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     Merci à tous les amis qui ont contribué, par leur cadeaux, à rendre le site plus beau et plus chaud. Je raconterai l'histoire de chaque cadeau un peu plus tard.

   1° - Ce très beau bouquet de fleurs et ces signatures sont de Gina.

 

 

 

 

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    2° - Ces smileys et cette colombe sont de Kitty.

 

 

 

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   3° - Ce bouquet avec ses papillons, Ce blinkie footballeur ainsi que toutes les belles fleurs réparties dans le site sont de Cyrille.

                                                                                                        

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   4° - Ce beau et touchant poème, sur le livre d'Or, est de Régine.

  J'ai écrit pour toi et pour ceux que tu aimes un petit... message... Le voici :

 

A ceux qui nous ont quittés

Il est un temps qui n'existe nulle part
Un espace sans limites
Un été en plein hiver
Et le soleil quand il fait noir
Dans cet univers insolite
Toujours inondé de lumière
Vivent nos plus beaux souvenirs
Nos êtres chers
Nous continuons à les chérir
Qu'ils soient ici
Qu'ils soient ailleurs
Qu'ils soient partis
D'un tout petit départ
Ou d'un voyage sans retour
Et cet endroit merveilleux
Visible au profond de nos yeux

C'est notre coeur

Tous ceux que l'on aime y demeurent

Toujours

 

      **********************************************

                                                                                 

   5° - Ce très  bel Hommage est de Kamel.
Hommage à Moussa Benazzouz
(Salut Champion!)
 

Salut Champion.. !

Sur les hauteurs de Notre Dame d'Afrique que j'arpenterai, je te chercherai au pas de la grande porte de la cathédrale, je reniflerai ton odeur encore verdoyante sur le Sour (mur) qui donne sur la baie d'Alger, cette vue qui accompagnait chacun de tes souvenirs d'enfance.
J'entends encore les cris de l'enfant que tu étais, qui se débattait avec ses copains en disputant une balle improvisée en chiffon, en guise de ballon de football, la sueur ruisselant sur ton front annonce déjà la venue d'un futur champion.
Je me faufile dans les alentours de la « Houma », en quête d'un regard qui a fait la joie de tout le monde ici. J'ouvre grandes mes oreilles afin de percevoir ta douce et angélique voix, je te cherche dans les bruits des vendeurs de légumes, dans celui des passants qui remplissent le quartier de vacarme enchanteur, dans les odeurs des cuisines échappées par les fenêtres des voisins, dans les cris du vitrier qui vient à son tour roder en espérant refaire quelques carreaux, que tu avais par mégarde, brisés en fustigeant la balle dans les airs; le pauvre il repart bredouille.
Les premières lueurs de l'aube se dévoilent en cette journée d'automne de l'année, en espérant te croiser comme ce fût le cas les fois précédentes, les feuilles se laissent abandonner sur le sol, jonchant des chemins que tu avais jadis empruntés, la saison bat son plein mais tu manques au rendez-vous, toi l'homme de parole.
Les écoles et collèges avoisinants libèrent leurs pensionnaires de la journée, les trottoirs se font de plus en plus exigus et moi perdu dans ce brouhaha, je dévisage la foule, scrute leurs faces dans l'intime espoir de retrouver le sourire de l'écolier que tu étais, l'écho de ta voix résonne encore dans l'antre de la cour d'école qui était, dans un temps pas très lointain, ton petit jardin secret. J'ai humé ton parfum dans chaque goutte de pluie venue se poser sur les murs des vieilles bâtisses d'un quartier que tu connais sur le bout des doigts et qui reste encore debout malgré les aléas de la vie, à l'image d'une Algérie déchirée et meurtrie par l'une de ses plus sombres décades, mais qui refuse de faire le deuil.
L'idée d'aller au stade de Bologhine illumina mon esprit, en voyant un groupe de personnes se diriger vers le téléférique avec des sacs de sport à la main, il est vrai que c'est un endroit où la probabilité de te trouver est fort intéressante. L'odeur des vestiaires, fraîchement peints, me fait tourner la tête mais je ne perds pas le Nord pour autant, l'envie de te croiser est réellement ancrée dans ma petite tête, tu m'aurais sûrement appelé l'entêté, mes origines sont là pour conforter dans ton éventuel point de vue. Mes yeux dévorent du regard toute parcelle de ce petit stade, un espace vert que tu à plusieurs reprises dompté. Malgré le silence de marbre qui y règne, je t'entends hurler de joie, tenant dans tes bras un coéquipier juste après un superbe but que tu as planté, aussi jeune que tu es, je me demande vraiment comment tu fais pour subtiliser le ballon à l'adversaire et le pousser par la suite au fond des les filets avec une force et une dextérité déconcertante. Pendant ces moments d'euphorie, on voit que la notion de temps disparaît pour laisser place à une autre dimension, que seuls quelques privilégiés connaissent. Tu redeviens l'enfant que n'as jamais cessé d'être.
Je rebrousse chemin en me dirigeant cette fois-ci vers une Saxo qui s'était garée non loin de moi, je me penche en m'adressant au conducteur croyant que c'était toi, je m'étais confondu en excuses car de toi je n'en voyais rien. Au fond de moi je me suis dit que tu voulais me faire la surprise en me montrant ta première voiture, en tous les cas je ne t'aurais jamais pardonné le fait de l'acquérir sans que je t'y accompagne.
Le soleil se fait timide à l'horizon lointain, sa lueur perd progressivement en intensité, la journée tire sa révérence de la même façon qu'elle fût entamée, cependant ma quête n'a toujours pas abouti.
Mais où es tu donc  petit frère...? Je veux juste me faire pardonner des griefs intentionnels que je t'ai causés. Je t'ai négligé tout au long de ces années, j'ai omis de venir te voir te produire sur les stades d'Algérie, te contempler tutoyer la balle comme tu sais si bien le faire, admirer avec une joie certaine tes prouesses techniques et me vanter devant le monde entier d'avoir un frère aussi talentueux que toi. J'étais absent lorsque tu avais le plus besoin d'un ami, au moment où tout à coup, le monde s'est écroulé sous tes pieds à la suite de ton injuste éviction du MCA. Tu voulais sans doute t'arracher à la fatalité d'une société mesquine et au travail de coulisses de certains dirigeants de club algériens qui, par leurs agissements maladroits t'ont empêché d'accéder aux hautes marches de la gloire qui te revenaient de droit.
Tu aurais certainement aimé m'entretenir de ce triste épisode de ta courte vie de footballeur, toi l'humble et le fier. J'aurais été tout ouie pour toi. Nous aurions pleuré, nous aurions ri après, en mettant toute rancune à part, nos âmes auraient été semblables aux colombes surplombant le ciel bleu de notre chère et florissante amitié.

Même si j'en doute un peu, j'aurai souhaité te voir verser quelques larmes, histoire de vider ton sac, tu sais bien qu'il n'y ait pas de honte à le faire, toi qui avais pleuré des dizaines et des dizaines de fois en cachette. Comment pourrais-je le savoir? La lueur qui brille dans tes yeux est à la fois charmeuse et envoûtante à l'image de ta profonde personne, elle est en plus aussi claire et innocente que cette eau qui alimente les prairies de Takhlicht Iâazzouzen, ton village d'origine.

Tu excellais dans l'art de dissimuler tes peines, non pas par honte ou par mépris, mais beaucoup plus par souci de préserver ton entourage de souffrir car ils vivent tous à ton rythme. Quand tu réfléchis aux problèmes de la famille, tu a été souvent hanté jusqu'à la passion. Je ne te trouves pas méritant car tu es souverain.

Je n'ai jamais eu le plaisir de goûter aux bonbons et autres chocolats que tu apportais dans ton sac de voyage, après les périples des préparations d'avant saison. Je ne t'en veux pas pour cela car leurs destinataires sont aussi méritants et je me fie sans équivoque à ton juste jugement.
Je veux simplement te dire en face, en te regardant droit dans les yeux, que je suis l'ami et le frère que tu n'as jamais connu. J'ignorais tout de ton existence et pourtant tu avais défrayé la chronique en marquant de ton emprunte ton passage chez toutes les équipes qui ont eu la chance de t'avoir un jour comme joueur. Moi, j'aurai donné tout l'or du monde pour être ton ami juste pour quelques moments, voir quelques secondes, te raconter à mon tour mes joies et mes peines, t'ouvrir mon cour toi l'homme de cour par excellence. Ta juste vision et tes judicieux conseils m'auront été d'un apport précieux, toi le clairvoyant et le généreux dans toute sa splendeur.
Des hivers que je remue dans ma mémoire, aucun ne ressort vraiment. Je sais que tu m'entends pleurer, que tu aperçois l'amertume dans mon regard, la tristesse est devenue reine dans un royaume orphelin de ta présence, les longs soupirs que je dégage délivreront les prisonniers de l'oubli. De grâce montre-toi, manifeste-toi, ne me laisse pas pantois, stupéfait et médusé devant un silence sempiternel.
Les mots qui s'échappent de mes pensées empruntent un clavier terrassé par des larmes sur lesquelles je n'ai point d'autorité. Aucune langue, hélas, ne pourrait m'aider à exprimer mon désarroi, car aux dernières nouvelles tu as décidé de nous quitter à jamais, tu m'as tourné le dos à jamais un après midi de Ramadan, toi l'ami et le frère que je n'ai jamais connu.
Dieu te rappela auprès de lui, mais dans l'obscurantisme de mon ignorance, j'ai oublié que tu n'avais pas vraiment le choix, cette volonté divine est en dehors de ta portée.
Tu as combattu, toi vaillant soldat, guerrier téméraire et bien que démuni de toute arme, tu n'as pas baissé les bras facilement. Pendant plus de vingt minutes, tu n'as guerre abandonné tes camarades du Paradou, à aucun moment tu n'as daigné montrer un fléchissement. Champion des champions, le brassard de capitaine ne fût jamais aussi bien porté. Non, le mot lâcheté n'a jamais figuré dans le dictionnaire de ta vie. Même si on t'avait proposé le contrat le plus fructueux avec le club le plus huppé d'Europe, tu n'aurais jamais abdiqué. Digne fils de Ami-El-haj. Ô noble Moussa! Quelle bravoure « tipous »..! Ta fierté et ton « Nif » dans les ultimes instants de ta vie n'ont d'égal que ton immense talent et ton incommensurable générosité. Khouya, toi qui t'es débattu comme un lion féroce dans l'arène de Médéa, non pas parce que tu refusais une mort certaine, mais juste par souci de rester debout quoiqu'il advienne, de te montrer humble face à l'adversité et de sortir la tête haute tel un gladiateur berbère, toi digne descendant de Massinissa et de Jugurtha. Relâche-toi mon frère, souffle un peu, il n'est absolument pas lâche celui qui aspire à un repos mérité. Ce n'est pas fléchir que de céder quelques fois face aux rouages tumultueux d'une vie pleine de bassesse. Accepte enfin une main tendue, donne-toi du répit.

Au fait, je voulais t'annoncer la venue d'un nouveau-né dans la famille Benazzouz, il a pour nom « Moussa » comme toi, un héritage lourd de conséquences, sauf que dans mon profond intérieur je suis persuadé qu'il saura assumer dans un futur proche ta succession. Il marchera sur tes traces, il découvrira ainsi l'enfant et l'homme que tu étais, tes exploits humains et sportifs retentiront continuellement dans l'arène de sa vie. Il sera bien le neveu de « Ammou Moussa »
En pensant parfois à te caricaturer, je n'ai trouvé mieux que le mot « bougie » pour le faire; pour deux raisons essentielles. D'abord sa blancheur évoque pour moi ton âme innocente, limpide et vierge de toute malveillance. La deuxième consiste en la fonction primordiale de la chose, comme elle, tu brûles pour éclairer autour de toi, tu te consumes en douceur en dessinant un sourire flamboyant sur tous les visages rencontrés sur ton chemin. Ta bougie continue à nous illuminer aussi longtemps que les étoiles, que tu as vu un jour alors que tu étais encore enfant, scintilleront dans les nuits endeuillées depuis un certain jeudi 14 novembre de l'année 2002.
Je te promets de ne jamais t'oublier, et pour mon prochain voyage en Algérie je visiterai ce que tu as le plus chéri durant tes vingt six printemps : ta famille.
Je te laisse sans vraiment t'abandonner, car tu sais pertinemment que l'on va se voir un jour dans un autre monde. Un monde, où seule la justice divine fait loi, où la bonté du cour est gracieusement récompensée et où ta grandeur d'âme trouvera le refuge tant convoité.
A toi Moussa, le frère et l'ami que je n'ai jamais connu, je te tire la révérence dû à ton rang et je te dis au revoir.


Salut champion.. !

Son site :
http://www.moussa-benazzouz.com
 

Atmani Tidjani Kamel

01-10-2003

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     Cet hommage, très touchant et très émouvant, figure sur le site DZFOOT  (voir les liens).

     Il y a moins d'un mois, je ne connaissais pas encore ce site et maintenant je suis devenue un peu "accro". C'est un très bon site sur le football Algérien et leur forum est super sympa. Je n'ai pas encore fait tout le tour mais ce que j'ai vu fait très chaud au coeur et très plaisir.

      Rebbi Yahfadkoum tous.

      Bravo et bonne continuation.

 

      Pour Mr Atmani Tidjani Kamel, l'auteur de cet hommage, je dirai ici, ce que je lui ai écrit, il y a quelques jours dès la lecture de cet article:

 

Quelle émotion !!!!!...

      Je m'attendais à pleurer, mais pas autant, quand même. Même Lamine s'y est mis.

Il te salue et te dit : "Yaâtik Allah essaha ; C'est un très beau "poème" très imagé et c'est tout à ton honneur. L'image du gladiateur est particulièrement émouvante !"

      Dire que j'ai mis plusieurs mois pour "le raconter" - et je n'ai même pas fini - et toi, tu viens le faire, comme çà, en quelques jours, en quelques pages, si joliment, si affectueusement !! C'est comme tu dirais : "d'une beauté exquise !" ; Quelle plume, quel talent et quel cour !!!

     Nous ne pouvions pas rêver d'un plus bel hommage, surtout que çà vient d'un frère et ami qui ne l'a jamais connu. Nous te remercions Kamel, vraiment, du fond du cour.

     Tu seras le bienvenu chez nous,... on t'accueillera comme le frère, comme l'ami, que tu es... Rebbi ydjibek beslama w' yehafdah w' yestrek, Ya Khouya, Ya wlid Bladi. C'est vrai que Rebbi Hnine Krim, weddenya mazalha bkhir ; L'hamdou'lah...

     Une chose est sûre : C'est qu'il aurait été très heureux et très fier de t'avoir comme frère et comme ami. Je le sais, parce que, moi,...je le suis.

 

 Fraternellement.

 Hayet.

 

 

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   6° - Ce très beau cadeau- surprise je viens de le recevoir, aujourd'hui 16/10/2003 de la part de mes chers et affectueux amis René et Jeanine. Ce tableau représente leur paisible cadre de vie.

         Merci René et Merci Jeanine, ce beau geste me touche énormément et me va droit au coeur.

        Très longue vie à vous deux. Je vous embrasse bien fort.

Mes amitiés. Hayet.

 

 

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   7° - Ce message très touchant sur le livre d'or est de Fatima qui m'a demandé de le placer parmi les cadeaux. Voilà Fatima, c'est fait et c'est avec plaisir.

         Merci d'être aussi dévouée envers ton amie; Tu es gentille, continue de la soutenir pour qu'elle puisse s'en sortir et aller de l'avant. Dis lui que je l'aime beaucoup et que je l'embrasse bien fort. Bonne chance à toutes les deux. Rebbi yehfadkoum.

       Grosses bises à toi Fatima.

 

19/11/2003 16:12

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FATIMA.BOUGIE!

Comme une bougie qui s'éteint soudainement par un souffle de vent tu as disparu dan un brouillard épais par une journée sacrée mais morose et maussade. DIEU LE TOUT PUISSANT t'a appelé auprés de lui pour embellir son vaste paradis de personnes comme toi ,tu étais trop bon et tu refusais toute forme d'injustice et surtout ton amour pour l'Algérie ,le pays que tu as toujours honnoré sur les terrains du football
Je suis une inconnue pour toi , mais je te connais à travers ce que tu a réalisé tout au long de ta vie ,car c'est au fruit qu'on connait l'arbre ,MAIS AUSSI à TRAVERS LA GENTILLE ET LA MAGNIFIQUE FILLE que tu chérissais.
J'écris maintenant et en moi vibre la voix de cette fille criblée de peine aux yeux toujours larmoyants en t'évoquant avec une étincelle de FIERTE ,d'AMOUR , de JOIE pour ce que tu étais et ce que tu demeures OUI MOUSSA ELLE ETAIT ET ELLE EST TROP FIERE DE TOI . Chaque nuit les larmes imbibent ses oreillets et dans ses rêves seul toi tu apparait ,elle priait pour toi ,ses prières sont restées vaines mais elle prie toujours ,elle garde l'espoir de te revoir au paradis comme elle me le dit à chaque fois que je la rencontre .je veux juste te dire que tu vis en elle malgré cette grande distance pour elle tu es en haut , tu veille sur elle comme elle prie elle pour toi.Je pense à elle en ce moment ,même quand elle nous parlait de toi avec engouement ,avec fièrté et beaucoup de chaleur apparait alors dans ses yeux une brillance et sur son visage apparait une lueur d'éspoir et quand elle pronnocait ton nom MOUSSA ,un sourire naif mais tendre se dessine sur ses lèvres
Si j'ai parlé beaucoup d'elle c'est parce que je sais à quel point tu la chérissais .tu pensais à son bonheur et tu voulais pas la voir triste
Je suis fière d'elle car elle essaye de garder l'espoir et le sourire.
ET POUR conclure je tiens à te dire que le grand vide que tu as laissé dans ta famille inconsolable ,dans la vie de tes amis et dans la vie de cette fille que j'aime beaucoup ne sera comblé que par tes souvenirs ...STP madame hayet je veux que tu places une copie de ce message dans la partie cadeau .CAR c'est un cadeau et pour MOUSSA ALLAH YERRAHMOU ET POUR CETTE FILLE.

 

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  8° - Ce matin, du jeudi 15 janvier 2004, j'ai trouvé un message de Karim BOUTABA, écrit hier soir sur le livre d'or. Karim, cet adorable jeune homme, était l'ami intime de Feu Moussa. Ils étaient de Grands Amis-Frères. Il lui a offert ce poème très émouvant par sa sincérité et la véracité de son contenu. C'est avec la gorge serrée et les larmes aux yeux que je l'ai lu et relu connaissant le grand coeur de Karim et ce que çà a dû lui coûter de l'écrire. MERCI beaucoup Karim, merci pour tout et Courage; ton ami est toujours VIVANT et veille sur nous tous.

Voici son message :

... Une autre fois mon coeur pleure et raconte une histoire d'un ange :

Hadi hkaya âla malak saghire, zade ou trabba fi hade elzamène
Mnawer ou hlou, ch hale chbab ou mezyène
Mrabi, chrif ou ndif ou mâatare birayhène
Fi wadjhou elbara à ou noure ou ki tâachrou thèsse bilamène
Ana semitou miss ou elnasse chebhatou l'zidane
Insane moumène ou tahar et son coeur koullou hanène
Mokhlisse wafi ou for fi coule maydène
Zawali moula khire, et dans son coeur bezaf chebâane
Fi ghiabou nechoukrouhe, ou ki ykoune prèsent daymene ymede elborhène
Djazou alihe yamètte sâabe bka fihoum, mais mâa elnasse yetbessem ou farhane
Rabbi yhabou, dahe fi chahre eltouba wa elghofrane
Rahe sayem ou inchallah yedkhoule bab eldjena elrayène
Frakou ch hale sâibe, bla bihe koulchi hènne
"Hatineh fetrab,rahna ou khelineh LE'RRAHMENE ,

YERRAHMOU b'rahemtou ou yesseknou fi adjmel EL DJINENE"
Loukène frakou yetkasse avec les larmes nebki âlihe widène
Rabbi ymede elsabre ou âla frakou allah elmoustâane
Elli âref moussa ou habou mouhale ywelli fi al'nesyène
Fi hyatou kane mkhabi mechouhra ou nhare twaffa koule chi bène
Inchallah rabbi ydjazihe beldjena ou noure wa el-ihssène .

Tu me manques beaucoup miss, Allah yerahmek ya khouya laâziz .
 

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    9°- Nous avons reçu un très gentil message dans lequel on nous demandait si on acceptait qu'une page te soit ouverte sur le site webmemoria.com. Nous avons été très touchés et nous avons répondu positivement. Nous ignorons qui a pris l'initiative d'assumer les frais de cette page. en fait, nous avons écris pour remercier mais sans demander de qui il s'agissait......peut que nous le saurons un jour...?...Qui sait???... En tout cas, et quelle que soit cette personne (??), nous lui disons encore une fois mille MERCI; cela nous fait très très chaud au coeur...

 

Moussa Benazzouz

Feu Moussa Benazzouz, né le 31 mars 1976 à Alger et décédé le 14 novembre 2002 à Alger. À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.
 

 

Hommage à Feu Moussa

Un hommage pour que ceux qui l'aiment, aient quelque chose de lui. Pour que ses neveux et ses nièces, qu'il a laissés petits, grandissent en connaissant leur oncle qui les aimait tant. Pour que ceux qui ne le connaissaient pas, le découvrent. Pour que ceux qui le connaissaient un peu, le connaissent un peu plus. Pour que ceux qui le voient disent: « Allah yerrahmek Ya Moussa »; « Akirhem Rebbi a Moussa »; « Puisse Dieu t'accorder sa sainte miséricorde ».

Repose en paix Petit Ange; tu es et tu resteras, là, dans nos coeurs, toujours présent.

Toute ta famille.

Benazzouz inhumé samedi

C'est samedi en fin d'après-midi, après la prière d'El Assr, qu'a été inhumé le joueur du Paradou AC, Moussa Benazzouz, en présence d'une grande foule formée de sa famille, de ses amis et de ses proches. Le défunt, rappelons-le, a été rappelé à Dieu jeudi soir alors qu'il était transporté à l'hôpital par des amis suite à un malaise qu'il a ressenti.

L'autopsie effectuée par le médecin légiste sur le corps de Benazzouz a révélé que le décès est dû à un caillot de sang engendré par une hémorragie cérébrale. Vraisemblablement, l'hémorragie s'est faite lentement, ce qui explique que le joueur avait pu, continuer le match contre l'O Médéa après un télescopage avec un défenseur médéen.

Aussitôt que la nouvelle du décès de Moussa Benazzouz ébruitée, le domicile familial a vu défiler des dizaines, voire de centaines de personnes venues présenter leurs condoléances à la famille du défunt. Outre ses coéquipiers du Paradou AC, ses anciens coéquipiers au MCA et à l'USMH sont venus en force rendre un dernier hommage à celui qui avait été, un jour, leur coéquipier, sans oublier des joueurs et dirigeants de clubs de la DI, de la DII et de la Régionale I. Tout le monde se remémorait, avec une pointe d'émotion, les moments passés avec ce garçon que tout le monde s'accorde à qualifier de fils de bonne famille et surtout d'un homme de principe à forte personnalité. Ce qu'ils retiennent de lui, outre ses qualités morales indéniables...

Il rêvait d'Angleterre et de Saxo
Ses coéquipiers du PAC paraissaient inconsolables. Benadji se rappelle que Moussa se mettait souvent devant un miroir et disait en riant : « N'est-ce pas que je mérite de vivre en Angleterre ? » A vrai dire, il rêvait souvent de partir embrasser une carrière à l'étranger. Naïm Ammoura, qui avait vu Benazzouz la soirée de son décès. « Il m'a parlé en souriant de la Saxo que je lui avait proposé d'acheter car il voulait se payer une voiture ».

Capitaine quelques heures avant son décès
En l'absence de Bouhila, le capitaine d'équipe habituel du PAC, Merzekane avait confié le brassard de capitaine à Benazzouz durant le match contre l'O Médéa. Il a été digne de cette responsabilité en donnant l'exemple sur et en dehors du terrain. Même l'arbitre de la rencontre, M. Affroune, s'st dit agréablement surpris par la personnalité attachante du défunt. A la fin de rencontre, il est rentré à Alger en compagnie du président et du médecin de l'équipe.

Un tournoi à sa mémoire chaque Ramadhan
Si son père a pu se maîtriser en se montrant digne dans sa douleur, il n'en est pas de même pour son frère Yazid qui était très proche du défunt. « Comment m'imaginer vivre sans sa présence, moi qui ratait mes cours d'enseignant d'anglais à l'université pour aller le voir évoluer avec le MCA ? », répétait-il, tout en acceptant la volonté de Dieu.

Présent à l'enterrement, l'arbitre de la rencontre OM - PAC, M. Affroun, a déclaré que le rapport du match allait être rédigé avec le délégué et que le joueur allait bénéficier du capital décès. De son côté, M. Lafri, vice-président de Paradou, a annoncé la décision d'organiser, chaque mois de Ramadhan, un tournoi à la mémoire de Benazzouz en collaboration avec le MCA.

Y. M.
Magazine sportif Le Buteur
19 novembre 2002

Salut Champion... !

...Les mots qui s'échappent de mes pensées empruntent un clavier terrassé par des larmes sur lesquelles je n'ai point d'autorité. Aucune langue, hélas, ne pourrait m'aider à exprimer mon désarroi, car aux dernières nouvelles tu as décidé de nous quitter à jamais, tu m'as tourné le dos à jamais un après midi de Ramadan, toi l'ami et le frère que je n'ai jamais connu.

Dieu te rappela auprès de lui, mais dans l'obscurantisme de mon ignorance, j'ai oublié que tu n'avais pas vraiment le choix, cette volonté divine est en dehors de ta portée.

Tu as combattu, toi vaillant soldat, guerrier téméraire et bien que démuni de toute arme, tu n'as pas baissé les bras facilement. Pendant plus de vingt minutes, tu n'as guerre abandonné tes camarades du Paradou, à aucun moment tu n'as daigné montrer un fléchissement. Champion des champions, le brassard de capitaine ne fût jamais aussi bien porté. Non, le mot lâcheté n'a jamais figuré dans le dictionnaire de ta vie. Même si on t'avait proposé le contrat le plus fructueux avec le club le plus huppé d'Europe, tu n'aurais jamais abdiqué. Digne fils de Ami-El-haj. Ô noble Moussa! Quelle bravoure « tipous »..! Ta fierté et ton « Nif » dans les ultimes instants de ta vie n'ont d'égal que ton immense talent et ton incommensurable générosité. Khouya, toi qui t'es débattu comme un lion féroce dans l'arène de Médéa, non pas parce que tu refusais une mort certaine, mais juste par souci de rester debout quoiqu'il advienne, de te montrer humble face à l'adversité et de sortir la tête haute tel un gladiateur berbère, toi digne descendant de Massinissa et de Jugurtha. Relâche-toi mon frère, souffle un peu, il n'est absolument pas lâche celui qui aspire à un repos mérité. Ce n'est pas fléchir que de céder quelques fois face aux rouages tumultueux d'une vie pleine de bassesses. Accepte enfin une main tendue, donne-toi du répit.

...En pensant parfois à te caricaturer, je n'ai trouvé mieux que le mot « bougie » pour le faire; pour deux raisons essentielles. D'abord sa blancheur évoque pour moi ton âme innocente, limpide et vierge de toute malveillance. La deuxième consiste en la fonction primordiale de la chose, comme elle, tu brûles pour éclairer autour de toi, tu te consumes en douceur en dessinant un sourire flamboyant sur tous les visages rencontrés sur ton chemin. Ta bougie continue à nous illuminer aussi longtemps que les étoiles, que tu as vu un jour alors que tu étais encore enfant, scintilleront dans les nuits endeuillées depuis un certain jeudi 14 novembre de l'année 2002.

Je te promets de ne jamais t'oublier, et pour mon prochain voyage en Algérie je visiterai ce que tu as le plus chéri durant tes vingt six printemps : ta famille.

Je te laisse sans vraiment t'abandonner, car tu sais pertinemment que l'on va se voir un jour dans un autre monde. Un monde, où seule la justice divine fait loi, où la bonté du cour est gracieusement récompensée et où ta grandeur d'âme trouvera le refuge tant convoité.

A toi Moussa, le frère et l'ami que je n'ai jamais connu, je te tire la révérence dû à ton rang et je te dis au revoir.

Salut champion.. !

Atmani Tidjani Kamel
01-10-2003

À ceux qui nous ont quittés

Il est un temps qui n'existe nulle part
Un espace sans limites
Un été en plein hiver
Et le soleil quand il fait noir
Dans cet univers insolite
Toujours inondé de lumière
Vivent nos plus beaux souvenirs
Nos êtres chers
Nous continuons à les chérir
Qu'ils soient ici
Qu'ils soient ailleurs
Qu'ils soient partis
D'un tout petit départ
Ou d'un voyage sans retour
Et cet endroit merveilleux
Visible au profond de nos yeux

C'est notre coeur

Tous ceux que l'on aime y demeurent

Toujours.

                                                Régine Foucault

L'histoire d'un ange

...Une autre fois mon coeur pleure et raconte une histoire d'un ange :

Hadi hkaya âla malak saghire, zade ou trabba fi hade elzamène
Mnawer ou hlou, ch hale chbab ou mezyène
Mrabi, chrif ou ndif ou mâatare birayhène
Fi wadjhou elbara à ou noure ou ki tâachrou thèsse bilamène
Ana semitou miss ou elnasse chebhatou l'zidane
Insane moumène ou tahar et son coeur koullou hanène
Mokhlisse wafi ou for fi coule maydène
Zawali moula khire, et dans son coeur bezaf chebâane
Fi ghiabou nechoukrouhe, ou ki ykoune prèsent daymene ymede elborhène
Djazou alihe yamètte sâabe bka fihoum, mais mâa elnasse yetbessem ou farhane
Rabbi yhabou, dahe fi chahre eltouba wa elghofrane
Rahe sayem ou inchallah yedkhoule bab eldjena elrayène
Frakou ch hale sâibe, bla bihe koulchi hènne
« Hatineh fetrab,rahna ou khelineh LE'RRAHMENE ,
YERRAHMOU b'rahemtou ou yesseknou fi adjmel EL DJINENE »
Loukène frakou yetkasse avec les larmes nebki âlihe widène
Rabbi ymede elsabre ou âla frakou allah elmoustâane
Elli âref moussa ou habou mouhale ywelli fi al'nesyène
Fi hyatou kane mkhabi mechouhra ou nhare twaffa koule chi bène
Inchallah rabbi ydjazihe beldjena ou noure wa el-ihssène.

Tu me manques beaucoup miss, Allah yerahmek ya khouya laâziz .

Karim Boutaba
14.01.2004

     Athan Tipous, athan Tipous !!!

Le 31 mars 1979, jour anniversaire, Moussa avait trois 3 ans.

Tu étais un adorable petit ange avec tes jolies boucles en or. Ce jour là tu portais ce gilet que le Grand père maternel, Jeddi Salah, atirhem rebbi, t'avait ramené de son pèlerinage et ta petite main était blottie dans la mienne. Tu me manques bébé.

Quand tu étais plus jeune, tu voyais les frangins jouer aux billes, on appelait çà, à l'époque, « les pouces », et toi qui commençais à peine à parler, tu disais « Tipous ». Un soir, nous étions au balcon, tous les deux; je te prenais dans mes bras, et en voyant les étoiles dans le ciel, tu t'es mis à crier: « Atan tipous, atan tipous » ( voici les pouces, voici les pouces ). J'ai rigolé et depuis, je t'appelais souvent Tipous. Tu étais mon Étoile, notre Étoile, notre Star. Je t'appelais aussi Mimmi ou Mimmi ninou ( mon bébé ).

Serait-ce un blasphème que de dire que les étoiles « ne sont plus » tout à fait ce qu'elles étaient ??? Maintenant, quand j'en vois une qui file, je dis: « Athan Tipous, athan Tipous!!! ».

Hayet K Benazzouz

 

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10°- Aujourd'hui, 10 juillet 2007, mon frère Bouakase Hocine a posté un message-"surprise" sur le forum de la JSMB.com avec cette photo de Moussa, Allah yerahmou... j'ai (encore) été gagnée par l'émotion ...:

* " Du Paradou Au PARADIS " ( incha ALLAH wa bi Rahmati ALLAH )
- * " Feu Moussa-Benazzouz " * - ( Amaâzouz-frére de notre Soeur...)


- * " Moussa Benazzouz , jouait au Club du ParadouAC ( HYDRA ) , décédé lors de la rencontre ( OMédéa - Paradou AC ) , ... , Le Champion Moussa-Benazzouz fini par rendre l'âme ce jeudi 14 novembre 2002 et c'était le 9éme jours du Mois de Ramadhan ( incha ALLAH directement EL-jeneth ). ( ina li ALLAH wa ina ilayhi raji3oune ) .
- NB/ En lisant l'histoire de l'accident et de son décès sur son site , je suis très choqué ( iharek wouliw )

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