|
 |
|
|
|
Merci à tous les amis qui ont
contribué, par leur cadeaux, à rendre le site plus beau et
plus chaud. Je raconterai l'histoire de chaque cadeau un peu
plus tard.
1° - Ce très beau
bouquet de fleurs et ces signatures sont de Gina.


  
**********************************************
2° -
Ces smileys et cette colombe sont de Kitty.
 
 
**********************************************
3° - Ce bouquet avec ses papillons,
Ce blinkie footballeur ainsi que toutes les belles fleurs réparties
dans le site sont de Cyrille.

**********************************************
4° - Ce beau et touchant poème, sur le livre
d'Or, est de Régine.
J'ai écrit pour
toi et pour ceux que tu aimes un petit... message... Le voici
:
A ceux qui
nous ont quittés
Il est un temps qui n'existe nulle part
Un espace sans limites
Un été en plein hiver
Et le soleil quand il fait noir
Dans cet univers insolite
Toujours inondé de lumière
Vivent nos plus beaux souvenirs
Nos êtres chers
Nous continuons à les chérir
Qu'ils soient ici
Qu'ils soient ailleurs
Qu'ils soient partis
D'un tout petit départ
Ou d'un voyage sans retour
Et cet endroit merveilleux
Visible au profond de nos yeux
C'est notre coeur
Tous ceux que l'on aime y demeurent
Toujours
**********************************************
|
|
5° - Ce très
bel Hommage est de Kamel. |
|
|
Hommage à Moussa Benazzouz
(Salut Champion!)
|
|
Salut Champion.. !
Sur les hauteurs de Notre Dame d'Afrique que
j'arpenterai, je te chercherai au pas de la grande
porte de la cathédrale, je reniflerai ton odeur encore
verdoyante sur le Sour (mur) qui donne sur la baie
d'Alger, cette vue qui accompagnait chacun de tes
souvenirs d'enfance.
J'entends encore les cris de l'enfant que tu étais,
qui se débattait avec ses copains en disputant une
balle improvisée en chiffon, en guise de ballon de
football, la sueur ruisselant sur ton front annonce
déjà la venue d'un futur champion.
Je me faufile dans les alentours de la « Houma », en
quête d'un regard qui a fait la joie de tout le monde
ici. J'ouvre grandes mes oreilles afin de percevoir ta
douce et angélique voix, je te cherche dans les bruits
des vendeurs de légumes, dans celui des passants qui
remplissent le quartier de vacarme enchanteur, dans
les odeurs des cuisines échappées par les fenêtres des
voisins, dans les cris du vitrier qui vient à son tour
roder en espérant refaire quelques carreaux, que tu
avais par mégarde, brisés en fustigeant la balle dans
les airs; le pauvre il repart bredouille.
Les premières lueurs de l'aube se dévoilent en cette
journée d'automne de l'année, en espérant te croiser
comme ce fût le cas les fois précédentes, les feuilles
se laissent abandonner sur le sol, jonchant des
chemins que tu avais jadis empruntés, la saison bat
son plein mais tu manques au rendez-vous, toi l'homme
de parole.
Les écoles et collèges avoisinants libèrent leurs
pensionnaires de la journée, les trottoirs se font de
plus en plus exigus et moi perdu dans ce brouhaha, je
dévisage la foule, scrute leurs faces dans l'intime
espoir de retrouver le sourire de l'écolier que tu
étais, l'écho de ta voix résonne encore dans l'antre
de la cour d'école qui était, dans un temps pas très
lointain, ton petit jardin secret. J'ai humé ton
parfum dans chaque goutte de pluie venue se poser sur
les murs des vieilles bâtisses d'un quartier que tu
connais sur le bout des doigts et qui reste encore
debout malgré les aléas de la vie, à l'image d'une
Algérie déchirée et meurtrie par l'une de ses plus
sombres décades, mais qui refuse de faire le deuil.
L'idée d'aller au stade de Bologhine illumina mon
esprit, en voyant un groupe de personnes se diriger
vers le téléférique avec des sacs de sport à la main,
il est vrai que c'est un endroit où la probabilité de
te trouver est fort intéressante. L'odeur des
vestiaires, fraîchement peints, me fait tourner la
tête mais je ne perds pas le Nord pour autant, l'envie
de te croiser est réellement ancrée dans ma petite
tête, tu m'aurais sûrement appelé l'entêté, mes
origines sont là pour conforter dans ton éventuel
point de vue. Mes yeux dévorent du regard toute
parcelle de ce petit stade, un espace vert que tu à
plusieurs reprises dompté. Malgré le silence de marbre
qui y règne, je t'entends hurler de joie, tenant dans
tes bras un coéquipier juste après un superbe but que
tu as planté, aussi jeune que tu es, je me demande
vraiment comment tu fais pour subtiliser le ballon à
l'adversaire et le pousser par la suite au fond des
les filets avec une force et une dextérité
déconcertante. Pendant ces moments d'euphorie, on voit
que la notion de temps disparaît pour laisser place à
une autre dimension, que seuls quelques privilégiés
connaissent. Tu redeviens l'enfant que n'as jamais
cessé d'être.
Je rebrousse chemin en me dirigeant cette fois-ci vers
une Saxo qui s'était garée non loin de moi, je me
penche en m'adressant au conducteur croyant que
c'était toi, je m'étais confondu en excuses car de toi
je n'en voyais rien. Au fond de moi je me suis dit que
tu voulais me faire la surprise en me montrant ta
première voiture, en tous les cas je ne t'aurais
jamais pardonné le fait de l'acquérir sans que je t'y
accompagne.
Le soleil se fait timide à l'horizon lointain, sa
lueur perd progressivement en intensité, la journée
tire sa révérence de la même façon qu'elle fût
entamée, cependant ma quête n'a toujours pas abouti.
Mais où es tu donc petit frère...? Je veux juste me
faire pardonner des griefs intentionnels que je t'ai
causés. Je t'ai négligé tout au long de ces années,
j'ai omis de venir te voir te produire sur les stades
d'Algérie, te contempler tutoyer la balle comme tu
sais si bien le faire, admirer avec une joie certaine
tes prouesses techniques et me vanter devant le monde
entier d'avoir un frère aussi talentueux que toi.
J'étais absent lorsque tu avais le plus besoin d'un
ami, au moment où tout à coup, le monde s'est écroulé
sous tes pieds à la suite de ton injuste éviction du
MCA. Tu voulais sans doute t'arracher à la fatalité
d'une société mesquine et au travail de coulisses de
certains dirigeants de club algériens qui, par leurs
agissements maladroits t'ont empêché d'accéder aux
hautes marches de la gloire qui te revenaient de
droit.
Tu aurais certainement aimé m'entretenir de ce triste
épisode de ta courte vie de footballeur, toi l'humble
et le fier. J'aurais été tout ouie pour toi. Nous
aurions pleuré, nous aurions ri après, en mettant
toute rancune à part, nos âmes auraient été semblables
aux colombes surplombant le ciel bleu de notre chère
et florissante amitié.
Même si j'en doute un peu, j'aurai souhaité te voir
verser quelques larmes, histoire de vider ton sac, tu
sais bien qu'il n'y ait pas de honte à le faire, toi
qui avais pleuré des dizaines et des dizaines de fois
en cachette. Comment pourrais-je le savoir? La lueur
qui brille dans tes yeux est à la fois charmeuse et
envoûtante à l'image de ta profonde personne, elle est
en plus aussi claire et innocente que cette eau qui
alimente les prairies de Takhlicht Iâazzouzen, ton
village d'origine.
Tu excellais dans l'art de dissimuler tes peines, non
pas par honte ou par mépris, mais beaucoup plus par
souci de préserver ton entourage de souffrir car ils
vivent tous à ton rythme. Quand tu réfléchis aux
problèmes de la famille, tu a été souvent hanté
jusqu'à la passion. Je ne te trouves pas méritant car
tu es souverain.
Je n'ai jamais eu le plaisir de goûter aux bonbons et
autres chocolats que tu apportais dans ton sac de
voyage, après les périples des préparations d'avant
saison. Je ne t'en veux pas pour cela car leurs
destinataires sont aussi méritants et je me fie sans
équivoque à ton juste jugement.
Je veux simplement te dire en face, en te regardant
droit dans les yeux, que je suis l'ami et le frère que
tu n'as jamais connu. J'ignorais tout de ton existence
et pourtant tu avais défrayé la chronique en marquant
de ton emprunte ton passage chez toutes les équipes
qui ont eu la chance de t'avoir un jour comme joueur.
Moi, j'aurai donné tout l'or du monde pour être ton
ami juste pour quelques moments, voir quelques
secondes, te raconter à mon tour mes joies et mes
peines, t'ouvrir mon cour toi l'homme de cour par
excellence. Ta juste vision et tes judicieux conseils
m'auront été d'un apport précieux, toi le clairvoyant
et le généreux dans toute sa splendeur.
Des hivers que je remue dans ma mémoire, aucun ne
ressort vraiment. Je sais que tu m'entends pleurer,
que tu aperçois l'amertume dans mon regard, la
tristesse est devenue reine dans un royaume orphelin
de ta présence, les longs soupirs que je dégage
délivreront les prisonniers de l'oubli. De grâce
montre-toi, manifeste-toi, ne me laisse pas pantois,
stupéfait et médusé devant un silence sempiternel.
Les mots qui s'échappent de mes pensées empruntent un
clavier terrassé par des larmes sur lesquelles je n'ai
point d'autorité. Aucune langue, hélas, ne pourrait
m'aider à exprimer mon désarroi, car aux dernières
nouvelles tu as décidé de nous quitter à jamais, tu
m'as tourné le dos à jamais un après midi de Ramadan,
toi l'ami et le frère que je n'ai jamais connu.
Dieu te rappela auprès de lui, mais dans
l'obscurantisme de mon ignorance, j'ai oublié que tu
n'avais pas vraiment le choix, cette volonté divine
est en dehors de ta portée.
Tu as combattu, toi vaillant soldat, guerrier
téméraire et bien que démuni de toute arme, tu n'as
pas baissé les bras facilement. Pendant plus de vingt
minutes, tu n'as guerre abandonné tes camarades du
Paradou, à aucun moment tu n'as daigné montrer un
fléchissement. Champion des champions, le brassard de
capitaine ne fût jamais aussi bien porté. Non, le mot
lâcheté n'a jamais figuré dans le dictionnaire de ta
vie. Même si on t'avait proposé le contrat le plus
fructueux avec le club le plus huppé d'Europe, tu
n'aurais jamais abdiqué. Digne fils de Ami-El-haj. Ô
noble Moussa! Quelle bravoure « tipous »..! Ta fierté
et ton « Nif » dans les ultimes instants de ta vie
n'ont d'égal que ton immense talent et ton
incommensurable générosité. Khouya, toi qui t'es
débattu comme un lion féroce dans l'arène de Médéa,
non pas parce que tu refusais une mort certaine, mais
juste par souci de rester debout quoiqu'il advienne,
de te montrer humble face à l'adversité et de sortir
la tête haute tel un gladiateur berbère, toi digne
descendant de Massinissa et de Jugurtha. Relâche-toi
mon frère, souffle un peu, il n'est absolument pas
lâche celui qui aspire à un repos mérité. Ce n'est pas
fléchir que de céder quelques fois face aux rouages
tumultueux d'une vie pleine de bassesse. Accepte enfin
une main tendue, donne-toi du répit.
Au fait, je voulais t'annoncer la venue d'un
nouveau-né dans la famille Benazzouz, il a pour nom «
Moussa » comme toi, un héritage lourd de conséquences,
sauf que dans mon profond intérieur je suis persuadé
qu'il saura assumer dans un futur proche ta
succession. Il marchera sur tes traces, il découvrira
ainsi l'enfant et l'homme que tu étais, tes exploits
humains et sportifs retentiront continuellement dans
l'arène de sa vie. Il sera bien le neveu de « Ammou
Moussa »
En pensant parfois à te caricaturer, je n'ai trouvé
mieux que le mot « bougie » pour le faire; pour deux
raisons essentielles. D'abord sa blancheur évoque pour
moi ton âme innocente, limpide et vierge de toute
malveillance. La deuxième consiste en la fonction
primordiale de la chose, comme elle, tu brûles pour
éclairer autour de toi, tu te consumes en douceur en
dessinant un sourire flamboyant sur tous les visages
rencontrés sur ton chemin. Ta bougie continue à nous
illuminer aussi longtemps que les étoiles, que tu as
vu un jour alors que tu étais encore enfant,
scintilleront dans les nuits endeuillées depuis un
certain jeudi 14 novembre de l'année 2002.
Je te promets de ne jamais t'oublier, et pour mon
prochain voyage en Algérie je visiterai ce que tu as
le plus chéri durant tes vingt six printemps : ta
famille.
Je te laisse sans vraiment t'abandonner, car tu sais
pertinemment que l'on va se voir un jour dans un autre
monde. Un monde, où seule la justice divine fait loi,
où la bonté du cour est gracieusement récompensée et
où ta grandeur d'âme trouvera le refuge tant convoité.
A toi Moussa, le frère et l'ami que je n'ai jamais
connu, je te tire la révérence dû à ton rang et je te
dis au revoir.
Salut champion.. !
Son site :
http://www.moussa-benazzouz.com
Atmani Tidjani Kamel
|
|
01-10-2003
|
|
|
|
**********************************************
|
Cet
hommage, très touchant et très émouvant,
figure sur le site
DZFOOT
(voir les
liens).
Il y a moins
d'un mois, je ne connaissais pas encore ce site et maintenant je
suis devenue un peu "accro". C'est un très bon site sur le football
Algérien et leur forum est super sympa. Je n'ai pas encore fait
tout le tour mais ce que j'ai vu fait très chaud au coeur et
très plaisir.
Rebbi Yahfadkoum tous.
Bravo et bonne continuation.
Pour
Mr Atmani Tidjani Kamel, l'auteur de cet hommage, je dirai ici, ce que je lui ai écrit, il y a quelques jours
dès la lecture de cet article:
Quelle émotion !!!!!...
Je m'attendais à pleurer,
mais pas autant, quand même. Même Lamine s'y est mis.
Il te salue et te dit : "Yaâtik
Allah essaha ; C'est un très beau "poème" très
imagé et c'est tout à ton honneur. L'image du gladiateur
est particulièrement émouvante !"
Dire que j'ai mis plusieurs
mois pour "le raconter" - et je n'ai même pas fini - et toi,
tu viens le faire, comme çà, en quelques jours, en
quelques pages, si joliment, si affectueusement !! C'est
comme tu dirais : "d'une beauté exquise !" ; Quelle
plume, quel talent et quel cour !!!
Nous ne pouvions pas rêver
d'un plus bel hommage, surtout que çà vient d'un frère et
ami qui ne l'a jamais connu. Nous te remercions Kamel,
vraiment, du fond du cour.
Tu seras le bienvenu chez
nous,... on
t'accueillera comme le frère, comme l'ami, que tu es...
Rebbi ydjibek beslama w' yehafdah w' yestrek, Ya Khouya, Ya wlid
Bladi. C'est vrai que Rebbi Hnine Krim, weddenya
mazalha bkhir ; L'hamdou'lah...
Une chose est sûre : C'est qu'il
aurait été très heureux et très fier de t'avoir comme
frère et comme ami. Je le sais, parce que, moi,...je le
suis.
Fraternellement.
Hayet.
|
|
|
**********************************************
6° - Ce
très beau cadeau- surprise je viens de le recevoir, aujourd'hui
16/10/2003 de la part de mes chers et affectueux amis René et
Jeanine.
Ce tableau représente leur paisible cadre de vie.
Merci René et Merci
Jeanine, ce beau geste
me touche énormément et me va droit
au coeur.
Très longue vie à vous deux. Je vous embrasse bien fort.
Mes amitiés.
Hayet.
 |
|
**********************************************
7° - Ce message très touchant sur le
livre d'or est de Fatima qui m'a demandé de le placer parmi
les cadeaux. Voilà Fatima, c'est fait et c'est avec plaisir.
Merci d'être aussi dévouée envers ton amie; Tu es gentille,
continue de la soutenir pour qu'elle puisse s'en sortir et
aller de l'avant. Dis lui que je l'aime beaucoup et que je
l'embrasse bien fort. Bonne chance à toutes les deux. Rebbi
yehfadkoum.
Grosses bises à toi Fatima.
|
19/11/2003
16:12 |
113 |
|
FATIMA.BOUGIE! |
|
Comme une
bougie qui s'éteint soudainement par un souffle de vent
tu as disparu dan un brouillard épais par une journée
sacrée mais morose et maussade. DIEU LE TOUT PUISSANT
t'a appelé auprés de lui pour embellir son vaste paradis
de personnes comme toi ,tu étais trop bon et tu refusais
toute forme d'injustice et surtout ton amour pour
l'Algérie ,le pays que tu as toujours honnoré sur les
terrains du football
Je suis une inconnue pour toi , mais je te connais à
travers ce que tu a réalisé tout au long de ta vie ,car
c'est au fruit qu'on connait l'arbre ,MAIS AUSSI à
TRAVERS LA GENTILLE ET LA MAGNIFIQUE FILLE que tu
chérissais.
J'écris maintenant et en moi vibre la voix de cette
fille criblée de peine aux yeux toujours larmoyants en
t'évoquant avec une étincelle de FIERTE ,d'AMOUR , de
JOIE pour ce que tu étais et ce que tu demeures OUI
MOUSSA ELLE ETAIT ET ELLE EST TROP FIERE DE TOI . Chaque
nuit les larmes imbibent ses oreillets et dans ses rêves
seul toi tu apparait ,elle priait pour toi ,ses prières
sont restées vaines mais elle prie toujours ,elle garde
l'espoir de te revoir au paradis comme elle me le dit à
chaque fois que je la rencontre .je veux juste te dire
que tu vis en elle malgré cette grande distance pour
elle tu es en haut , tu veille sur elle comme elle prie
elle pour toi.Je pense à elle en ce moment ,même quand
elle nous parlait de toi avec engouement ,avec fièrté et
beaucoup de chaleur apparait alors dans ses yeux une
brillance et sur son visage apparait une lueur d'éspoir
et quand elle pronnocait ton nom MOUSSA ,un sourire naif
mais tendre se dessine sur ses lèvres
Si j'ai parlé beaucoup d'elle c'est parce que je sais à
quel point tu la chérissais .tu pensais à son bonheur et
tu voulais pas la voir triste
Je suis fière d'elle car elle essaye de garder l'espoir
et le sourire.
ET POUR conclure je tiens à te dire que le grand vide
que tu as laissé dans ta famille inconsolable ,dans la
vie de tes amis et dans la vie de cette fille que j'aime
beaucoup ne sera comblé que par tes souvenirs ...STP
madame hayet je veux que tu places une copie de ce
message dans la partie cadeau .CAR c'est un cadeau et
pour MOUSSA ALLAH YERRAHMOU ET POUR CETTE FILLE.
|
********************************************** |
|
8° - Ce
matin, du jeudi 15 janvier 2004, j'ai trouvé un message de
Karim BOUTABA, écrit hier soir sur le livre d'or. Karim, cet
adorable jeune homme, était l'ami intime de Feu Moussa. Ils
étaient de Grands Amis-Frères. Il lui a
offert ce poème très émouvant par sa sincérité et la véracité
de son contenu. C'est avec la gorge serrée et les larmes aux
yeux que je l'ai lu et relu connaissant le grand coeur de Karim et ce que
çà a dû lui coûter de l'écrire. MERCI
beaucoup Karim, merci pour tout et Courage; ton
ami est toujours VIVANT et veille sur nous tous.
Voici son message :
... Une autre
fois mon coeur pleure et raconte une histoire d'un ange :
Hadi hkaya âla malak saghire, zade ou trabba
fi hade elzamène
Mnawer ou hlou, ch hale chbab ou mezyène
Mrabi, chrif ou ndif ou mâatare birayhène
Fi wadjhou elbara à ou noure ou ki tâachrou thèsse bilamène
Ana semitou miss ou elnasse chebhatou l'zidane
Insane moumène ou tahar et son coeur koullou hanène
Mokhlisse wafi ou for fi coule maydène
Zawali moula khire, et dans son coeur bezaf chebâane
Fi ghiabou nechoukrouhe, ou ki ykoune prèsent daymene ymede
elborhène
Djazou alihe yamètte sâabe bka fihoum, mais mâa elnasse
yetbessem ou farhane
Rabbi yhabou, dahe fi chahre eltouba wa elghofrane
Rahe sayem ou inchallah yedkhoule bab eldjena elrayène
Frakou ch hale sâibe, bla bihe koulchi hènne
"Hatineh fetrab,rahna ou khelineh LE'RRAHMENE ,
YERRAHMOU b'rahemtou ou yesseknou fi adjmel
EL DJINENE"
Loukène frakou yetkasse avec les larmes nebki âlihe widène
Rabbi ymede elsabre ou âla frakou allah elmoustâane
Elli âref moussa ou habou mouhale ywelli fi al'nesyène
Fi hyatou kane mkhabi mechouhra ou nhare twaffa koule chi bène
Inchallah rabbi ydjazihe beldjena ou noure wa el-ihssène .
Tu me manques beaucoup miss, Allah yerahmek ya khouya
laâziz .
********************************************** |
|
9°- Nous avons
reçu un très gentil message dans lequel on nous demandait si
on acceptait qu'une page te soit ouverte sur le site
webmemoria.com. Nous avons été très touchés et nous avons
répondu positivement. Nous ignorons qui a pris l'initiative
d'assumer les frais de cette page. en fait, nous avons écris
pour remercier mais sans demander de qui il s'agissait......peut
que nous le saurons un jour...?...Qui sait???... En tout cas, et
quelle que soit cette personne (??), nous lui disons encore une
fois mille MERCI; cela nous fait très très chaud au coeur...
|
 |
Moussa Benazzouz
|
|
Hommage à Feu Moussa
Un hommage pour que ceux qui l'aiment, aient quelque
chose de lui. Pour que ses neveux et ses nièces, qu'il a laissés petits,
grandissent en connaissant leur oncle qui les aimait tant. Pour que ceux
qui ne le connaissaient pas, le découvrent. Pour que ceux qui le
connaissaient un peu, le connaissent un peu plus. Pour que ceux qui le
voient disent: « Allah yerrahmek Ya Moussa »; « Akirhem Rebbi a Moussa »;
« Puisse Dieu t'accorder sa sainte miséricorde ».
Repose en paix Petit Ange; tu es et tu resteras, là,
dans nos coeurs, toujours présent.
Toute ta famille.
Benazzouz inhumé samedi
C'est samedi en fin d'après-midi, après la prière d'El
Assr, qu'a été inhumé le joueur du Paradou AC, Moussa Benazzouz, en
présence d'une grande foule formée de sa famille, de ses amis et de ses
proches. Le défunt, rappelons-le, a été rappelé à Dieu jeudi soir alors
qu'il était transporté à l'hôpital par des amis suite à un malaise qu'il a
ressenti.
L'autopsie effectuée par le médecin légiste sur le corps
de Benazzouz a révélé que le décès est dû à un caillot de sang engendré
par une hémorragie cérébrale. Vraisemblablement, l'hémorragie s'est faite
lentement, ce qui explique que le joueur avait pu, continuer le match
contre l'O Médéa après un télescopage avec un défenseur médéen.
Aussitôt que la nouvelle du décès de Moussa Benazzouz
ébruitée, le domicile familial a vu défiler des dizaines, voire de
centaines de personnes venues présenter leurs condoléances à la famille du
défunt. Outre ses coéquipiers du Paradou AC, ses anciens coéquipiers au
MCA et à l'USMH sont venus en force rendre un dernier hommage à celui qui
avait été, un jour, leur coéquipier, sans oublier des joueurs et
dirigeants de clubs de la DI, de la DII et de la Régionale I. Tout le
monde se remémorait, avec une pointe d'émotion, les moments passés avec ce
garçon que tout le monde s'accorde à qualifier de fils de bonne famille et
surtout d'un homme de principe à forte personnalité. Ce qu'ils retiennent
de lui, outre ses qualités morales indéniables...
Il rêvait d'Angleterre et de Saxo Ses
coéquipiers du PAC paraissaient inconsolables. Benadji se rappelle que
Moussa se mettait souvent devant un miroir et disait en riant :
« N'est-ce pas que je mérite de vivre en Angleterre ? » A vrai
dire, il rêvait souvent de partir embrasser une carrière à l'étranger.
Naïm Ammoura, qui avait vu Benazzouz la soirée de son décès. « Il m'a
parlé en souriant de la Saxo que je lui avait proposé d'acheter car il
voulait se payer une voiture ».
Capitaine quelques heures avant son
décès En l'absence de Bouhila, le capitaine d'équipe habituel
du PAC, Merzekane avait confié le brassard de capitaine à Benazzouz durant
le match contre l'O Médéa. Il a été digne de cette responsabilité en
donnant l'exemple sur et en dehors du terrain. Même l'arbitre de la
rencontre, M. Affroune, s'st dit agréablement surpris par la personnalité
attachante du défunt. A la fin de rencontre, il est rentré à Alger en
compagnie du président et du médecin de l'équipe.
Un tournoi à sa mémoire chaque
Ramadhan Si son père a pu se maîtriser en se montrant digne
dans sa douleur, il n'en est pas de même pour son frère Yazid qui était
très proche du défunt. « Comment m'imaginer vivre sans sa présence,
moi qui ratait mes cours d'enseignant d'anglais à l'université pour aller
le voir évoluer avec le MCA ? », répétait-il, tout en acceptant la
volonté de Dieu.
Présent à l'enterrement, l'arbitre de la rencontre OM -
PAC, M. Affroun, a déclaré que le rapport du match allait être rédigé avec
le délégué et que le joueur allait bénéficier du capital décès. De son
côté, M. Lafri, vice-président de Paradou, a annoncé la décision
d'organiser, chaque mois de Ramadhan, un tournoi à la mémoire de Benazzouz
en collaboration avec le MCA.
Y. M. Magazine sportif Le Buteur 19
novembre 2002
Salut Champion... !
...Les mots qui s'échappent de mes pensées empruntent un
clavier terrassé par des larmes sur lesquelles je n'ai point d'autorité.
Aucune langue, hélas, ne pourrait m'aider à exprimer mon désarroi, car aux
dernières nouvelles tu as décidé de nous quitter à jamais, tu m'as tourné
le dos à jamais un après midi de Ramadan, toi l'ami et le frère que je
n'ai jamais connu.
Dieu te rappela auprès de lui, mais dans l'obscurantisme
de mon ignorance, j'ai oublié que tu n'avais pas vraiment le choix, cette
volonté divine est en dehors de ta portée.
Tu as combattu, toi vaillant soldat, guerrier téméraire
et bien que démuni de toute arme, tu n'as pas baissé les bras facilement.
Pendant plus de vingt minutes, tu n'as guerre abandonné tes camarades du
Paradou, à aucun moment tu n'as daigné montrer un fléchissement. Champion
des champions, le brassard de capitaine ne fût jamais aussi bien porté.
Non, le mot lâcheté n'a jamais figuré dans le dictionnaire de ta vie. Même
si on t'avait proposé le contrat le plus fructueux avec le club le plus
huppé d'Europe, tu n'aurais jamais abdiqué. Digne fils de Ami-El-haj. Ô
noble Moussa! Quelle bravoure « tipous »..! Ta fierté et ton
« Nif » dans les ultimes instants de ta vie n'ont d'égal que ton
immense talent et ton incommensurable générosité. Khouya, toi qui t'es
débattu comme un lion féroce dans l'arène de Médéa, non pas parce que tu
refusais une mort certaine, mais juste par souci de rester debout
quoiqu'il advienne, de te montrer humble face à l'adversité et de sortir
la tête haute tel un gladiateur berbère, toi digne descendant de
Massinissa et de Jugurtha. Relâche-toi mon frère, souffle un peu, il n'est
absolument pas lâche celui qui aspire à un repos mérité. Ce n'est pas
fléchir que de céder quelques fois face aux rouages tumultueux d'une vie
pleine de bassesses. Accepte enfin une main tendue, donne-toi du répit.
...En pensant parfois à te caricaturer, je n'ai trouvé
mieux que le mot « bougie » pour le faire; pour deux raisons
essentielles. D'abord sa blancheur évoque pour moi ton âme innocente,
limpide et vierge de toute malveillance. La deuxième consiste en la
fonction primordiale de la chose, comme elle, tu brûles pour éclairer
autour de toi, tu te consumes en douceur en dessinant un sourire
flamboyant sur tous les visages rencontrés sur ton chemin. Ta bougie
continue à nous illuminer aussi longtemps que les étoiles, que tu as vu un
jour alors que tu étais encore enfant, scintilleront dans les nuits
endeuillées depuis un certain jeudi 14 novembre de l'année 2002.
Je te promets de ne jamais t'oublier, et pour mon
prochain voyage en Algérie je visiterai ce que tu as le plus chéri durant
tes vingt six printemps : ta famille.
Je te laisse sans vraiment t'abandonner, car tu sais
pertinemment que l'on va se voir un jour dans un autre monde. Un monde, où
seule la justice divine fait loi, où la bonté du cour est gracieusement
récompensée et où ta grandeur d'âme trouvera le refuge tant convoité.
A toi Moussa, le frère et l'ami que je n'ai jamais
connu, je te tire la révérence dû à ton rang et je te dis au revoir.
Salut champion.. !
Atmani Tidjani Kamel 01-10-2003
À ceux qui nous ont quittés
Il est un temps qui n'existe nulle part Un espace
sans limites Un été en plein hiver Et le soleil quand il fait
noir Dans cet univers insolite Toujours inondé de lumière Vivent
nos plus beaux souvenirs Nos êtres chers Nous continuons à les
chérir Qu'ils soient ici Qu'ils soient ailleurs Qu'ils soient
partis D'un tout petit départ Ou d'un voyage sans retour Et cet
endroit merveilleux Visible au profond de nos yeux
C'est notre coeur
Tous ceux que l'on aime y demeurent
Toujours.
Régine Foucault
L'histoire d'un ange
...Une autre fois mon coeur pleure et raconte une
histoire d'un ange :
Hadi hkaya âla malak saghire, zade ou trabba fi hade
elzamène Mnawer ou hlou, ch hale chbab ou mezyène Mrabi, chrif ou
ndif ou mâatare birayhène Fi wadjhou elbara à ou noure ou ki tâachrou
thèsse bilamène Ana semitou miss ou elnasse chebhatou
l'zidane Insane moumène ou tahar et son coeur koullou
hanène Mokhlisse wafi ou for fi coule maydène Zawali moula khire, et
dans son coeur bezaf chebâane Fi ghiabou nechoukrouhe, ou ki ykoune
prèsent daymene ymede elborhène Djazou alihe yamètte sâabe bka fihoum,
mais mâa elnasse yetbessem ou farhane Rabbi yhabou, dahe fi chahre
eltouba wa elghofrane Rahe sayem ou inchallah yedkhoule bab eldjena
elrayène Frakou ch hale sâibe, bla bihe koulchi hènne « Hatineh
fetrab,rahna ou khelineh LE'RRAHMENE , YERRAHMOU b'rahemtou ou
yesseknou fi adjmel EL DJINENE » Loukène frakou yetkasse avec les
larmes nebki âlihe widène Rabbi ymede elsabre ou âla frakou allah
elmoustâane Elli âref moussa ou habou mouhale ywelli fi
al'nesyène Fi hyatou kane mkhabi mechouhra ou nhare twaffa koule chi
bène Inchallah rabbi ydjazihe beldjena ou noure wa el-ihssène.
Tu me manques beaucoup miss, Allah yerahmek ya khouya
laâziz .
Karim Boutaba 14.01.2004
Athan Tipous, athan Tipous !!!
|
|
|
Tu étais un adorable petit ange avec tes jolies
boucles en or. Ce jour là tu portais ce gilet que le Grand père
maternel, Jeddi Salah, atirhem rebbi, t'avait ramené de son
pèlerinage et ta petite main était blottie dans la mienne. Tu me
manques bébé.
Quand tu étais plus jeune, tu voyais les frangins
jouer aux billes, on appelait çà, à l'époque, « les
pouces », et toi qui commençais à peine à parler, tu disais
« Tipous ». Un soir, nous étions au balcon, tous les deux;
je te prenais dans mes bras, et en voyant les étoiles dans le ciel,
tu t'es mis à crier: « Atan tipous, atan tipous » ( voici les pouces, voici les pouces ). J'ai rigolé et
depuis, je t'appelais souvent Tipous. Tu étais mon Étoile, notre
Étoile, notre Star. Je t'appelais aussi Mimmi ou Mimmi ninou ( mon bébé ).
Serait-ce un blasphème que de dire que les
étoiles « ne sont plus » tout à fait ce qu'elles étaient
??? Maintenant, quand j'en vois une qui file, je dis: « Athan
Tipous, athan Tipous!!! ».
Hayet K Benazzouz
|
|
**********************************************
10°- Aujourd'hui, 10
juillet 2007, mon frère Bouakase Hocine a posté un message-"surprise" sur
le forum de la JSMB.com avec cette photo de Moussa, Allah
yerahmou... j'ai (encore) été gagnée par l'émotion ...:
* "
Du Paradou
Au PARADIS " (
incha ALLAH wa bi Rahmati ALLAH )
- * "
Feu
Moussa-Benazzouz " * -
( Amaâzouz-frére de notre Soeur...)

- * " Moussa Benazzouz
, jouait au Club du ParadouAC ( HYDRA ) , décédé lors
de la rencontre ( OMédéa - Paradou AC ) , ... ,
Le Champion Moussa-Benazzouz fini par rendre
l'âme ce jeudi 14 novembre 2002 et c'était le 9éme jours du Mois
de Ramadhan ( incha ALLAH directement EL-jeneth
). ( ina li ALLAH wa ina ilayhi raji3oune ) .
- NB/
En lisant l'histoire de l'accident
et de son décès sur son site , je suis très choqué ( iharek
wouliw )
**********************************************
|
 |
|