la fin de leurs vies

Personne ne veut avoir la guerre
Ça cause des morts très chères
Les soldats sont très courageux
Mais souvent c'est la fin pour eux

Pour conclure la guerre ne fait que détruire
Les gens de ces pays veulent en finir
Plusieurs innocents meurent à chaque fois
N'es-tu pas content que ce ne soit pas toi

Robert Legault 3-02

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Poème par Line Duval:

La guerre

Cet événement reste gravé partout
Cet événement reste gravé dans la tête des gens
Cet événement reste gravé dans le cour des gens
Cet événement reste gravé dans plusieurs pays

Pourquoi se battre
Pourquoi se tuer
Pourquoi se chamailler
Pourquoi se faire des menaces

La guerre affecte les enfants
La guerre affecte les adultes
La guerre affecte certains pays
La guerre affecte tout ce qui existe

Imagine un monde en paix
Un monde sans chicane
Un monde rempli de beauté
Un monde parfait!

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Poème par Stacey-Lynn Bélair:

Pourquoi?

Pourquoi y a-t-il de la guerre
sur la terre
quand nous pouvons avoir de la paix ?

Pourquoi fais-tu cette misère?
dans notre univers
Tu es une grosse infection
qui n`a jamais de solution

Tu ne penses jamais
à ce que tu fais
avant de tuer des milliers de gens
qui sont innocents

Où te caches-tu comme c`est là?
parmi les rats!
loin des soldats!
qui sont prêts pour le combat

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Oncle Guerrier

Toi, oncle de la guerre
Qui veut protéger la terre
Tu nous quitteras
Pour aller là-bas

Vers l'inconnu
Qui est mal vu
Tu combattras
Contre d'autres soldats

Tu laisseras derrière toi
Tous les gens qui t'aiment, comme moi
Reviendras-tu ?
Seul le destin l'a vu

Nous t'attendrons
Avec passion
Mon seul désir
Est que jamais ils ne te fassent souffrir

Marie Pier Carle

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Vaincre la guerre

Elle est derrière moi
Elle me fait peur
Sur mon front perle la sueur
J'entends son souffle tuer les soldats

La haine répand son venin partout
Il est peut-être même en vous
Au lieu de tuer ceux qui vous dérangent
Ce sont vos armes que vous devez rendre

Pourquoi ne pas semer la paix ?
La guerre et ses haies
Depuis toujours nous envahissent
Débarrassez-vous en pour qu'elles pourrissent

La paix ne vous veut aucun mal
Elle ne cherche qu'à se répandre
Aidez-là à réaliser son rêve le plus tendre
À briller tel une opale

Kryshna Martineau, 316-03

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L'espoir

Les temples tombent
La vie est sombre
La guerre
Détruit nos frères

Les canons
Dormiront sous les fleurs
L'aube approche nous reviendrons
Heureux et remplis de bonheur

Il existera le Paradis
Lorsque le mal sera détruit
La guerre approche à sa fin
Il y aura une vie demain

La gloire transpercera le ciel
La souffrance ne sera qu'un mauvais cauchemar
La vie sera plus belle
Il y aura de l'espoir.

La paix

Une paix
ce serait bien que tous les pays du monde
soient en paix!
Qu'il n'est plus la guerre dans les pays
Que chacun ne soit pas raciste
Que chacun respecte la tradition dans chaque pays
Les pays riches devrait aider les pays pauvres gratuitement
qu'ils enlèvent les dettes des pays
ils ne pourront pas payer
ils sont trop pauvres
Surtout avec les tempête n'ont rien arrangé dans leurs pays
il faudrait leurs donner les vaccins gratuit
Les pauvres pourrait se développer!
les enfants mourront de vieillesses
Les pays doivent respecter la religions dans chaque pays
Le gouvernement devrait laisser
le peuple irakien faire la loi dans son pays
et élire un président dans leurs pays
La paix existera t'elle vraiment?
moi, j'espère que oui
Vive la paix!
Dans le monde entier

LIBERTE

Liberté, liberté... mon aimée
Liberté, liberté... toi qui m'a fuie
Liberté, liberté... mon échappée
Liberté, liberté... toi à laquelle j'ai été ravie

Pourquoi suis-je donc allée
Dans les bras d'un autre parti ?
Pourquoi me suis-je détournée
Pour une cage d'or terni ?

J'avais plus de liberté
Que pouvait en contenir une vie
Plus qu'on pouvait en espérer
Et pourtant je me suis enfuie

Par qui mes pas étaient-ils donc guidés ?
Insouciance, Découverte ou Envie ?
Vers qui donc m'étais-je dirigée ?
Etait-ce Amour ou Ennui ?

Mais telle une infidèle passionnée
Je reviens à toi plus impie
Qui sait si je repartirais ?
Peu importe le futur : je suis ici.

Pour toi l'avenir n'a nul intérêt
Le passé est depuis longtemps parti
Serais-tu à mon image une amante dispersée ?
Toi qui laisse tes moitiés à leurs envies...

Liberté, liberté... mon aimée
Liberté, liberté... toi que j'envie
Liberté, liberté... mon échappée
Liberté, liberté... toi à laquelle je me lie

VOTRE LIBERTE

Pourquoi devrai-je continuer?!
Pour qui le faudrait-il?!
Pourquoi ne dois-je pas me tuer?!
Pour qui suis-je utile?!

Je pense que je serrais mieux la haut. . .
Et vous auriez vous aussi un soulagement,
De savoir que je n'ai plus de bobos,
Que je ne vous ennuierais plus à présent. . .

Non vraiment je crois qu'il faut partir,
Et je sens que la mort m'attire,
Je sais que je dois en finir!!!

Je vous demande de ne pas pleurer,
Je vous demande plutôt de chanter!
Chanter ma liberté, et VOTRE liberté!

EGALITE

Comment te regarder,
sans me perdre dans mes pensées,
tu es vraiment le seul a pouvoir me raisonner,
tu es vraiment l'homme que j'ai tant rêver.

Mes yeux supportent l'exil de la vallée des larmes
il me faut le regard de ma divine enchanteresse.
J'y vois amour, ton aura devoile ses charmes,
fait moi ressentir le tant recherché bonheur celeste.

Dans tes yeux plein d'ardeurs,
je te le dit je t'aime avec fureur,
je serais la pres de toi inlassablement,
notre amour sera incessant.

Je me prend souvent au jeu de ces reves etranges
me voir m'eveiller au doux parfum du matin,
m'accouder longuement pres de ton sommeil d'ange,
pronant l'egalite et le murmure d'un ruisseau lointain.

Viens à moi, rapproche-toi sans rien dire,
construisons ensemble notre empire,
devant toi mon corps entre en ébulition,
je suis comme une femme en pleine possession.

Tu peux, de par ce regard me faire jeune ou vieux,
tu es mon soleil qui des ses rayons lumineux,
m'emplit de cette senteur foisonnante, inonde d'aurore
tu es mon azur dont l'ame et la clarte dore.

Je serais ta petite rose de fragilité,
tu seras mon tendre jardinier,
je serais ton chan eurythmique,
je serais tes écris poétiques.

Je te veux pres de moi aimante et caressante,
Appuyée à mon bras dans ta grâce enlaçante,
Et lente et paresseuse, et retardant le pas
Pour me baiser sans bruit comme on parle tout bas.

Je me sens comme un corps céleste,
tu es ma lumière solaire,
je suis en pleine vénusté,
tu es un homme de magnanimité.

L'amour vibre en moi tel l'eau d'un etang qu'on frôle
tes yeux me souriaient, toi ma câline d'amour bercée à mon épaule !
je t'évoque de tout mon coeur sors de ton grand manteau,
sois fleurs tremblantes sous les impulsions amour de mes flots.

C'est dans un calme ciel qu'a present pour toi je me plis
tendant mes mains vers toi, mon amour entier jusqu'a cet infini

nos deux corps dans le jeu de l'osmose,
nous serons a jamais en apotheose.

 

Qu'est ce que l'amour

Tout d'abord, je vais tenter de répondre à une question qu'on se pose tous où que l'on s'est tous posé au moins une fois :

qu'est ce que l'amour ?

Je ne sais pas tout sur la vie, loin de là. J'apprends chaque jour mais aujourd'hui je crois avoir trouvé l'amour, le vrai, le beau. Certains diront que je suis bien innocente, qu'à dix-sept ans c'est impossible mais:
j'aimerais que ces gens me laissent rêver parce que comme on dit : l'espoir fait vivre.


Pour moi l'amour est un ensemble de sensations, de sentiments profonds qui ne nous quittent plus le temps que dure notre relation. Ce sentiment de malêtre, d'attente interminable, d'un manque quand l'autre n'est pas là ; cette impression de bonheur subit, comme une vague de bonne humeur et de bien être lorsque l'autre est à nos côtés. Etre dépendant de la personne que l'on aime, ne vivre que pour lui et ne plus rien avoir à en faire du reste. L'amour est double, il est à la fois une souffrance et un plaisir, comme une drogue.
La souffrance, elle est là quand on doit se séparer, quelques heures qui nous paraissent une éternité, le ventre qui se sert, cette impression de vide, la perte de toutes volontés sur lesquels viennent s'ajouter :
- les mauvaises notes (car tu ne sais plus rien faire sans l'autre !)
- notre forfait épuisé dès le deuxième jour
- et bien sur à ne surtout pas oublier :
les leçons de morales des parents qui vous rapellent que le bac s'est à la fin de l'année et qu'on a intérét à l'avoir si on veut pas finir comme la fille de madame machin,
suivit d'un cours sur les petites abeilles et les fleurs. . .

Mais le bonheur de l'amour dépasse bien tous ces petits "dérangements", c'est un rayon de soleil, une source de gaieté, un enivrement.
Tout va bien, on se sent protéger, en sécurité, apaiser, comme sur un nuage.
Et l'autre, elle est tellement. . . Tellement tout ! Et comme on dit, s'est réellement notre moitié, elle fait partie de nous et on ne peut plus s'en séparer. La simple présence d'un femme à nos côtés peut changer toute notre vie, lui donner un sens.
On avance dans notre relation au fur et à mesure que notre amour grandit, que nous même grandissons.

Ne pas oublier la tendresse, l'écoute, la parole.

La plus belle qualité de l'amour, s'est qu'il est universel ! Dans notre société où le racisme et l'antisémitisme se font fortement ressentir à travers des actes barbares et révoltants, l'amour est la plus belle preuve de tolèrance, il prouve à tous que tous les hommes sont égaux car l'amour n'a pas de frontières (comme nous le témoignent les couples mixtes), n'a pas de lois, pas de religion et pas de couleur (à par le rouge, couleur universelle de l'amour et de la passion).

Alors plus que jamais, aimons-nous les uns les autres, acceptons nos différences et vivons dans la paix

Que dire de notre avenir ?


Que dire de notre avenir,
On n'est sais rien tel est mon chagrin,
Mourir pour ne plus soufrir,
Tel est mon destin,
On ma demander de faire un choix,
J'ai choisi de le faire sans toi,
Un avenir sans plaisir,
Un avenir pour mourir,
Que dire de la mort,
Eternelle question,
Un aller sans retour,
Te trouve tu assez fort ?
Toujours la même question,
Restez fort toujours. . .
La mort est partout,
Tout autour de nous,
Tu la respire,
C'est ton avenir. . .
L'avenir de tous,
Tu n'a pas le choix,
On y finira tous,
Quelque soit ton choix,
Ceci n'est pas un droit,
Ni même une loi,
C'est une obligation,
Notre obligation...

Mon avenir
Avant,
Je ne pouvais même pas imaginé mon avenir sans toi,
Tu me semblait tellement parfait,
Que je m'y étais fait. . .
Dans ma vie futur,
Je ne me voyais qu'avec toi,
Moi dans tes bras. . .
Toi et moi pour la vie. . .
Tu étais l'homme de ma vie;
Mais à cette époque j'avais mal compris,
Que nous ne formerais jamais qu'un. . .

Aujourd'hui,
Mon avenir avec toi est fini,
Il n'existe plus,
Je ne te vois plus;
Tu es parti
Et tu as tout détruit
Tu as disparu de ma vue;
Un an de gâchis
M'a suffit,
Aujourd'hui je t'oublie. . .

Un an de malheur,
Pour enfin revenir au bonheur. . .
A présent, mon avenir est définitivement sans toi...

Une vie nouvelle


J'aimerai tant recommencer ma vie,
Une vie sans souffrance,
Sans peur et delivrance,
Une vie tendre et affective.

Mais comment faire?
Tous les souvenir de mes envies de suicide,
Vont-elles me revenir?
Je ne sais pas, seul l'avenir le sais!

Orai-je un avenir?
Un avenir sans la peur de me revoir dans un reve,
Un reve ou je meurt, ou je suis pleine de sang!
Orai-je un avenir paisible?

Serai-je rejetée par les autres?
Ou vont-ils m'acceptée?
M'accepter comme je suis réelement!
Serai-je me montré telle que je suis?

Je ne suis pas un monstre,
Je suis un être-humains comme les autres.
Et je vais changer pour pouvoir vivre,
Vivre pour les autres et pour moi mème!

 

La tolérance : Elles n'étaient pas du même monde


Elles n'étaient pas du même monde
ni sur la même longueur d'onde
elles se parlaient de tout et de rien
et exprimaient sans gêne leur chagrin
elles étaient unis
devenus sans doute les meilleures amies
mais un jour l'une partie
mais tout continuait sans répit
l'amour la joie la haine
la tolérance la patience et la peine
mais plus jamais l'amitié
de deux personnes aimés
alors pourquoi faut il qu'on perde
les personnes qui sont des êtres chers

FRERE

Frères de nos sombres secrets
Qu'on a dit qu'on partagerait
On s'est bien promis de s'aider
En travers le poids des années

Frères aussi dans la bêtise
Des substances imprécises
La fraternité est en crise
Mais on parvient à garder prise

Frères éloignés, déchirés,
Qui voient destinées se scinder
Perdus mais jamais oubliés
N'aspirent qu'à se retrouver

Frères joyeux, frères unis
Frères, je crois, pour l'infini
Jurent de ne s'abandonner
Peu importent raisons données

Frères du mal, frères incestes
Qui croient atteindre le céleste
Dans les baisers et les caresses
Mais il fallait que cela cesse

Frères perdus, frères brisés
Qui regrettent ce qui s'est fait
Qui ne savent pas réparer
Ce qui désormais s'est défait

Frères mais avec des secrets
Savent qu'en l'âme n'est la paix
Frères se cachent pour pleurer
Effrayés du mal engendré

Frères de nuit, frères de gênes
Qui semblent connaître Géhenne
Dieu comprendra Adam et Ève
Même si l'un d'eux est sans rêve?

La grand'mère

Voici trois ans qu'est morte ma grand'mère,
La bonne femme, - et, quand on l'enterra,
Parents, amis, tout le monde pleura
D'une douleur bien vraie et bien amère.

Moi seul j'errais dans la maison, surpris
Plus que chagrin ; et, comme j'étais proche
De son cercueil, - quelqu'un me fit reproche
De voir cela sans larmes et sans cris.

Douleur bruyante est bien vite passée :
Depuis trois ans, d'autres émotions,
Des biens, des maux, - des révolutions, -
Ont dans les murs sa mémoire effacée.

Moi seul j'y songe, et la pleure souvent ;
Depuis trois ans, par le temps prenant force,
Ainsi qu'un nom gravé dans une écorce,
Son souvenir se creuse plus avant !